LU­MIÈRE ET PER­CEP­TION DES COU­LEURS

La lu­mière – qu'elle soit na­tu­relle ou ar­ti­fi­cielle – par­ti­cipe à la créa­tion d'une am­biance. Un éclairage har­mo­ni­sé au dé­cor peut ain­si faire toute la dif­fé­rence pour conce­voir un cadre de vie agréable. Son do­sage in­fluence aus­si la per­cep­tion des cou­leu

Je Décore - - Sommaire - Par Fer­nan­da Machado Gon­çalves

La cou­leur – et par ex­ten­sion, sa per­cep­tion ! – est in­ter­dé­pen­dante de l'en­vi­ron­ne­ment qui l'en­toure ain­si que de la lu­mière qui l'éclaire. Par exemple, un mur d'ac­cent gris se­ra per­çu comme plus fon­cé si la toile de fond du dé­cor est pâle : c'est ce que l'on ap­pelle le contraste de lu­mi­no­si­té. Dans le même re­gistre, l'in­ten­si­té et la qua­li­té de la lu­mière dans une pièce mo­di­fient la fa­çon dont on per­çoit la cou­leur. Par exemple, ce même mur gris « ré­agi­ra » dif­fé­rem­ment se­lon qu'il est ex­po­sé au rayon­ne­ment du so­leil ou à l'éclairage cru dif­fu­sé par un néon.

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