Dans le genre… vrai­ment gê­nant!!!

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Sa­lut, les filles! Vous avez été nom­breuses à nous écrire. Faut croire que la vie nous ré­serve plu­sieurs sur­prises… Mer­ci de nous ra­con­ter vos mo­ments em­bar­ras­sants! Par Vir­gi­ny

mau­vaise sur­prise

Je suis al­lée vi­si­ter une ferme avec ma classe d’éco­lo­gie. J’avais hâte de voir les che­vaux, car je n’en avais ja­mais vu de proche. Mal­heu­reu­se­ment, dès que je suis en­trée dans l’écu­rie, j’ai com­men­cé à me sen­tir en­rhu­mée, la gorge me pi­quait et mon vi­sage s’est mis à en­fler… J’ai donc dé­cou­vert que j’étais ter­ri­ble­ment al­ler­gique aux che­vaux! Élaine

faus­se­ment Ac­cu­sée

Mon pro­fes­seur m’a de­man­dé de ve­nir le ren­con­trer après un cours, car il de­vait me par­ler de quelque chose qui s’était pas­sé. Comme je suis tou­jours à mon af­faire et que je n’ai rien à me re­pro­cher, j’étais in­quiète de sa­voir ce que j’avais bien pu faire de mal… Quand je suis ar­ri­vée dans le lo­cal, un autre élève était dé­jà avec mon pro­fes­seur, un gars dans ma classe que je ne connais pas vrai­ment. En m’ap­pro­chant, j’ai vu que, sur le bu­reau, il y avait ma co­pie d’exa­men et celle du gars et que les ré­ponses étaient exac­te­ment les mêmes! Tout ce que mon prof a dit, c’est que, de toute évi­dence, un de nous deux avait co­pié sur l’autre. Moi, j’ai ju­ré que je n’avais ja­mais co­pié sur per­sonne, ce qui était vrai. Heu­reu­se­ment, le len­de­main, le gars a avoué que c’était lui qui avait vo­lé mes ré­ponses! ophé­lie

re­cherche em­ploi d’ÉtÉ

Je suis al­lée pas­ser une en­tre­vue pour un em­ploi d’été dans un pe­tit res­to près de chez moi. J’étais as­sise dans la salle d’at­tente avec deux autres filles qui étaient ac­com­pa­gnées de leurs mères et je ne com­pre­nais pas pour­quoi elles étaient avec elles… jus­qu’à ce que l’homme qui fai­sait pas­ser les en­tre­vues sorte de son bu­reau: il connais­sait les deux mères et s’est mis à leur par­ler. Les mères ont pré­sen­té leurs filles, et il a dit qu’il y avait jus­te­ment deux postes de va­cants… Bref, j’ai pas­sé l’en­tre­vue, mais je pense que les postes étaient dé­jà com­blés avant même que le pro­prié­taire ne me ren­contre! C’est pas juste! mé­ryem

le bas­ket­ball de la honte

J’ai l’oeil sur un gars à mon école qui joue au bas­ket­ball et, pour at­ti­rer son at­ten­tion, j’ai dé­ci­dé de m’ins­crire dans l’équipe fé­mi­nine de bas­ket. Le pro­blème, c’est que je n’avais ja­mais joué et que je ne connais­sais pas du tout le dé­rou­le­ment du jeu et les rè­gle­ments. Dès la pre­mière pra­tique, j’ai dé­tes­té ce sport, mais je suis quand même res­tée dans l’équipe en es­pé­rant qu’il as­siste aux séances d'en­traî­ne­ment, comme il a l’ha­bi­tude de le faire. À mon grand bon­heur, il est ve­nu à la troi­sième pra­tique… mais à mon plus grand mal­heur, j’ai glis­sé sur le plan­cher du gym­nase et tout le monde a ri de moi, même lui! J’ai fi­ni par aban­don­ner l’équipe, le bas­ket­ball n’est pas du tout fait pour moi. mé­lis­sa

mau­vais nu­mÉ­ro

J’ai fait une gaffe hier… Je vou­lais en­voyer une pho­to drôle à mon ami, mais je me suis trom­pée de per­sonne dans ma liste de contacts et je l’ai en­voyée à un gars de mon école que je ne connais pas vrai­ment. Je ne m’en suis pas ren­du compte sur le coup, mais quand le gars en ques­tion m’a ré­pon­du en me de­man­dant pour­quoi je lui en­voyais une pho­to laide de moi, je me suis sen­tie tel­le­ment mal! J’ai écrit: «Oups, dé­so­lée, mau­vaise per­sonne.» J’es­père qu’il va vite ou­blier mon er­reur! Ju­liet­ta

garde-robe de grand-ma­man

Ma grand-mère est al­lée en France der­niè­re­ment et je lui ai de­man­dé de me rap­por­ter un sou­ve­nir. Comme c’est une ma­ga­si­neuse com­pul­sive, elle m’a ra­me­né plein de vê­te­ments… af­freux. Pour ma grand-mère de 65 ans, des robes roses et des che­mi­siers fleu­ris, c’est beau pour les jeunes filles, mais moi, je dé­teste por­ter des robes et je ne mets que des t-shirts. J’ai donc dû por­ter des vê­te­ments fran­çais bi­zarres pen­dant une se­maine pour ne pas l’in­sul­ter, mais tout le monde à l’école a re­mar­qué que mon ha­bille­ment ne m’al­lait pas du tout. Cyn­thia

prise pour une in­con­nue

L’autre jour, en re­ve­nant à la mai­son, je me suis aper­çue que je n’avais pas mes clés et mes pa­rents n’étaient pas en­core ren­trés du tra­vail. Comme il fai­sait très froid de­hors, je me suis ré­fu­giée dans le ca­ba­non de la cour ar­rière et je me suis en­dor­mie sur un ma­te­las de cam­ping. Quand mes pa­rents sont ar­ri­vés, mon père de­vait al­ler cher­cher quelque chose dans le ca­ba­non et, lors­qu’il a vu que quel­qu’un était cou­ché à l’in­té­rieur, il a cru que c’était un san­sa­bri! Il s’est mis à crier de sor­tir de là, qu’il al­lait ap­pe­ler la po­lice. J’étais tout en­dor­mie et je ne com­pre­nais pas ce qui se pas­sait, alors je suis sor­tie et mon père s’est im­mé­dia­te­ment ex­cu­sé, vi­si­ble­ment mal à l’aise! Éloïse

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