Jacques Pa­ren­teau tente de nou­veau la mai­rie

La Nouvelle Union - - La Une - HÉ­LÈNE RUEL he­lene.ruel@tc.tc

ÉLECTION. De la « pré­sence » et de la « trans­pa­rence », c’est ce que Jacques Pa­ren­teau dit vou­loir of­frir aux ci­toyens de Saints-Mar­tyrs-Ca­na­diens, lui qui brigue la mai­rie.

Ce n’est pas la pre­mière fois que M. Pa­ren­teau se pré­sente contre le maire sor­tant An­dré Hen­ri. En 2013, il avait re­cueilli 99 votes alors que M. Hen­ri avait été ré­élu avec 172 voix.

Quatre ans, dit Jacques Pa­ren­teau, ont vite pas­sé et son en­goue­ment pour les af­faires mu­ni­ci­pales ne s’est pas dé­men­ti. Et puis, sou­ligne-t-il, il est im­por­tant que les élec­teurs puissent avoir le choix, tant pour la mai­rie que pour les sièges de conseiller.

Il sou­hai­te­rait d’ailleurs qu’un dé­bat soit or­ga­ni­sé entre les can­di­dats à la mai­rie et a l’in­ten­tion d’uti­li­ser Twitter pour dif­fu­ser ses mes­sages (@mar­ty­rois) élec­to­raux.

Il as­siste ré­gu­liè­re­ment aux séances du con­seil mu­ni­ci­pal, pose « po­li­ment des ques­tions pré­cises ». Le ton de ses in­ter­ven­tions pour­rait mi­li­ter en sa fa­veur, croit M. Pa­ren­teau, es­ti­mant que le maire sor­tant joue plu­tôt la carte de l’« in­ti­mi­da­tion » à l’égard des ci­toyens qui s’ex­priment au con­seil.

« Les gens pour­raient avoir en­vie d’essayer quel­qu’un d’autre pour faire chan­ge­ment. »

Le can­di­dat Pa­ren­teau, s’il est élu, s’en­gage à mettre du dé­co­rum aux séances de con­seil mu­ni­ci­pal.

Il re­proche au maire de ne pas être présent à Saints-Mar­tyrs. « Il faut être présent, avoir les yeux et les oreilles sur le ter­rain, être proche des ci­toyens. »

Et il s’en­gage aus­si à plus de « trans­pa­rence », ver­sant sur le site In­ter­net de la Mu­ni­ci­pa­li­té des do­cu­ments ré­vé­lant, par exemple, le prix des contrats de dé­nei­ge­ment (et des sous-trai­tants), les al­lo­ca­tions de dé­penses des élus par­ti­ci­pant à des congrès, le contrat de tra­vail de la di­rec­trice gé­né­rale, etc.

Le can­di­dat Pa­ren­teau es­time que la Mu­ni­ci­pa­li­té dé­pense beau­coup trop en frais ju­ri­diques pour des dos­siers qu’elle pour­rait ré­gler et pour des de­mandes d’ac­cès à l’in­for­ma­tion. « Ar­rê­tons de zi­gon­ner et né­go­cions ! »

In­gé­nieur élec­trique à la re­traite, ayant tra­vaillé pour Hy­dro- Qué­bec et pour ABB, M. Pa­ren­teau dit avoir de l’ex­pé­rience comme né­go­cia­teur.

Vi­vant au bord du lac Ni­co­let de­puis 12 ans, le Mar­ty­rois de 75 ans sou­tient qu’il y a deux com­mu­nau­tés de ci­toyens dans la Mu­ni­ci­pa­li­té. Les heures d’ou­ver­ture du centre ad­mi­nis­tra­tif de­vraient être ré­par­ties au­tre­ment de fa­çon à ce que les ré­si­dents du lac Ni­co­let qui ar­rivent plus tard chez eux puissent y avoir ac­cès, pro­pose-t-il.

Concer­nant aus­si le lac Ni­co­let, le can­di­dat Pa­ren­teau, tout en sou­li­gnant le bon tra­vail de l’As­so­cia­tion des ri­ve­rains, pro­pose la créa­tion d’un co­mi­té ex­pres­sé­ment voué à pré­ser­ver la san­té du lac. La Mu­ni­ci­pa­li­té qui y se­rait re­pré­sen­tée lui al­loue­rait un bud­get, pro­pose-t-il en­core.

(Pho­to TC Me­dia – Ar­chives)

Jacques Pa­ren­teau (à droite) brigue à nou­veau le poste de maire qu’An­dré Hen­ri (à gauche) oc­cupe de­puis 1991.

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