Votre som­meil est-il ré­pa­ra­teur?

Bien- être Com­ment mieux dor­mir? La fa­tigue a des ré­per­cus­sions sur plu­sieurs as­pects de la vie. Elle peut af­fec­ter l’hu­meur, l’ap­pé­tit, la vi­gi­lance, la pro­duc­ti­vi­té et même l’ap­pa­rence phy­sique. Eh oui! Les cernes sous les yeux sont sou- vent signe

Guide Pratique - - Edito -

dor­mir, un in­con­tour­nable

une bonne nuit de som­meil est l’un des re­mèdes les plus ef­fi­caces qui soient. Elle vous pro­cure plus d’éner­gie, vous aide à gé­rer votre stress et ac­croît votre bien- être gé­né­ral. Elle amé­liore éga­le­ment votre vi­tesse d’es­prit, votre co­or­di­na­tion, votre temps de ré­ac­tion et votre ré­cu­pé­ra­tion mus­cu­laire. Dor­mir, c’est comme prendre un supplément vi­ta­mi­nique na­tu­rel; ce­la contri­bue à gar­der votre or­ga­nisme en état de vi­gi­lance et vous per­met de mieux ré­sis­ter aux ma­la­dies. En d’autres termes, vous pro­fi­tez d’un nombre in­cal­cu­lable de bien­faits lorsque vous dor­mez les sept à huit heures re­com­man­dées par les ex­perts.

L’im­por­tance d’un bon lit

un bon duo ma­te­las-sommier est es­sen­tiel au som­meil de qua­li­té. il as­sure le sou­tien de la co­lonne ver­té­brale et pré­vient les cour­ba­tures et les maux de dos au ré­veil. De plus, comme le ma­te­las et le sommier tra­vaillent de pair, il est pré­fé­rable de les rem­pla­cer en même temps. Leur du­rée de vie nor­male est d’en­vi­ron 10 ans. au-de­là de cette pé­riode, leurs per­for­mances se dé­gradent et n’as­surent plus un som­meil ré­pa­ra­teur. il faut com­prendre qu’un dor­meur se re­tourne en moyenne 40 fois au cours d’une nuit, soit 14 600 fois par an­née. au bout de 10 ans, il au­ra donc sol­li­ci­té son lit près de 150 000 fois!

Oreiller bien doux

L’oreiller joue un rôle tout aus­si im­por­tant que le lit pour dor­mir pai­si­ble­ment. il four­nit un bon ap­pui à la tête, au cou et aux épaules, tout en sou­te­nant la courbe na­tu­relle du haut de la co­lonne ver­té­brale. puis­qu’il est sou­mis chaque nuit à une forte pres­sion exer­cée par le crâne, il doit être re­nou­ve­lé pour conser­ver ses at­tri­buts, idéa­le­ment tous les trois ans. au mo­ment de l’achat, le choix s’ef­fec­tue en te­nant compte des com­po­santes (bourre syn­thé­tique, du­vet, mousse à mé­moire de forme, etc.) et de la po­si­tion adop­tée pen­dant le som­meil.

des draps de rêve

pour ob­te­nir un vé­ri­table lit douillet, le choix des draps et des cou­ver­tures doit se faire en fonc­tion de ses pré­fé­rences. pour une sen­sa­tion de fraî­cheur, par exemple, on opte pour des draps en

sa­tin, en fibres syn­thé­tiques ou en co­ton­nade lé­gère. Pour se gar­der au chaud, les fibres na­tu­relles, la fla­nelle et les lai­nages consti­tuent une meilleure op­tion. Au mo­ment de l’achat, n’hé­si­tez pas à les tou­cher avant de vous dé­ci­der. At­tar­dez-vous éga­le­ment à l’es­thé­tisme de la pièce, car on dort mieux dans un en­vi­ron­ne­ment qui in­cite au confort. La li­te­rie se dé­cline dans une pa­no­plie de cou­leurs, de styles et de tex­tiles pour ré­pondre à tous les goûts et les bud­gets.

ali­ments fa­vo­ri­sant le som­meil

fé­cu­lents

Les (pâtes ali­men­taires, riz, cé­réales) contiennent de l’ami­don, qui contri­bue­rait à la pro­duc­tion de sé­ro­to­nine. Le lait chaud avec du miel agi­rait de la même ma­nière, car il fait mon­ter le taux de tryp­to­phane, acide ami­né qui fa­ci­lite l’en­dor­mis­se­ment. Par ailleurs, les ali­ments riches en ma­gné­sium, tels que les noix, les lé­gu­mi­neuses et les pommes de terre, s’avèrent d’autres bons choix puis­qu’ils par­ti­cipent à l’équi­libre du sys­tème ner­veux. Par contre, il faut no­ter que de consom­mer de la nour­ri­ture peu de temps avant de se cou­cher n’est pas re­com­man­dé lorsque l’on veut perdre du poids. En ef­fet, le corps n’a pas as­sez de temps pour dé­pen­ser cette éner­gie et elle s’ac­cu­mule sous forme de graisse.

Bain chaud ou douche fraîche?

Pas de bain chaud pour se dé­tendre avant de se cou­cher! Au contraire, pour mieux s’en­dor­mir, il faut abais­ser la tem­pé­ra­ture du corps par une douche fraîche. En ef­fet, d’après plu­sieurs scien­ti­fiques, le

froid en­traîne un état de som­no­lence

pré­dis­po­sant au som­meil, comme on peut le consta­ter dans les cas d’hy­po­ther­mie.

en

Pour­quoi le sport aide-t-il

à mieux dor­mir?

La pra­tique ré­gu­lière d’un sport sti­mule la pro­duc­tion d’en­dor­phines, dont les pro­prié­tés so­po­ri­fiques et cal­mantes sont com­pa­rables à celles de la mor­phine. Se­cré­tées par l’hy­po­tha­la­mus, ces hor­mones contri­buent à ré­duire l’an­xié­té, qui est l’une des prin­ci­pales causes du manque

de som­meil. De plus, l’ac­ti­vi­té phy­sique au­rait ten­dance à ré­gu­la­ri­ser les mé­ca­nismes de l’hor­loge in­terne et à aug­men­ter le taux de sé­ro­to­nine. Cette sub­stance se­cré­tée par le cer­veau au­rait un ef­fet po­si­tif sur le som­meil. C’est pour­quoi on conseille de faire d’une de­mi-heure à une heure de sport tous les jours. Les plus ef­fi­caces sont ceux qui sol­li­citent for­te­ment le sys­tème res­pi­ra­toire, comme le jog­ging ou le tennis. Il faut tou­te­fois s’abs­te­nir de pra­ti­quer des ac­ti­vi­tés phy­siques in­tenses au moins trois heures avant

d’al­ler se cou­cher.

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