Georges Cro­che­tière convoite la mai­rie de Da­ve­luy­ville

La Nouvelle Union - - Actualités - CLAUDE THI­BO­DEAU claude.thi­bo­deau@tc.tc

ÉLEC­TIONS MU­NI­CI­PALES. Georges Cro­che­tière, qui s’était ma­ni­fes­té contre le re­grou­pe­ment de Da­ve­luy­ville et de Sain­teAnne-du-Sault, se porte can­di­dat à la mai­rie de Da­ve­luy­ville. Il a été le pre­mier à dé­po­ser of­fi­ciel­le­ment son bul­le­tin de can­di­da­ture.

Il fe­ra cer­tai­ne­ment la lutte au maire ac­tuel Ghys­lain Noël qui a déjà ma­ni­fes­té son in­ten­tion de sol­li­ci­ter un nou­veau man­dat. Na­tif de l’an­cienne Sainte-Anne-du-Sault, Georges Cro­che­tière, père de trois gar­çons et d’une fille, sou­haite ac­cé­der à la mai­rie no­tam­ment pour chan­ger des choses et ame­ner un vent de jeu­nesse. « Il n’y a pas as­sez d’ac­ti­vi­tés. Nous de­vons dé­ve­lop­per des choses pour les jeunes et les aî­nés, pour les re­te­nir chez nous et évi­ter leur exode vers les grandes villes », a in­di­qué le can­di­dat en en­tre­vue té­lé­pho­nique.

S’il de­vient maire à l’élec­tion du 5 no­vembre, Georges Cro­che­tière sou­haite aus­si tra­vailler à la ve­nue d’en­tre­prises dans le parc in­dus­triel et fa­vo­ri­ser ain­si la créa­tion d’em­plois. Par­mi d’autres ac­tions en­vi­sa­gées, le can­di­dat de 38 ans vou­drait di­vi­ser le ter­ri­toire en six sec­teurs, cha­cun re­pré­sen­té par un conseiller. « Pour que les ci­toyens sachent à qui s’adres­ser pour faire part de leurs idées, de leurs pré­oc­cu­pa­tions », a in­di­qué Georges Cro­che­tière qui plaide aus­si, entre autres, pour une meilleure si­gna­li­sa­tion aux tra­verses pié­ton­nières. « Nous pour­rions ajou­ter des cli­gno­tants jaunes pour que les au­to­mo­bi­listes puissent al­lu­mer. Pour le mo­ment, on constate le peu de courtoisie », a-t-il no­té. Op­po­sé à la fu­sion à l’époque, le can­di­dat à la mai­rie avance au­jourd’hui que ce n’était pas une si mau­vaise chose. « Avec l’uni­fi­ca­tion, c’est moins un casse-tête, étant don­né que les mu­ni­ci­pa­li­tés par­ta­geaient déjà plu­sieurs choses », a-t-il re­con­nu. Mais Georges Cro­che­tière dé­plore tou­te­fois le manque de re­con­nais­sance de son an­cienne mu­ni­ci­pa­li­té. « Sainte-Anne-du-Sault est ra­pi­de­ment dis­pa­rue de la carte sans que rien ne soit fait pour une cer­taine re­con­nais­sance », a-t-il si­gna­lé, une si­tua­tion qu’il sou­haite cor­ri­ger si la po­pu­la­tion lui ac­corde sa confiance en no­vembre. Si son père a déjà oc­cu­pé un poste de conseiller mu­ni­ci­pal, Georges Cro­che­tière, lui, en est à une pre­mière ten­ta­tive. « Je n’ai peut-être pas d’ex­pé­rience, mais j’ap­prends très vite », a confié l’en­tre­pre­neur fo­res­tier. « Par mon mé­tier, j’ai de la dis­po­ni­bi­li­té, du temps libre pour oc­cu­per la mai­rie. C’est un plus », a-t-il conclu.

(Pho­to gra­cieu­se­té)

Georges Cro­che­tière brigue la mai­rie de Da­ve­luy­ville.

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