Belle ran­don­neuse

Maxim Roy, il y a peu de chances de croi­ser la co­mé­dienne Maxim roy dans une salle de gym. elle dé­teste ça! en re­vanche, vous l’avez peut-être dé­jà vue alors qu’elle grim­pait le mont Saint-hi­laire. La belle ran­don­neuse n’est pas une adepte de la marche en

Guide Pratique - - Nutrition -

De­puis quand faites-vous de la ran­don­née? «J’ai com­men­cé quand j’étais à Los An­geles il y a quatre ans. Au dé­part, j’avais l’im­pres­sion qu’il fal­lait être équi­pé d’une cer­taine fa­çon. Je voyais ça un peu comme faire de l’es­ca­lade. Pour­tant, ce n’est pas du tout le cas. En Ca­li­for­nie, il y a beau­coup de hi­king, il existe même un site Web où l’on peut trou­ver toutes les pistes. J’ai donc dé­cou­vert ça là-bas, et quand je suis re­ve­nue, j’ai conti­nué à pra­ti­quer cette ac­ti­vi­té sur le mont Royal et au mont Saint-hi­laire.» La pra­ti­quez-vous quatre sai­sons par an­née? «Non. Per­son­nel­le­ment, je ne suis pas une fan de l’hi­ver. Je n’aime pas avoir froid! Je fais donc de la ran­don­née trois sai­sons uni­que­ment.» Quelles ac­ti­vi­tés spor­tives pra­ti­quez-vous pen­dant l’hi­ver, dans ce cas? «Je fais plus du yo­ga chaud pen­dant l’hi­ver. J’ai aus­si dé­cou­vert le Pi­lates sur table ces der­niers mois. C’est hy­per exi­geant, mais il s’agit d’un bon wor­kout. Il n’em­pêche que ces ac­ti­vi­tés sont plus mus­cu­laires et que mon en­traî­ne­ment car­dio, je le trouve dans la ran­don­née.» Pour quelles rai­sons faites-vous de la ran­don­née? Pour amé­lio­rer votre ap­pa­rence phy­sique ou votre san­té, pour ses bien­faits mus­cu­laires et car­dio­vas­cu­laires? «Un peu tout ça, en fait. J’aime pra­ti­quer la ran­don­née seule. C’est très rare que je vais de­man­der à quel­qu’un de m’ac­com­pa­gner, car j’adore me re­trou­ver dans la na­ture en so­lo. Je suis une fille de cam­pagne et j’ap­pré­cie beau­coup ces ins­tants à re­gar­der les ani­maux, écou­ter les oi­seaux chan­ter. Cette ac­ti­vi­té me calme et m’apaise énor­mé­ment l’es­prit.» Vous ar­rive-t-il tout de même d’écou­ter de la mu­sique? «Il s’agit de la seule oc­ca­sion où je peux pro­fi­ter du si­lence et d’un mo­ment de paix. J’ai du mal à com­prendre ceux qui le font. Ce n’est pas un ju­ge­ment, mais une in­com­pré­hen­sion. Le pic-bois qui cogne sur l’arbre, le bruit du vent dans les feuilles… C’est se pri­ver d’une ex­pé­rience sen­so­rielle.»

Le Look d’une ran­don­neuse

Vous avez dit plus tôt que l’équi­pe­ment né­ces­saire était som­maire. Par­lez-nous de ça... «J’ai de bonnes es­pa­drilles, pas des chaus­sures de ran­don­née pro­pre­ment dites puisque celles que j’avais ache­tées, je les trou­vais trop lourdes. Je mets donc mes es­pa­drilles, qui ré­pondent par­fai­te­ment à mes be­soins: pe­tite, j’ai por­té des bot­tines or­tho­pé­diques et je dois main­te­nant avoir un sup­port ac­cru sous mon arche de pied. Si­non, ma te­nue se ré­sume à un leg­ging, un chan­dail spor­tif et par­fois un man­teau su­per lé­ger conçu spé­cia­le­ment pour la ran­don­née qui garde bien à l’abri s’il fait froid et que j’en­lève quand j’ai trop chaud.» Est- ce que le look est im­por­tant pour vous lors de la pra­tique de votre ac­ti­vi­té phy­sique? «Non, tel­le­ment pas! Je porte une cas­quette ou un gros cha­peau pour me ca­cher du so­leil. Chaque fois que je fais de la ran­don­née, les gens ne me re­con­naissent pas. J’en­tends dire que je res­semble à Maxim Roy, mais que ça ne peut pas être moi puisque je suis ha­billée tout croche ( rires). » Avez-vous tou­jours été sportive? «Je di­rais plu­tôt ac­tive que sportive. J’aime faire du sport d’équipe, du ka­ra­té ou du ten­nis, par exemple, mais je dé­teste al­ler m’en­traî­ner. Quand je suis obli­gée de le faire, je hais ça. Je me sens mieux après, mais ce n’est pas quelque chose que j’aime par­ti­cu­liè­re­ment.» À quelle fré­quence pra­ti­quez-vous la ran­don­née? «Au moins deux fois par se­maine, par­fois trois.»

Vie de co­mé­dienne et ac­ti­vi­té sportive

Con­ci­liez-vous fa­ci­le­ment la ran­don­née et votre agen­da de co­mé­dienne? «Oui. Mais c’est dif­fi­cile de conci­lier un agen­da de co­mé­dienne avec n’im­porte quoi. Parce que c’est un mé­tier su­per in­stable, on ne peut rien pré­voir.»

Com­ment vous sen­tez-vous lors­qu’il y a plu­sieurs jours que vous n’avez pas fré­quen­té les sen­tiers? «Je ne suis pas de bonne hu­meur, je ne me sens pas bien dans ma peau… Bref, il faut que je bouge!» Croyez-vous que vous pra­ti­que­rez ce sport toute votre vie? «Oh oui, je l’es­père. pour­quoi j’ar­rê­te­rais?»

Et si vous vous lais­siez ten­ter par l’as­cen­sion d’une mon­tagne? Un trop grand dé­fi, vous croyez? Cer­tai­ne­ment pas. La plu­part des gens ont la condi­tion phy­sique né­ces­saire pour par­cou­rir les sen­tiers mon­ta­gneux. Vous êtes es­souf­flée? Pre­nez des pauses fré­quentes. Et nul be­soin de se rendre jus­qu’au bout lors de vos pre­mières ex­pé­riences de mon­tée. Le jour où vous réus­si­rez en­fin à at­teindre le som­met, vous res­sen­ti­rez une grande fier­té!

quels sont les bien­faits? Les muscles de tout le corps sont sol­li­ci­tés lors de l’as­cen­sion et même lors de la des­cente, mais prin­ci­pa­le­ment ceux des jambes et du ventre. La ran­don­née en mon­tagne fait aus­si beau­coup tra­vailler le coeur. Et que dire du stress qui s’éva­po­re­ra au fur et à me­sure que vous contem­ple­rez la na­ture et res­pi­re­rez l’air pur? Les bien­faits sont aus­si es­ti­mables que ceux que pro­cure la marche dans votre quar­tier, mais avec un ni­veau de dif­fi­cul­té sup­plé­men­taire.

can­tons de l’est

Dé­cou­vrez des pay­sages ins­pi­rants au mont Mé­gan­tic, au mont Gos­ford et à la mon­tagne de Marbre.

gas­pé­sie

Le parc na­tio­nal de la Gas­pé­sie re­groupe 25 som­mets dont les fa­vo­ris sont le pic de l’aube et les monts Xa­li­bu, Jacques-car­tier, Ri­chard­son, Al­bert et Lo­gan. Ce der­nier offre la tra­ver­sée des Chic-chocs, qui est bien connue des adeptes.

char­le­voix

Al­lez à la dé­cou­verte de l’acro­pole des Dra­veurs (parc des Hautes-gorges), un en­droit fé­tiche des ran­don­neurs. Les monts du Lac des Cygnes, du Lac à l’em­pêche, du Four et du Dôme sont aus­si des mer­veilles à dé­cou­vrir.

près de montréal

mont sut­ton: Vous y trou­ve­rez plus de 80 ki­lo­mètres de sen­tiers. Vous pour­rez ain­si créer votre propre iti­né­raire et le mo­di­fier au be­soin. mont saint-hi­laire: Avec ses 25 ki­lo­mètres de sen­tiers et ses quatre som­mets, cet en­droit est très ai­mé des adeptes. Le mont offre même une ap­pli­ca­tion pour ai­der les vi­si­teurs à iden­ti­fier les dif­fé­rentes races d’oi­seaux. mont ri­gaud: Un pay­sage ma­gni­fique à dé­cou­vrir à moins de 90 mi­nutes de Montréal. Les ama­teurs de vé­lo pour­ront éga­le­ment em­prun­ter de belles pistes. mont saint-bru­no: Peu éle­vé, ce mont est par­fait pour les dé­bu­tants. Vous y trou­ve­rez cinq lacs ac­ces­sibles ain­si qu’un mou­lin. Vous pour­rez éga­le­ment y faire l’ob­ser­va­tion de plantes et d’oi­seaux divers. mont saint-sau­veur: Sur­tout connu pour ses pistes de ski, le mont com­porte aus­si de nom­breux sen­tiers, of­frant dif­fé­rents ni­veaux de dif­fi­cul­té. Et après une jour­née sportive, n’hé­si­tez pas à vous rendre dans le pe­tit village rus­tique où des ter­rasses vous at­tendent!

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