Be­noit Du­four veut conso­li­der les services de base

La Petite-Nation - - ACTUALITÉS - LOUIS-CHARLES POU­LIN louis-charles.pou­lin@tc.tc

SAINT-ÉMILE-DE-SUF­FOLK. Be­noit Du­four est l’un des trois can­di­dats à la mai­rie de Saint-émile-de-suf­folk. Il se porte can­di­dat, entre autres, pour s’as­su­rer que les routes sont bien en­tre­te­nues, as­su­rer une meilleure uti­li­sa­tion des in­fra­struc­tures en place et une bonne ges­tion des fi­nances mu­ni­ci­pales.

Dé­ten­teur d’un bac­ca­lau­réat en sciences in­for­ma­tiques et en ges­tion, Be­noit Du­four a tra­vaillé à son compte pen­dant treize an­nées avant de de­ve­nir di­rec­teur de la main­te­nance dans deux hô­tels à Mont-trem­blant. Se­lon lui, les services de base comme l’en­tre­tien des routes et le dé­nei­ge­ment doivent être les prio­ri­tés. «Je reste sur la rue prin­ci­pale et les fos­sés ne sont ja­mais net­toyés», re­marque-t-il. «Il faut com­men­cer par la base avant de mettre beau­coup d’ar­gent sur un dôme comme ç’a été le cas dans les der­nières an­nées. La pre­mière étape, ça doit être le dé­nei­ge­ment et les fos­sés et s’il reste des fonds on peut développer des at­trac­tions et des activités», pense ce­lui qui spé­ci­fie que la mu­ni­ci­pa­li­té a dé­jà suf­fi­sam­ment d’in­fra­struc­tures, mais que cel­les­ci sont sous-uti­li­sées. «On a un beau dôme, mais il n’est pas as­sez uti­li­sé. Il fau­drait plus d’activités so­ciales pour les jeunes et les per­sonnes âgées», in­forme le can­di­dat qui de­meure à Saint-émile-de­suf­folk de­puis quatre ans.

«Je veux ré­ta­blir la com­mu­ni­ca­tion entre les ci­toyens et la mu­ni­ci­pa­li­té», lance-t-il. M. Du­four sou­haite amé­lio­rer l’ac­cès à l’in­for­ma­tion de la mu­ni­ci­pa­li­té, no­tam­ment, l’ac­cès aux pro­cès-ver­baux du conseil mu­ni­ci­pal. «J’ai­me­rais que ce soit plus trans­pa­rent», in­dique ce­lui qui men­tionne avoir eu de la dif­fi­cul­té à consul­ter les pro­cès-ver­baux de la mu­ni­ci­pa­li­té dans les derniers temps. Aus­si, M. Du­four trouve né­ces­saire que les ci­toyens puissent payer leurs taxes à la mu­ni­ci­pa­li­té par in­ter­ac ou par vi­re­ment ban­caire. Il dé­plore le fait que pré­sen­te­ment, les ci­toyens doivent payer en ar­gent comp­tant. «C’est ren­du une né­ces­si­té au­jourd’hui. Quand tu trans­fères tou­jours de l’ar­gent comp­tant comme ça, ça peut de­ve­nir am­bi­gu», es­time le can­di­dat à la mai­rie.

«Je veux m’as­su­rer que tout est cor­rect au ni­veau fi­nan­cier», pré­cise-t-il. En ayant consul­té les pro­cès-ver­baux des séances du conseil, M. Du­four a re­mar­qué qu’il y a sou­vent qu’un seul sou­mis­sion­naire lors des dif­fé­rents ap­pels d’offres. «Avec tout ce qui s’est pas­sé dans les der­nières an­nées au Qué­bec, il faut tou­jours es­sayer d’avoir plu­sieurs sou­mis­sion­naires, quitte à re­faire l’ap­pel d’offres», sou­tient-il en ajou­tant qu’il n’a pas l’in­ten­tion d’aug­men­ter les taxes s’il rem­porte l’élec­tion. Pour fi­nir, M. Du­four as­sure qu’il se­ra dis­po­nible pour ren­con­trer les ci­toyens.

(Pho­to gra­cieu­se­té)

Le can­di­dat à la mai­rie, Be­noit Du­four.

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