Quelques in­fos en vrac

Hors-Série - - Funérailles -

Comme der­nière te­nue pour Dia­na, on choi­sit une robe d’une de ses plus fi­dèles créa­trices, son amie Catherine Wal­ker. C’est Dia­na elle-même qui l’avait ache­tée pen­dant ses va­cances avec Do­di. Le chan­teur El­ton John en­tonne Candle in the Wind, pièce dé­diée au dé­part à Ma­ri­lyn Mon­roe. Elle at­tein­dra ra­pi­de­ment la pre­mière place des ventes dans les pal­ma­rès de nom­breux pays. La fa­mille royale perd énor­mé­ment en po­pu­la­ri­té après les fu­né­railles. On consi­dé­re­ra qu’elle n’a pas été à la hau­teur pour rendre un der­nier hom­mage à celle qui fut ja­dis des siens. Les jours pré­cé­dant les fu­né­railles, les che­vaux qui doivent por­ter la dé­pouille de Dia­na re­çoivent un en­traî­ne­ment afin de ne pas pa­ni­quer sous les cris de la foule et de res­ter in­dif­fé­rents aux fleurs lan­cées sur le che­min… Le tra­jet du cer­cueil de Dia­na jus­qu’à l’abbaye de West­mins­ter prend deux heures. Trois bou­quets sont dé­po­sés sur le cer­cueil. Sur l’un d’eux, on peut lire «Mum­my». C’est son frère Charles qui est le grand or­don­na­teur du cé­ré­mo­nial. Les deux soeurs de Dia­na vien­dront lire ce poème de­vant l’au­tel: «Si je meurs et que tu restes ici-bas, ne sois pas af­fli­gé, pour moi conti­nue à vivre et à sou­rire. Achève pour moi ces tâches que je ché­ris­sais. Peut-être ain­si pour­rai-je te ré­con­for­ter! Le temps passe trop len­te­ment pour ceux qui at­tendent. Il est trop court pour les autres. Mais à ceux qui aiment, le temps est éter­ni­té.»

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