Ro­bert Meyer : «Res­pect, trans­pa­rence et contrôle des dé­penses»

La Petite-Nation - - CHRONIQUE D’HUMEUR - LOUIS-CHARLES POU­LIN louis-charles.pou­lin@tc.tc

BOILEAU. Ro­bert Meyer est l’un des trois can­di­dats à la mai­rie de Boileau. S’il est élu, ses deux prio­ri­tés en dé­but de man­dat se­ront de créer «un en­vi­ron­ne­ment de travail ba­sé sur le res­pect et la trans­pa­rence et de faire un contrôle ju­di­cieux des dé­penses des fonds mu­ni­ci­paux».

«Ma rai­son prin­ci­pale de me pré­sen­ter comme can­di­dat à la mai­rie, c’est mon at­ta­che­ment à cette mu­ni­ci­pa­li­té et de vou­loir que notre beau pe­tit coin de­meure bien gé­ré», in­dique cet en­tre­pre­neur qui ré­side de­puis sa nais­sance sur la ferme fa­mi­liale, si­tuée à Boileau de­puis 1914. «Mon grand-père a fait 40 ans sur le conseil mu­ni­ci­pal et mon père, Lloyd, a fait plu­sieurs an­nées sur le conseil et a été maire. C’est dans notre génétique», confie Ro­bert Meyer qui a dé­jà été conseiller mu­ni­ci­pal de 1988 à 1993, maire sup­pléant de Boileau, ain­si que di­rec­teur et pré­sident du co­mi­té des loi­sirs. «Il y a beau­coup de monde qui me connaissent et qui m’on de­man­dé de me pré­sen­ter», af­firme-t-il en pré­ci­sant qu’il ré­dui­rait son trou­peau de boeufs à la Ferme Ri­ver­view, s’il est élu, pour avoir le temps de bien rem­plir son rôle de maire. «Je prends ça très au sé­rieux.»

Ad­ve­nant son élec­tion, il sou­haite com­men­cer par s’as­su­rer que le res­pect et la trans­pa­rence règnent au sein de la mu­ni­ci­pa­li­té. «Je crois que tout en­droit de travail de­vrait être une place où l’on est heu­reux de ve­nir tra­vailler.»tout en contrô­lant les dé­penses, M. Meyer ai­me­rait amé­lio­rer les in­fra­struc­tures qui, se­lon lui, n’ont pas vrai­ment évo­lué dans les 25 der­nières an­nées, mal­gré une hausse du bud­get qu’opère la mu­ni­ci­pa­li­té. «On n’a pas d’aque­duc, on n’a pas d’égout, mais on a beau­coup de che­mins», af­firme-t-il. Le fer­mier, qui dit bien connaître la ma­chi­ne­rie et les équi­pe­ments de voi­rie, es­time que Boileau dé­pense beau­coup d’ar­gent à ce ni­veau et ai­me­rait voir s’il est pos­sible d’éco­no­mi­ser. Bien qu’il ne sou­haite pas que les contri­buables dé­boursent plus, M. Meyer «ne fait pas de pro­messe à per­sonne au ni­veau des taxes», puis­qu’il doit prendre da­van­tage connais­sance des dos­siers et du bud­get mu­ni­ci­pal.

Par­mi ses autres prio­ri­tés, le can­di­dat à la mai­rie veut sou­te­nir da­van­tage les or­ga­nismes bé­né­voles de Boileau. Il veut s’im­pli­quer afin d’em­pê­cher que des conflits entre des ci­toyens et la mu­ni­ci­pa­li­té se re­trouvent de­vant les tri­bu­naux pour évi­ter des frais ju­ri­diques. La pro­tec­tion de la Ri­vière Mas­ki­non­gé, qui passe sur sa ferme, est aus­si un en­jeu im­por­tant pour lui. M. Meyer s’as­su­re­ra éga­le­ment que le parc mu­ni­ci­pal soit mieux en­tre­te­nu dans son man­dat, s’il est élu.

Même s’il n’a pas vrai­ment as­sis­té aux séances du conseil de­puis long­temps, il sou­tient s’être tou­jours in­for­mé «à tra­vers les branches» des en­jeux de sa mu­ni­ci­pa­li­té. À no­ter que M. Meyer men­tionne avoir l’ap­pui des élus sans op­po­si­tion sui­vants : Wayne Conk­lin, Marc Bal­lard, Marc St-au­bin et Ca­thy Viens. Il af­firme avoir aus­si l’ap­pui du can­di­dat Jean-marc Che­va­lier qui s’op­pose à Yan Mont­pe­tit pour le poste de conseiller no 5.

(Pho­to gra­cieu­se­té)

Le can­di­dat à la mai­rie de Boileau, Ro­bert Meyer, a dé­jà fait par­tie du conseil mu­ni­ci­pal de 1988 à 1993.

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