Suspense Un tout en hu­mour

La troi­sième sai­son s’an­nonce co­lo­rée pour Mar­tin Pe­tit et ses 40 in­vi­tés. De nom­breux ar­tistes sont de retour pour une se­conde fois et de nou­veaux in­vi­tés se greffent éga­le­ment à la série hu­mo­ris­tique. L’au­teur et hu­mo­riste nous en dit da­van­tage sur les

Hors-Série - - Les Pêcheurs - Marie-eve Leclerc

M-E.L.: Quels ar­tistes se­ront pré­sents cette sai­son? M.P.: «Je ne peux pas nom­mer les 40 ar­tistes! Mais il y a des in­vi­tés qui sont de retour pour une troi­sième an­née, tels que Guy A. Le­page, Laurent Pa­quin, Fran­çois Massicotte et JeanF­ran­çois Mer­cier. Su­gar Sammy, Jean-michel Anc­til, Anne-élisabeth Bossé, Alex Ko­va­lev et Claude Le­gault re­viennent aus­si pour une deuxième sai­son. Fi­na­le­ment, par­mi les nou­veaux, Émi­ly Bégin, Bru­no Lan­dry, Ch­ris­tian Bégin, Maxim Mar­tin, Anaïs Fa­vron, Réal Bé­land et Phil Roy ont ac­cep­té de se prê­ter au jeu. Tous ces gens créent un bel équi­libre.» Quelles sont les his­toires qui at­tendent les té­lé­spec­ta­teurs? «On re­vient avec un épi­sode double cette an­née. L’an der­nier, c’était le ma­riage de Claude Le­gault et, cette an­née, Guy A. Le­page et Jean-michel Anc­til at­tendent un pri­son­nier au cha­let. Ce se­ra un thril­ler ra­con­té en deux épi­sodes.» Quel est le dé­fi d’écrire un épi­sode d’une heure au lieu de 30 minutes? «C’est plus com­plexe, car il y a plus de scé­na­ri­sa­tion. Mais j’adore ça, parce qu’il y a une pe­tite va­ria­tion très in­té­res­sante et agréable.» Des hu­mo­ristes ont eu la pi­qûre du jeu sur ton pla­teau. Est-ce flat­teur pour toi? «C’est un beau pla­teau, et Jean-fran­çois Asselin est un bon di­rec­teur d’ac­teurs co­miques. On a une fa­çon par­ti­cu­lière de tour­ner, car j’écris pour mettre les in­vi­tés en va­leur. Tout le monde est donc dans sa zone de confort. Je sais que ça fonc­tionne quand un de mes amis m’ap­pelle ou me dit oui tout de

suite pour re­ve­nir. Cette an­née, avec l’épi­sode met­tant en ve­dette Guy A. Le­page, j’ai été par­ti­cu­liè­re­ment flat­té. Il est 5 h du ma­tin, on tourne dans un trou per­du, il fait froid et on est en t-shirt. Guy A. se met à faire des blagues et à chan­ter. C’est le fun! On a une équipe for­mi­dable pour tra­vailler et, si les in­vi­tés n’ai­maient pas le ré­sul­tat, ils ne re­vien­draient pas.» Y a-t-il des ar­tistes qui t’ins­pirent pour des his­toires? «Tout le temps! Chaque épi­sode est écrit sur me­sure. Je pense à des his­toires, mais avant de ré­di­ger les dia­logues, il me vient en tête qui de­vrait jouer cette his­toire-là. Ça m’aide pour les dia­logues et le ton, puisque je m’ins­pire beau­coup de mes in­vi­tés. Je prends les meilleures per­sonnes pour ra­con­ter mes dia­logues. Je me paye un luxe hal­lu­ci­nant, car je tra­vaille avec les meilleurs in­ter­prètes co­miques au Qué­bec.» Les tour­nages de cette an­née se sont-ils com­pli­qués à cause de la météo plu­vieuse? «Oui, ç’a été très com­pli­qué. C’est la pire sai­son en ce qui concerne la météo. On a dû com­po­ser avec plus de pro­blèmes dans la troi­sième sai­son que les deux autres réunies. L’équipe tech­nique s’est cas­sé la tête. On a été très créa­tifs pour contour­ner ces pro­blèmes. Une jour­née, il fait beau, l’autre, non. Ce n’est pas idéal pour une his­toire qui se dé­roule le même jour.» As-tu une anec­dote de pla­teau à nous ra­con­ter? «À part la tem­pé­ra­ture, on n’a pas eu d’im­pré­vus. On rit beau­coup, et chaque tour­nage se res­semble dans le sens où c’est une aven­ture. Mais quand Alex Ko­va­lev est là, les gens sont plus éner­vés. Les gars sont ex­ci­tés; les filles sont sans connais­sance.» Y a-t-il place à l’im­pro­vi­sa­tion sur le tour­nage? «On peau­fine les textes, alors on ne peut pas im­pro­vi­ser. Mais on tra­vaille fort pour que ça semble im­pro­vi­sé. Mon com­men­taire pré­fé­ré est lorsque les gens me disent qu’ils croient qu’on a mis une ca­mé­ra et que les in­vi­tés disent ce qu’ils veulent. Quand le pu­blic me fait sa­voir qu’il trouve tel ar­tiste drôle, ça si­gni­fie que j’ai bien écrit sur me­sure pour mes ca­ma­rades.» Une qua­trième sai­son est-elle en­vi­sa­geable? «Je l’en­vi­sage, mais je ne me pose ja­mais la ques­tion avant d’avoir ter­mi­né les tour­nages de la sai­son pré­cé­dente. Je re­garde tou­jours ça vers la fin de l’été.»

Cette sit­com se dé­roule dans un cam­ping se si­tuant à la fron­tière du Qué­bec et du Mexique et ayant comme pro­prié­taire un ours ra­din et ago­ra­phobe. Fanny (Léane La­brèche-dor), la ro­ckeuse, Syl­vain (Le­louis Cour­chesne), l’ex-en­fant star du Ja­pon, Dave (Alexandre Lan­dry), l’amou­reux de la nature, et Tru­del (Mi­ckaël Gouin), le sé­duc­teur, quatre des em­ployés du cam­ping, dé­fendent leur lieu de tra­vail contre des me­naces in­vrai­sem­blables. Des si­tua­tions lou­foques les at­tendent, telles que des hip­pies qui ne veulent pas payer la lo­ca­tion de leur ter­rain et la vi­site d’un Cu­pi­don. Vincent (Lu­ka Li­moges) com­mence sa ren­trée dif­fi­ci­le­ment, puis­qu’il est aux prises avec une commotion cé­ré­brale. Sa sai­son de ho­ckey est donc re­tar­dée, à son grand désar­roi. Du cô­té de Mélanie (Ro­mane De­nis), tout est au beau fixe et elle re­çoit une ex­cel­lente nou­velle: sa mère est en­ceinte. Elle a néan­moins peur de perdre son sta­tut d’en­fant ché­rie. Pour Maude (Alice Mo­rel-mi­chaud), les pre­miers jours d’école sont sou­li­gnés par un projet hu­ma­ni­taire qu’elle a mis sur pied et qui prend une am­pleur in­soup­çon­née. Quant à Jen­ni­fer (Ca­mille Fel­ton) et Sa­mi (Lou­ka Gre­non), ils vivent leur amour en ca­chette pour ne pas que les pa­rents de Sa­mi dé­couvrent la vé­ri­té. Mais pré­ser­ver un tel se­cret de­mande une charge de tra­vail énorme!

Psitt!

De nou­veaux per­son­nages vien­dront se gref­fer à l’émis­sion cette an­née, tels que Do­nald (Gil­dor Roy) et Guy­laine (Ju­lie Mé­nard), les pa­rents de Ben­ja­min (Antoine Des­ro­chers). À l’école, Sier­ra (Clau­dia Bou­vette), une nou­velle élève, ne passe pas in­aper­çue. Celle-ci rentre d’un voyage au­tour du monde en voi­lier avec sa fa­mille, ce qui épate tout le monde. Fi­na­le­ment, Via­teur No­lin (Ray­mond Cloutier), un pro­fes­seur de sciences sor­tant de l’or­di­naire, mange des in­sectes comme col­la­tion, ce qui trau­ma­tise un peu ses élèves! Dans cette qua­trième sai­son, on as­siste à l’al­liance de Théo (Yan En­gland) et de ses amis avec le Front de li­bé­ra­tion des fan­tômes. Après avoir su­bi les ma­ni­gances de la So­cié­té des fan­tômes et de leur com­pa­gnie ma­lé­fique, Ul­tra­corp, les jeunes passent en mode proac­tif. Mal­heu­reu­se­ment, l’un d’entre eux su­bi­ra les consé­quences de ce chan­ge­ment. Re­met­tant en ques­tion ce com­bat, les co­lo­ca­taires pour­suivent mal­gré tout grâce à l’ami­tié et l’amour qui les lient, jus­qu’à ce qu’ils percent les se­crets se ca­chant der­rière le meurtre de Théo, en 1957. Ce qu’ils dé­cou­vri­ront ne leur plai­ra pas du tout…

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