Les hommes montent leur propre em­bal­lage

Journal Le Lac St-Jean - - COMMENTAIRE - LAU­RIE GOBEIL lau­rie.gobeil@tc.tc

FÊTE. Une des ten­dances qui a été ob­ser­vée au cours des der­nières an­nées est le fait que les hommes prennent da­van­tage le soin de créer eux-mêmes leur em­bal­lage ca­deau pour leur conjointe.

C’est du moins ce que la pro­prié­taire de la Cho­co­la­te­rie Au coeur Fon­dant, Joan­nie La­voie, a consta­té.

«Les conjoints vont m’ap­por­ter une pe­tite pen­sée ou un pré­sent à in­sé­rer dans un em­bal­lage ca­deau créé sur me­sure. Je di­rais que main­te­nant, c’est de 25% à 30% des gens qui choi­sissent cette fa­çon de faire», a ob­ser­vé la jeune femme, qui trouve ces pe­tites at­ten­tions char­mantes.

Éli­sa­beth de l’en­tre­prise Cho­co­lats Rose Éli­sa­beth a re­mar­qué l’an­née der­nière, après avoir son­dé les ha­bi­tudes de ses clients, que les hommes ef­fec­tuent leurs achats plus tard dans la se­maine contrai­re­ment aux femmes.

DIF­FÉ­RENCE AVEC PÂQUES

L’une des prin­ci­pales dif­fé­rences exis­tant entre les fêtes de Pâques et de la Saint-Va­len­tin est que la pre­mière fête se dé­roule sur plu­sieurs jours alors que la deuxième tourne au­tour du 13 et du 14 fé­vrier.

«L’achat de cho­co­lats pour la Saint-Va­len­tin, c’est un coup de coeur de der­nière mi­nute. Les gens y vont avec le fee­ling du mo­ment», ex­plique Joan­nie La­voie.

Éli­sa­beth trouve par­ti­cu­liè­re­ment éner­vant ce stress de de­voir conce­voir au­tant en si peu de temps.

«Pour Noël, on peut se pré­pa­rer deux mois à l’avance. Pâques aus­si se pré­pare à l’avance mais pour la Saint-Va­len­tin, on tra­vaille une se­maine in­tense et les ventes sont conden­sées», ex­plique-t-elle.

Pour la fête de Pâques, l’en­tre­prise Cho­co­lat au coeur fon­dant conçoit 2500 fi­gu­rines pour les en­fants.

«C’est quand même beau­coup! L’an­née der­nière, un client avait fait une dé­gus­ta­tion avec dif­fé­rents cho­co­lats dont les nôtres et les en­fants avaient pré­fé­ré les nôtres aux cho­co­lats com­mer­ciaux. C’est agréable!», de sou­li­gner la jeune femme, pré­ci­sant que les en­fants avaient en­vi­ron 6 ou 7 ans. Les en­fants pré­fèrent avoir de plus pe­tits cho­co­lats. Ils en re­de­mandent.»

DE­MANDES EN MA­RIAGE

D’un cô­té comme de l’autre des cho­co­la­te­ries, les de­mandes en ma­riage se font par­ti­cu­liè­re­ment pré­sentes pour la fête de l’amour.

«C’est l’un des as­pects qui est agréable, d’avoir des de­mandes nou­velles. Ça change de la rou­tine et des pro­duits plus clas­siques. Ça peut être émou­vant aus­si», ra­conte la jeune femme.

Éli­sa­beth de l’en­tre­prise Cho­co­lats Rose Éli­sa­beth. (Pho­to gra­cieu­se­té)

Joan­nie La­voie, de la Cho­co­la­te­rie Au Coeur Fon­dant.(Pho­to gra­cieu­se­té)

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.