La Loi 5 pour ne pas hé­si­ter

La Liberté - - ACTUALITÉS -

«Quand les gens me disent que je suis fran­co­phone, ce­la me rend très heu­reuse. Pour les fran­co­philes qui veulent s’im­pli­quer ou faire par­tie de quelque chose, cette dé­fi­ni­tion de la Loi 5 est plus in­clu­sive. Et ce­la en­voie un très bon si­gnal. Par­fois, j’hé­site à dire que je suis fran­co­phone, parce que je n’ai pas gran­di dans la langue. Il y a une ri­chesse as­so­ciée à l’ex­pé­rience de gran­dir dans une langue. Mais je sais qu’il y a aus­si une ri­chesse à ap­prendre une langue. Une ri­chesse qui vient avec la pas­sion pour une langue. Peut-être qu’il ne faut pas que j’hé­site. Dans les deux cas, il s’agit d’ap­pré­cier quelque chose que l’on a. Si on ap­pré­cie quelque chose en­semble, ça nous rend plus fort, j’es­père. »

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