Ra­chel Du­ro­cher, une no­taire fa­mi­liale

La Petite-Nation - - JOURNÉE DE LA FEMME - >Jes­sy La­flamme jes­sy.la­flamme@trans­con­ti­nen­tal.ca

La no­taire Ra­chel Du­ro­cher a ou­vert son bu­reau en 1997. Elle a choi­si cette pro­fes­sion parce qu’elle a tou­jours ai­mé le droit. «Le no­ta­riat me per­met d’être près des gens et de suivre leur évo­lu­tion sans me re­trou­ver constam­ment dans la ré­so­lu­tion de pro­blèmes comme les avo­cats», af­firme-t-elle.

Un no­taire est consi­dé­ré comme un ju­riste de l’en­tente. Il doit ré­di­ger des contrats afin d’évi­ter les mé­sen­tentes et les com­pli­ca­tions.

Nat ive de Fas­sett, Mme Du­ro­cher a dé­si­ré re­ve­nir s’éta­blir dans la Pe­tite-Na­tion pour une pa­no­plie de rai­sons. «On se trouve à proxi­mi­té des villes et tout le monde se connaît», in­dique-t-elle.

Elle pro­fite éga­le­ment des di­verses ac­ti­vi­tés of­fertes par les or­ga­nismes avec sa fille âgée de huit ans. «La Pe­ti­teNa­tion est l’en­droit fa­mi­lial idéal.»

Au ni­veau pro­fes­sion­nel, la Pe­tite-Na­tion lui per­met de ser­vir une clien­tèle di­ver­si­fiée. «Je m’oc­cupe du ma­tri­mo­nial, du fa­mi­lial, de l’im­mo­bi­lier et du com­mer­cial, ex­plique-telle. Bref, j’ef­fec­tue une pra­tique gé­né­rale.»

Elle trouve la clien­tèle très fi­dèle. «C’est agréable de suivre un client à l’achat de sa pre­mière mai­son, à la ré­dac­tion du tes­ta­ment, à l’achat de sa deuxième mai­son, etc.»

La no­taire de Mon­te­bel­lo en­gage une em­ployée à temps plein. Elle a éga­le­ment dé­jà été pré­si­dente de l’As­so­cia­tion des no­taires de l’Ou­taouais. «Cette res­pon­sa­bi­li­té m’exi­geait beau­coup de dé­pla­ce­ments, ra­conte-t-elle. J’ai dé­ci­dé de lais­ser ma place afin de jouir de plus de temps avec ma fille.»

Il est pos­sible de com­mu­ni­quer avec Ra­chel Du­ro­cher du lun­di au jeu­di de 9h à 16h au 819 423-1003.

(Photo : Jes­sy La­flamme )

Ra­chel Du­ro­cher à son bu­reau.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.