Bra­vo à la Loi 5

La Liberté - - SOCIÉTÉ -

Bien qu’il ne connais­sait pas l’exis­tence de la loi 5, Ro­bert Campbell se consi­dère fran­co­phone. « Même si je n’ai pas eu le contexte fa­mi­lial, j’ai adop­té la culture de la fran­co­pho­nie in­ter­na­tio­nale. Ça fait par­tie de ce que je suis, ce que je fais. » Il salue bien sûr l’ini­tia­tive d’une telle loi : « Cette idée d’in­clu­si­vi­té est bien plus por­teuse que l’ex­clu­si­vi­té. Ça fait du bien que l’on re­con­naisse que nos col­lègues du pro­gramme d’im­mer­sion peuvent se consi­dé­rer comme fran­co­phones. » Pour l’anec­dote, Ro­bert Campbell s’est même dé­cou­vert ré­cem­ment des ra­cines fran­co­phones : « Ma grand-mère ma­ter­nelle di­sait tou­jours il y a du fran­çais dans la fa­mille. On se di­sait qu’elle ra­con­tait des his­toires. J’ai fait des re­cherches l’an­née pas­sée. Elle avait rai­son. Mon ar­rière-grand-mère por­tait le nom d’Eli­sa­beth Da­reau. Pe­tit à pe­tit, avec son cer­ti­fi­cat de ma­riage, et les fautes d’épel­la­tion, Da­reau est de­ve­nu Da­rou, et puis Da­ron, un nom qui fait an­glo­phone. »

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