Droit au but

La Liberté - - SPORT -

Re­crues en de­mande. Quelques se­maines avant de re­prendre le che­min des ves­tiaires, les Bleus sont ce­pen­dant en quête de nou­velles re­crues.

« On cherche des joueurs. On s’en­traîne tous les mar­dis à l’Uni­ver­si­té de Saint-Bo­ni­face. Et ces en­traî­ne­ments sont aus­si des es­sais, où tout le monde est le bien­ve­nu. Ça nous per­met de voir si la per­sonne « tri­cote » avec le bal­lon et de connaître son ni­veau. »

Un slo­gan re­mar­qué. On ne passe pas in­aper­çus, sur un ter­rain de soc­cer, lors­qu’on porte sur son dos l’ins­crip­tion Be sexy, read French, le slo­gan de La Li­ber­té, qui spon­so­rise l’équipe. « Quand on joue, on en­tend par­fois les joueurs ad­verses lire le slo­gan à voix haute et se mar­rer. Ils font aus­si des pe­tites ré­flexions par­fois, comme What a sexy move! » Pas ques­tion pour « le pit­bull » de se mettre en rogne. Pour Er­wan Bou­chaud, c’est une fa­çon de bri­ser la glace, dans un sport où les joueurs s’en­gagent par­fois avec pas­sion et sé­rieux. « C’est as­sez drôle. Ça per­met de dé­tendre un peu l’at­mo­sphère sur le ter­rain. On ne laisse pas in­dif­fé­rents. »

Coupe? Cham­pion­nat? Quand les Bleus ont rem­por­té la vic­toire en 2012, la coupe était l’équi­valent des sé­ries éli­mi­na­toires. Ils ont éga­le­ment ga­gné le cham­pion­nat cette an­née-là, en ar­ri­vant pre­miers du clas­se­ment.

Au­jourd’hui, on parle de « coupe » pour par­ler du tour­noi dans le­quel « toutes les équipes qui veulent par­ti­ci­per s’ins­crivent, et en­suite on ren­contre des équipes – peu im­porte les di­vi­sions », ex­plique Er­wan Bou­chaud.

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