La St-va­len­tin, la fête des amou­reux et des fleu­ristes

La Petite-Nation - - ACTUALITÉS - LOUIS-CHARLES POU­LIN lc­pou­lin@lexis­me­dia.ca

FLEURS. La St-va­len­tin, c’est la fête des amou­reux, mais éga­le­ment celle des fleu­ristes qui connaî­tront leur jour­née la plus im­por­tante de l’an­née en termes de ventes.

La fleu­riste Lyne Ville­neuve s’ap­prête à vivre sa 23e St-va­len­tin en tant que pro­prié­taire du Fleu­riste Louis XVI, qui est si­tué au 101, rue Prin­ci­pale à Saint-an­dréa­vel­lin de­puis le dé­but des an­nées 2000.

Le 14 fé­vrier, «c’est la jour­née la plus oc­cu­pée de l’an­née», sou­ligne celle qui com­mande huit fois plus de fleurs que lors d’une com­mande ha­bi­tuelle pour la St-va­len­tin. Une équipe d’em­ployés, beau­coup plus grande qu’à l’ha­bi­tude, l’épau­le­ra afin de ser­vir les clients lors de la fête de Cu­pi­don de 8h jus­qu’au dé­but de la soi­rée.

Se­lon elle, un bou­quet de fleurs re­pré­sente le ca­deau idéal pour faire plai­sir à sa douce moi­tié.

«Il y a de nou­velles ten­dances et plu­sieurs autres choses qu’on peut of­frir, mais la St-va­len­tin c’est une fête ro­man­tique et quand on parle de ro­mance, je pense qu’of­frir une fleur, c’est ce qu’il y a de plus beau. C’est comme of­frir du bon­heur et en plus, il n’y a pas de ca­lo­rie dans une fleur», lance-t-elle re­mar­quant qu’une fleur est da­van­tage ache­tée pour of­frir en ca­deau que pour soi-même.

«Ça fait au­tant plai­sir aux hommes qu’aux femmes de re­ce­voir des fleurs», ajoute-t-elle. Elle re­marque que les clients offrent à leur conjoint ou conjointe di­vers types de fleurs. «Je vends un peu de tout», s’ex­clame-t-elle. Chaque an­née, elle ob­serve aus­si que ce sont sou­vent les mêmes clients qui re­viennent. «Je sais par­fois dé­jà ce qu’ils aiment quand je les vois», in­dique Mme Ville­neuve qui a, ce­pen­dant, per­du plu­sieurs clients dans les der­nières an­nées.

Bien que le 14 fé­vrier de­meure une jour­née for­te­ment acha­lan­dée, le res­tant de l’an­née est plu­tôt dif­fi­cile pour les fleu­ristes, re­con­naît-elle.

Mme Ville­neuve af­firme que le Fleu­riste Louis XVI est au­jourd’hui le seul com­merce du genre à avoir sur­vé­cu dans la Pe­tite-na­tion. «Avant on Si tu veux faire plai­sir à quel­qu’un, tu ne te trompes pas en ache­tant des fleurs.»

- Lyne Ville­neuve pou­vait uni­que­ment ob­te­nir des fleurs et des plantes chez le fleu­riste, mais au­jourd’hui il y en a par­tout. La ma­jo­ri­té des ma­ga­sins grandes sur­face offre des fleurs de nos jours.»

«Je fais beau­coup de fu­né­railles et j’ai des contrats avec le Châ­teau Mon­te­bel­lo, mais je sur­vis. Je ne fais pas des mil­lions en tant que fleu­riste, mais je le fais parce que j’aime ça», ex­plique-t-elle.

La pas­sion­née es­time qu’il y a des avan­tages à se pro­cu­rer ses fleurs à son com­merce, plu­tôt que dans une épi­ce­rie, un dé­pan­neur ou une phar­ma­cie. «Les fleurs sont plus fraîches, tu peux choi­sir tes fleurs toi-même et tu re­çois un ser­vice per­son­na­li­sé en al­lant chez un fleu­riste. On fait aus­si de la li­vrai­son par­tout dans la Pe­tite-na­tion», sou­tient-elle.

À no­ter que le Fleu­riste Louis XVI est à vendre de­puis main­te­nant plus d’un an. «J’ai­me­rais pou­voir faire autre chose éven­tuel­le­ment, car je pense que j’ai fait ma part. Ça me pas­sionne en­core, mais j’ai com­men­cé à faire de la pein­ture sur des tasses en por­ce­laine et c’est de­ve­nu ma nou­velle pas­sion», conclut-elle. Pour plus d’in­for­ma­tions: 819 983-2715.

(Pho­to La Pe­tite-na­tion – Louis-charles Pou­lin)

La pro­prié­taire du Fleu­riste Louis XVI, Lyne Ville­neuve, in­vite la po­pu­la­tion à ve­nir se pro­cu­rer des fleurs dans son com­merce.

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