TOUT SUR LA VIE PER­SO DE Shawn Mendes

Le jeune homme d’à peine 20 ans est dé­jà ren­du à son troi­sième al­bum en car­rière. il dis­cute de ses chan­sons, d’an­xié­té, de sa nou­velle vie en so­lo, ain­si que du fait qu’il soit à La re­cherche de L’être ai­mé.

Full Fille - - ENTREVUE - Texte: Ken Sum­mit / HOT Fea­tures – Tra­duc­tion: ma­rie-eve Le­clerc

<<Je n’ai pas de li­mites ni de règles.>>

Une nou­velle vie en so­lo Tu viens de t’ache­ter une nou­velle mai­son. Où vis-tu main­te­nant?

«Je vis à To­ron­to. C’est sym­pa et agréable d’avoir son propre en­droit, son in­ti­mi­té. J’ha­bite seul et, même si c’est par­fois plus so­li­taire, ça me per­met de me concen­trer quand j’es­saie d’écrire de la mu­sique. De plus, c’est re­laxant!»

Est-ce que la plu­part de tes amis d’en­fance ha­bitent tou­jours à To­ron­to?

«Non, ils ha­bitent à Pi­cke­ring, la ville d’où je viens, en ban­lieue de To­ron­to. C’est en­vi­ron à 30 mi­nutes d’où je vis pré­sen­te­ment. Mais beau­coup d’entre eux dé­barquent chez moi quand je suis à la mai­son. Nous pou­vons jouer pen­dant trois jours d’af­fi­lée à la Xbox.»

Un 3e al­bum très per­so Sur ton plus ré­cent al­bum, tu dis que In My Blood est la chan­son la plus per­son­nelle que tu as écrite. De quoi parle-t-elle?

«Je dis­cute d’an­xié­té et de comment la sur­mon­ter. Lors­qu’on res­sent ce sen­ti­ment, on a l’im­pres­sion que le monde est en train de cé­der, pen­dant un pe­tit laps de temps. La plu­part du temps, le truc, c’est de prendre un cer­tain re­cul par rap­port à ce qu’on vit et de s’ac­cor­der un mo­ment pour soi, de ne pas pa­ni­quer, en s’as­su­rant de res­pi­rer. Il faut juste ne pas trop pen­ser à ce qui nous tra­casse ou au tra­vail. Si­non, pour ma part, je vais aus­si au gym et je mé­dite beau­coup. Ça m’aide énor­mé­ment.»

Par­lant bou­lot, écris-tu toi-même toutes tes chan­sons?

«Oui. En fait, je les ai co­écrites avec un pe­tit groupe de gars en qui j’ai vrai­ment confiance.»

Est-ce na­tu­rel pour toi d’écrire ce que tu res­sens?

«Oui et non. Cer­tains jours, ce­la semble être la chose la plus fa­cile au monde, et d’autres fois, j’ai l’im­pres­sion de ne ja­mais avoir fait ça. C’est ce qui rend le tout in­té­res­sant, car tout dé­pend de ce qu’on res­sent en fonc­tion de la jour­née. Je peux pas­ser trois jours sans écrire une seule chan­son, et d’autres fois, en écrire trois en 24 heures.»

À la re­cherche de l’amour Par­lons amour. Es-tu ner­veux lorsque vient le temps d’abor­der une fille?

«Oui, bien sûr, c’est dif­fi­cile, car ça me met dans une po­si­tion vul­né­rable où je veux être le mec co­ol, qui ne semble pas trop ner­veux. Je pense que c’est pa­reil pour la plu­part des gars.»

À quand re­monte la der­nière fois où tu as été ner­veux de­vant une fille?

«Pro­ba­ble­ment hier ou au­jourd’hui. C’est une chose quo­ti­dienne pour moi.»

Pour­tant, ce­la doit être fa­cile pour toi d’abor­der les filles, étant don­né ton sta­tut de cé­lé­bri­té?

«(Rires) Peut-être, je ne sais pas! En même temps, ce­la crée beau­coup d’at­tentes, tu sais. Et on es­saie de ré­pondre à ces at­tentes. Je crois

<<J’étais plus à l’aise avant.>>

tou­te­fois que tous les gars se trouvent dans une si­tua­tion dif­fi­cile en ma­tière de sé­duc­tion, peu im­porte qu’on soit cé­lèbre ou non.»

Trouves-tu plus fa­cile de ren­con­trer des filles au­jourd’hui qu’il y a trois ans, par exemple?

«Non, j’étais plus à l’aise avant. Je ne sais pas pour­quoi, j’étais plus confiant à 16 ans. Lors­qu’on vieillit, je pense qu’on ré­flé­chit da­van­tage à tout. Mais je ne crois pas être mau­vais avec les filles non plus.»

Au­rais-tu en­vie d’une re­la­tion sé­rieuse?

«Oui, bien sûr! Je n’ai pas de li­mites ni de règles. Je pense que si je trou­vais quel­qu’un avec qui avoir une re­la­tion sé­rieuse, ça pour­rait fonc­tion­ner.»

Pour­rais-tu sor­tir avec une fan?

«Oui, je pense que je pour­rais fa­ci­le­ment sor­tir avec une fan. C’est une per­sonne comme une autre.»

Une re­la­tion par­ti­cu­lière avec les ré­seaux so­ciaux Tu sembles avoir une re­la­tion étroite avec tes fans. Échanges-tu beau­coup avec eux?

«Oui, je les connais de­puis que je suis très jeune, donc c’est beau­coup plus que des fans pour moi. On se sent comme des amis, ce qui est co­ol.»

Te donnent-ils par­fois des conseils?

«Cer­tai­ne­ment. Si je ne les prends pas d’eux, de qui pour­rais-je les prendre? Ils sont la rai­son pour la­quelle je suis ici en ce mo­ment.»

Quelle est ton opi­nion sur les mé­dias so­ciaux? Sont-ils po­si­tifs pour toi?

«Je pense que les ré­seaux so­ciaux ont un bon cô­té et qu’ils peuvent rendre cer­taines choses gé­niales. En même temps, ils peuvent aus­si prendre quelque chose de mau­vais et le rendre hor­rible. C’est comme une grosse boule d’éner­gie qu’on ne peut pas maî­tri­ser. Si on met quelque chose d’in­croyable sur In­ter­net, ça de­vient vi­ral. Il faut choi­sir ce qu’on pu­blie sur le Web et c’est pour­quoi j’es­saie de tout gar­der le plus po­si­tif pos­sible de mon cô­té.»

Le chan­teur a cla­ri­fié La na­ture de sa re­la­tion avec hai­ley Bald­win à La suite de cer­taines ru­meurs vou­lant qu’ils forment un couple. ILS ne sont que des amis!

son 3e al­bum aborde Le su­jet de L’an­xié­té, un mal dont souffre La star.

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