Un peu de mo­ti­va­tion Avec ça?

Guide Pratique - - Bien- être -

Est-ce dif­fi­cile de vous mo­ti­ver à sor­tir? Al­lez pro­me­ner votre chien! Ce­la vous fe­ra le plus grand bien et ap­por­te­ra un grand plai­sir à votre ani­mal de com­pa­gnie. Si vous avez une course à faire, uti­li­sez vos pieds ou votre vé­lo plu­tôt que votre au­to. Ce­la peut faire une dif­fé­rence, car chaque geste compte. Que ce soit pour jar­di­ner en l’été, pel­le­ter en hi­ver ou vous re­po­ser sur la ter­rasse em­maillo­tée dans une cou­ver­ture bien chaude en au­tomne, tout est une bonne rai­son pour lais­ser tom­ber la té­lé­vi­sion et vous poin­ter le bout du nez de­hors. En ef­fet, sor­tir seule ou avec votre fa­mille et res­pi­rer l’air pur est tou­jours un gage

de bon­heur!

peau ab­sorbe sa dose de vi­ta­mine D, dont les ef­fets po­si­tifs sont re­con­nus sur le ren­for­ce­ment os­seux et le sys­tème car­dio-vas­cu­laire. L’oxy­gène de l’air aide à brû­ler les graisses et à éva­cuer les dé­chets de l’or­ga­nisme. Un bol d’air frais, c’est aus­si bon pour les muscles. Sur un ter­rain ir­ré­gu­lier, l’ef­fort sup­plé­men­taire que vous de­vez four­nir ac­cen­tue tous les bien­faits de l’ac­ti­vi­té phy­sique sur votre sil­houette. Mar­cher to­ni­fie éga­le­ment les muscles qui sou­tiennent la co­lonne ver­té­brale, sans pro­vo­quer de tas­se­ment des ver­tèbres, puisque cette ac­ti­vi­té n’im­plique pas de se­cousses. Le port de chaus­sures ap­pro­priées est es­sen­tiel pour maxi­mi­ser les ré­sul­tats. Elles doivent bien re­te­nir le pied et ab­sor­ber les chocs. Nul be­soin de cou­rir pour res­sen­tir les bien­faits de l’en­traî­ne­ment: prendre de simples marches est gra­tuit, sti­mu­lant et très ins­pi­rant. Comme ré­com­pense, le corps se­crète des en­dor­phines – les «hor­mones du bon­heur» – pen­dant l’ef­fort. On se sent libre, et ça fait du bien au cer­veau. Alors, sor­tez de chez vous et al­lez mar­cher dans les parcs ou au bord de l’eau. Ce­la vous mè­ne­ra de toute évi­dence… au bien- être to­tal!

Gare aux som­ni­fères! Les som­ni­fères peuvent s’avé­rer né­fastes pour la san­té, même ceux qui sont ven­dus sans or­don­nance. Leur éli­mi­na­tion de l’or­ga­nisme

peut prendre par­fois de 18 à 36 heures. Par consé­quent, en consom­mer ré­gu­liè­re­ment, c’est s’ex­po­ser à l’in­toxi­ca­tion. Ces mé­di­ca­ments

peuvent aus­si cau­ser une dé­pen­dance et, au mo­ment d’ar­rê­ter, en­traî­ner une forme de se­vrage. On ne dort plus et on re­com­mence à en prendre pour chas­ser l’in­som­nie. On entre alors dans un cercle vi­cieux dont

il est dif­fi­cile de sor­tir.

pra­tique

Fi­na­le­ment, dès l’ap­pa­ri­tion des pre­miers signes de fa­tigue, on éteint tout et on se met au lit, car l’en­vie de dor­mir dis­pa­raît

en­vi­ron.

15 mi­nutes

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.