Le nou­veau dé­fi de Va­lé­rie Che­va­lier

Nou­vel­le­ment ar­ri­vée à Co­deF. comme ani­ma­trice, Va­lé­rie Che­va­lier dis­cute avec nous de son rôle au sein de l’émis­sion, ain­si que de son ado­les­cence. par Ma­rie-Eve

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M.-E.L.: Comment as-tu ré­agi lors­qu’on t’a ap­pro­chée pour faire par­tie du noyau cen­tral de Code F.?

V.C.: «J’étais tel­le­ment heu­reuse! J’étais en voyage à Pa­ris lorsque j’ai ap­pris par mon agence que j’avais dé­cro­ché un des postes d’ani­ma­trices. Je suis contente de me joindre à cette équipe, car j’aime le show et les filles qui en font par­tie. C’est vrai­ment bien qu’il y ait une émis­sion comme celle-ci pour par­ler de cer­tains su­jets et dé­dra­ma­ti­ser des pe­tites choses de la vie qui nous pré­oc­cupent.»

Les filles de l’an­cienne mou­ture avaient toutes une personnalité propre à cha­cune. Quelle se­rait la tienne?

«C’est dur à dire, je ne sais pas trop comment me dé­fi­nir. J’ai un pe­tit cô­té in­tel­lo, un peu comme Ca­the­rine Ethier sur cer­tains points. À d’autres mo­ments, je suis la “fille d’à cô­té”.»

Lors des tour­nages, y a-t-il des su­jets qui ont été plus fa­ciles ou dif­fi­ciles à abor­der pour toi?

«On a par­lé de nos voyages de rêve et des villes qu’on avait vi­si­tées. Je suis une pas­sion­née de voyages, donc c’était un thème qui me plai­sait beau­coup. Mais on a aus­si abor­dé des su­jets plus sé­rieux, comme le consen­te­ment sexuel, qui est tout à fait d’ac­tua­li­té et le se­ra tou­jours. Je trouve ça im­por­tant de par­ler de choses comme le res­pect et l’af­fir­ma­tion de soi en tant que femme, être fière de l’être.»

Quel genre d’ado­les­cente étais-tu?

«J’ai eu ma crise d’ado­les­cence très tôt, à 12 ou 13 ans. Je me re­tour­nais contre l’au­to­ri­té, je n’avais plus en­vie d’écou­ter mes pa­rents. J’avais une ré­bel­lion plu­tôt ver­bale et j’ai­mais m’obs­ti­ner. Je vou­lais m’af­fir­mer le plus pos­sible à tra­vers mes dis­cours sur tous les su­jets de la vie. Par la suite, je me suis as­sa­gie et je suis de­ve­nue proche de ma mère vers 15 ans. […] Plus je vieillis, plus je réa­lise que mes pa­rents ont été ex­tra­or­di­naires. Ma mère se le­vait d’ailleurs à 5 h du ma­tin pour ve­nir me re­con­duire lors de mes jour­nées de fi­gu­ra­tion dans Vir­gi­nie, par exemple.»

Y a-t-il un con­seil que tu au­rais ai­mé re­ce­voir des filles de Code F. quand tu étais ado?

«J’ai eu la chance d’être bien en­tou­rée et d’avoir une grande soeur qui a joué ce rôle de conseillère et de ré­fé­rence quand j’avais des ques­tions. Mais ce que je trouve bien de Code F., c’est que ça sou­lève des ques­tions qu’on n’au­rait pas osé po­ser même à notre soeur.»

Par­lons de Co­chon dingue. Qu’aimes-tu le plus de cette émis­sion?

«C’est tel­le­ment une belle équipe! Tous les coa­ni­ma­teurs, on s’en­tend hy­per bien. On a aus­si cette belle chi­mie dans la vie, et les longues jour­nées de tour­nage se font dans le plai­sir. J’aime aus­si le fait qu’on parle à des jeunes sans les in­fan­ti­li­ser. On as­sume qu’on amène de l’in­for­ma­tion et qu’on éduque, mais aus­si qu’on di­ver­tit. C’est im­por­tant d’avoir des émis­sions qui com­mu­niquent des choses en ac­com­pa­gnant les jeunes.»

Les jeunes te de­mandent-ils des conseils?

«Ils me posent sur­tout des ques­tions sur notre mé­tier, mais ça me fait tou­jours plai­sir de leur ex­pli­quer mon par­cours et de les en­cou­ra­ger à suivre leurs rêves. À force de té­na­ci­té et de tra­vail, j’ai réus­si à réa­li­ser le mien. C’est le meilleur mo­dèle que je peux leur don­ner de leur dire que je suis al­lée au bout de ça.»

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