Down­ton Ab­bey en pleine ef­fer­ves­cence

Nous sommes en 1924, dans un monde en pleine ébul­li­tion. Down­ton Ab­bey et ses vi­brants per­son­nages nous re­viennent pour une cin­quième sai­son qui pro­met d’être pas­sion­nante, rem­plie de nou­velles ro­mances, d’in­trigues et de bou­le­ver­se­ments.

Hors-Série - - Downton Abbey -

Lorsque nous re­trou­vons les per­son­nages de Down­ton Ab­bey, d’im­por­tants chan­ge­ments so­ciaux re­muent la Grande-bre­tagne, dont l’élec­tion d’un gou­ver­ne­ment tra­vailliste. Les do­mes­tiques de la fa­mille Craw­ley com­mencent ain­si à en­vi­sa­ger les ef­fets sur leur vie et sur leur tra­vail. Dai­sy (So­phie Mc­she­ra) se trouve stu­pide et sou­haite amé­lio­rer ses connais­sances. Elle se pro­cure des livres de ma­thé­ma­tiques et en­tre­prend même de suivre un cours. Mme Pat­more (Les­ley Ni­col) l’en­cou­rage avec en­thou­siasme, au contraire de Car­son (Jim Car­ter), qui désap­prouve ces ini­tia­tives.

La­dy Marie rêve de ma­riage

Le comte de Gran­tham (Hugh Bon­ne­ville), La­dy Marie (Mi­chelle Do­cke­ry) et Bran­son (Al­len Leech) font équipe pour re­le­ver les dé­fis qui pèsent sur leur do­maine et as­su­rer l’ave­nir des gé­né­ra­tions à ve­nir. Et ce, en dé­pit de leurs com­bats per­son­nels… Tom se rap­proche de l’ins­ti­tu­trice Sarah Bunting (Dai­sy Le­wis), ce qui dé­plaît au comte. Puis, cette pauvre Marie fi­nit par ad­mettre qu’elle ai­me­rait bien se re­ma­rier. Pour­ra-t-elle re­trou­ver le bon­heur qu’elle a connu avec Mathieu (Dan Ste­vens)? La ca­dette du clan, La­dy Edith (Laura Car­mi­chael), n’est pas non plus à l’abri des tour­mentes, bien au contraire. Elle n’a tou­jours pas de nou­velles de Greg­son (Charles Ed­wards) et souffre sous le poids de son ter­rible se­cret. Par ailleurs, elle re­grette tant de ne pou­voir prendre part à la vie de sa fille, éle­vée par la fa­mille de M. Drewe (An­drew Scar­bo­rough). Ce der­nier l’en­cou­ra­ge­ra à ve­nir voir plus sou­vent Ma­ri­gold et pour­rait même lui faire une pro­po­si­tion très in­té­res­sante… Que pen­se­ra Mme Drewe (Em­ma Lowndes) de tout ça?

Un évé­ne­ment tra­gique

On cé­lé­bre­ra le 30e an­ni­ver­saire de ma­riage du comte et de La­dy Co­ra (Eli­za­beth Mcgo­vern) par une grande ré­cep­tion. Celle-ci se ter­mi­ne­ra par un évé­ne­ment tra­gique qui lais­se­ra Down­ton dans un vi­lain état. Qui est à l’ori­gine de ce crime? Pour­quoi? Pen­dant ce temps, An­na (Joanne Frog­gatt) et Bates (Brendan Coyle) ont tra­ver­sé bien des tem­pêtes et peuvent fi­na­le­ment com­men­cer à pla­ni­fier leur ave­nir. C’est du moins ce qu’ils croient. Les se­crets du pas­sé ne risquent-ils pas de les rat­tra­per et de me­na­cer leur bon­heur?

Après avoir pas­sé plu­sieurs mois en mis­sion secrète au fond de l’arc­tique, les membres de l’équi­page de L’USS Na­than James, di­ri­gés par le ca­pi­taine Tom Chand­ler (Eric Dane), ap­prennent qu’ils font par­tie des der­niers sur­vi­vants d’une épi­dé­mie qui a tué, en leur ab­sence, la ma­jeure par­tie de la po­pu­la­tion de la pla­nète. Tous les es­poirs se tournent alors vers une scien­ti­fique à bord, Ra­chel Scott (Rho­na Mi­tra), qui doit trou­ver un vac­cin avant l’ex­tinc­tion dé­fi­ni­tive de l’es­pèce hu­maine. Elle pour­rait y ris­quer sa vie et celle de ses co­équi­piers… La 10e sai­son de Bones re­prend avec la li­bé­ra­tion de Booth (Da­vid Bo­rea­naz), qui a pas­sé les trois der­niers mois en pri­son. À peine li­bé­ré, il re­prend l’en­quête avec un sen­ti­ment de ven­geance. L’équipe de Bren­nan (Emi­ly Des­cha­nel) ob­tient l’ex­hu­ma­tion du corps d’un ac­teur clé de la conspi­ra­tion au sein du FBI. Ils sont convain­cus que ce­lui-ci a été as­sas­si­né parce qu’il en­vi­sa­geait de tout ré­vé­ler. Son corps per­met par ailleurs de re­trou­ver l’as­sas­sin, éga­le­ment dé­cé­dé. Les en­quê­teurs com­mencent à y voir plus clair dans cette his­toire de conspi­ra­tion.

Hen­ry Mor­gan (Ioan Gruf­fudd), un mé­de­cin ré­pu­té de New York, est pas­sion­né par la mort. Il passe le plus clair de son temps à étu­dier ce su­jet. Pour­quoi ac­corde-t-il au­tant d’in­té­rêt au dé­cès? Tout sim­ple­ment parce qu’il est im­mor­tel et veut en connaître da­van­tage sur l’im­mor­ta­li­té. Son meilleur ami, Abe (Judd Hirsch), est le seul à connaître ce se­cret. De­puis 200 ans, Mor­gan cache sa vé­ri­table iden­ti­té aux gens qu’il ren­contre. Mais il est de plus en plus dif­fi­cile de gar­der le se­cret de­puis qu’il a fait la connais­sance de la dé­tec­tive Jo Mar­ti­nez (Ala­na de la Gar­za), avec qui il col­la­bore à la ré­so­lu­tion de crimes. Pour le dé­but de cette deuxième sai­son, nous re­trou­vons Ra­gnar (Tra­vis Fim­mel) qui se bat aux cô­tés du roi Ho­rik (Do­nal Logue) contre son frère, Rol­lo (Clive Stan­den), et Jarl Borg (Thorb­jorn Harr). Après avoir tué plu­sieurs guer­riers du roi Ho­rik et bles­sé Flo­ki (Gus­taf Skars­gard), Rol­lo se rend et avoue à son frère qu’il ne peut plus se battre contre lui. Ra­gnar réus­sit donc à convaincre Jarl Borg et le roi de ces­ser leurs af­fron­te­ments et de s’al­lier pour conqué­rir de nou­velles terres à l’ouest. Il ten­te­ra éga­le­ment de re­ga­gner l’amour de sa femme, La­ger­tha (Ka­the­ryn Win­nick), après son aven­ture avec la prin­cesse As­laug (Alys­sa Su­ther­land), en­ceinte de leur en­fant. L’exis­tence de la fa­mille Con­nor tourne au­tour de l’hô­pi­tal Be­thune, à To­ron­to. Dr Al­len Con­nor (En­ri­co Co­lan­to­ni), le pa­triarche de la fa­mille, est chef du per­son­nel mé­di­cal et est as­sez con­trô­lant. Sa fille Mé­lis­sa (Sa­ra Can­ning) est une brillante chi­rur­gienne alors que San­dy (Sarah Al­len), sa se­conde fille, est une in­fir­mière fian­cée à un mé­de­cin. Quant à Grif­fin (Dillon Ca­sey), an­cien al­coo­lique et toxi­co­mane ayant eu des dé­mê­lés avec la jus­tice, il se trouve un tra­vail au même hô­pi­tal que sa fa­mille. Mais main­te­nant qu’il est sur la bonne voie, son père dé­sire qu’il re­prenne ses études en mé­de­cine. Y par­vien­dra-t-il?

Eli­za­beth Mccord (Téa Leo­ni), pro­fes­seure d’his­toire et mère de fa­mille, mène une vie bien tran­quille… du moins, me­nait une vie tran­quille, jus­qu’à ce que nul autre que le pré­sident des États-unis, Con­rad Dal­ton (Keith Car­ra­dine), la contacte et lui offre le poste de se­cré­taire d’état. Res­pon­sable de la di­plo­ma­tie in­ter­na­tio­nale, cette an­cienne es­pionne de la CIA, qui avait fait une croix sur cette vie stres­sante, doit dé­sor­mais jon­gler avec la bu­reau­cra­tie, une presse fé­roce, des soi­rées of­fi­cielles su­per­fi­cielles et… sa vie de fa­mille. L’en­lè­ve­ment de deux Amé­ri­cains en Sy­rie, une foule qui as­siège l’am­bas­sade des États-unis au Yé­men, la liste d’agents de la CIA in­fil­trés pu­bliée dans son in­té­gra­li­té dans un jour­nal: voi­là au­tant de chauds dos­siers qu’elle de­vra ré­gler. En at­ten­dant 2016, où se­ra dif­fu­sée l’ul­time sai­son de Mad Men, of­frez-vous un voyage dans le temps cet au­tomne et re­voyez les sai­sons cinq et six, et la pre­mière par­tie de la sai­son sept. L’un des plus beaux hé­ros de l’his­toire des té­lé­sé­ries en­ta­me­ra son der­nier tour de piste sur nos ondes l’an­née pro­chaine. Don Dra­per (Jon Hamm) et l’équipe de l’agence Ster­ling Coo­per et Price sont en 1969 alors que les États-unis vibrent d’une éner­gie désor­don­née, entre les mou­ve­ments de li­bé­ra­tion de la jeu­nesse et les stra­té­gies de ceux qui dé­tiennent le pou­voir pour s’y main­te­nir à tout prix. Le vieux monde pa­triar­cal, conser­va­teur et ma­chiste af­fronte le monde ef­fer­ves­cent et plein d’au­dace de la contre-culture, qui dé­ferle sur l’amé­rique. Après avoir ré­vé­lé la vé­ri­té sur son pas­sé, Dra­per sau­ra-t-il faire face à ses dé­mons? Quel se­ra son des­tin? Quel che­min pren­dra cha­cun des per­son­nages de cette série gran­diose? Le temps se­ra ve­nu de dire au re­voir aux per­son­nages de cette oeuvre ma­gis­trale qui a conquis le coeur des té­lé­spec­ta­teurs. On re­trouve Jane (Simon Ba­ker) et Lis­bon (Ro­bin Tun­ney) deux se­maines après ce bai­ser vo­lé. Ils sont de retour au FBI, ca­chant leur ro­mance à l’équipe. Qu’im­porte, ils ont plus im­por­tant à faire puisque les en­quêtes se suc­cé­de­ront, entre autres le meurtre d’un agent du FBI qui était sous cou­ver­ture et un co­lo­nel mi­li­taire qu’on soup­çon­ne­ra des an­nées plus tard d’avoir or­ga­ni­sé le meurtre de sa femme avec la com­pli­ci­té de sa maî­tresse. Lis­bon se fe­ra pas­ser pour une dé­te­nue, et Patrick, quant à lui, se­ra obli­gé de faire équipe avec son ad­ver­saire de tou­jours, Eri­ca Flynn (Mo­re­na Baccarin), pour me­ner une dan­ge­reuse en­quête au Li­ban. Bref, de nom­breux mys­tères de­vront être ré­so­lus par l’équipe de notre fa­bu­leux men­ta­liste. Potin: re­con­naî­trez-vous la fille de Simon Ba­ker, Stel­la Breeze, dans le se­cond épi­sode? En ef­fet, elle ap­pa­raît à titre d’in­vi­tée spé­ciale, l’ins­tant d’in­ter­pré­ter une dé­te­nue de pri­son.

Laura Dia­mond (De­bra Mes­sing) est une brillante dé­tec­tive du NYPD qui mène sa vie à 200 km à l’heure! Avec son es­prit ai­gui­sé et son flair du ton­nerre, cette Co­lom­bo des temps mo­dernes n’est pas du genre à se lais­ser mal­me­ner, que ce soit par les sus­pects dans ses en­quêtes ou par son co­équi­pier. Elle doit aus­si com­po­ser avec un chaos constant dans sa vie per­son­nelle. Cette mère de jeunes ju­meaux in­dis­ci­pli­nés est en pleine ins­tance de di­vorce avec son ma­ri, Jake (Josh Lu­cas), – qui est aus­si son su­pé­rieur hié­rar­chique! – qui lui com­plique la tâche en re­fu­sant de si­gner les pa­piers. Ray Do­no­van (Liev Schreiber) tra­vaille pour un in­fluent ca­bi­net d’avo­cats. Il est en soi un an­ti­hé­ros cha­ris­ma­tique. Grâce à lui, des stars ou riches fa­milles de Los An­geles voient leurs pro­blèmes ef­fa­cés. Scan­dale sexuel, chan­tage, di­vorce… Ray ar­rive à ma­quiller la vé­ri­té afin de sau­ver la ré­pu­ta­tion de ses clients. Iro­ni­que­ment, il a bien du mal à ré­gler ses propres conflits de fa­mille, no­tam­ment avec son père, Mi­ckey (Jon Voight), un ar­na­queur en li­ber­té condi­tion­nelle qui re­vient dans sa vie. Spen­cer Stras­more (Dwayne John­son), an­cienne ve­dette de la NFL, doit main­te­nant faire face à la dure réa­li­té de la vie après le foot­ball. Fau­ché, il en­tre­prend de tra­vailler à titre d’agent spor­tif. Il re­cru­te­ra de jeunes amis et d’an­ciens co­équi­piers de la ligue qui mènent, pour la plu­part, des vies luxueuses de mil­lion­naires. On sui­vra éga­le­ment les aven­tures de Charles (Omar Ben­son Miller), an­cien com­plice de jeu de Spen­cer, qui est quant à lui ven­deur de voi­tures. Au­rait-il pris sa re­traite trop tôt?

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