Le conte de fées est ter­mi­né!

Le 9 décembre 1992 marque la fin d’un im­por­tant cha­pitre, mais aus­si le dé­but d’une longue dé­chi­rure entre Charles et Dia­na, puis entre Dia­na et la fa­mille royale.

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D ès le mi­lieu des an­nées 1980, les mé­dias rap­portent des ru­meurs de pro­blèmes dans le couple. Dia­na et Charles s’ac­crochent à leur en­ga­ge­ment et per­sistent dans cette aventure. Quelques jours avant la grande an­nonce, ils as­surent en­core leurs de­voirs, se pré­sen­tant en­semble à des évé­ne­ments. Tan­dis que la pla­nète en­tière ac­cuse le choc de la nou­velle, la presse à scan­dale s’en­flamme et vend des co­pies.

Entre eux, il n’y avait plus d’amour. Y en avai­til seule­ment dé­jà eu? Ils ne par­ta­geaient plus le lit conju­gal de­puis long­temps, dit-on, et fai­saient même pa­lais à part! Leurs routes de­vaient se sé­pa­rer pour le bon­heur de cha­cun. Il leur fau­dra tout de même at­tendre quatre ans avant que le ver­dict du di­vorce leur per­mette de re­trou­ver leur li­ber­té.

Pen­dant ces an­nées, on ima­gine les pires scé­na­rios. Se­lon une loi qui re­monte

Der­niè­reap­pa­ri­tion­pu­bli­quea­vant­que­le­cou­ple­se­sé­pare.dans48­heures, l’an­non­ce­se­ra­faite.dé­jà,char­les­sem­bleen­mo­de­sé­duc­tion,alorsque Dia­na pa­raît plus lé­gère.

à 1772, c’est la reine qui dé­cide de la garde et de l’édu­ca­tion des en­fants prin­ciers. Les po­tins vont bon train: Dia­na me­na­ce­rait de s’ex­pa­trier en Aus­tra­lie, re­fu­se­rait la pre­mière offre de rente, puis en­fin, vou­drait s’éva­der coûte que coûte en Amé­rique avec William et Har­ry.

Si les dis­cus­sions ont lieu en pri­vé, il n’em­pêche qu’en juin 1994, Charles ac­cepte de confes­ser ses in­fi­dé­li­tés. Cher­chait-il son sa­lut? Avait-il peur de brû­ler en en­fer? Ou crai­gnait-il sim­ple­ment que son ex dé­balle tout avant lui? Qu’im­porte, Charles dit tout à plus de 15 mil­lions de té­lé­spec­ta­teurs. Cette éton­nante ré­vé­la­tion laisse pa­raître un autre vi­sage de l’homme, lui qui ne dé­signe pas Ca­mil­la Par­ker-bowles comme sa maî­tresse, mais plu­tôt comme «une grande amie».

Évi­dem­ment, tous s’ar­rachent la ré­plique de Dia­na. Elle garde le si­lence jus­qu’en no­vembre 1995, alors qu’elle y va à son tour de fra­cas­santes dé­cla­ra­tions. Très vite après le ma­riage, la vie a été dif­fi­cile aux cô­tés de Charles. Elle avait l’im­pres­sion de ne pas être à la hau­teur. De­vi­nait-elle les in­fi­dé­li­tés de son époux? Oui. Avaient-ils en­semble des re­la­tions sexuelles? Oui, mais… «C’était bi­zarre… Il n’y a ja­mais eu de de­mande de sa part pour ce­la. On fai­sait ça en­vi­ron une fois toutes les trois se­maines. Comme s’il sui­vait un sché­ma…» , dé­clare-t-elle. Elle ad­met avoir aus­si été in­fi­dèle et avoir eu pour amant Charles James He­witt, son professeur d’équi­ta­tion. Elle af­firme éga­le­ment avoir tra­ver­sé une dé­pres­sion après la nais­sance de William, puis s’être au­to­mu­ti­lée en se tailla­dant les bras et les jambes.

Dans cette en­tre­vue vé­ri­té, elle n’est pas tendre avec la fa­mille royale. «Quand je fai­sais quelque chose de bien, ja­mais per­sonne ne me re­mer­ciait. Mais à la moindre er­reur, une tonne de briques me tom­bait des­sus» , dit-elle. Se­lon elle, on a cher­ché à la dé­sta­bi­li­ser, à la faire pas­ser pour une folle, on l’a es­pion­née et mise sur écoute, on a même or­ga­ni­sé une cam­pagne contre elle après sa sé­pa­ra­tion. «Je ne trouve pas d’autres mots que ce­lui de pa­ra­noïa» , tranche sim­ple­ment le se­cré­taire

«Ne fais que ce que te dicte ton coeur.» – La­dy Dia­na C’est­la­find’un­ma­ria­ge­san­sa­mour.

La main sur le coeur, Dia­na était-elle plus se­reine? Sa sé­pa­ra­tion avait été an­non­cée cinq jours plus tôt.

Fi­ni les faux sou­rires et les beaux sem­blants. Un fos­sé s’est creu­sé entre Charles et Dia­na dès le dé­but du ma­riage, et rien n’a pu sau­ver ce der­nier.

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