«Je com­prends leur im­pa­tience» - Marc Car­rière

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De­puis quatre mois, des gens vivent avec le sous-sol ou­vert, doivent s’exi­ler de leur domicile ou sont pris dans les dé­dales ad­mi­nis­tra­tifs. Le dé­pu­té de Cha­pleau, Marc Car­rière, en est très conscient. Il re­çoit des ap­pels ou de la vi­site de ci­toyens si­nis­trés. Il se dit sen­sible à la si­tua­tion et croit que le per­son­nel en place suf­fit pour ré­pondre à la de­mande.

«Le mi­nis­tère (de la Sé­cu­ri­té pu­blique) a dou­blé le nombre de per­sonnes. Je com­prends leur im­pa­tience (des si­nis­trés), les gens ont hâte de sa­voir ce qui ar­rive pour en­ta­mer les tra­vaux.»

Le dé­pu­té de Cha­pleau sou­ligne que l’ob­jec­tif du mi­nis­tère de la Sé­cu­ri­té pu­blique est ré­gler l’en­semble des dos­siers avant la fin du mois d’oc­tobre: «On vit au Qué­bec, on a l’im­pon­dé­rable de l’hi­ver. À un rythme de 500 par se­maine, en­vi­ron 70% des rap­ports sont dé­jà sor­tis.»

Marc Car­rière ad­met que les dé­marches ad­mi­nis­tra­tives pour­raient être plus lim­pides: «Est-ce que ça pour­rait être plus simple, peu­têtre. S’il y a lieu de sim­pli­fier un for­mu­laire, on le fe­ra. Le mi­nis­tère va faire un post-mor­tem là-des­sus.»

«De mon cô­té, je tra­vaillais aus­si toute la ques­tion des pro­prié­taires non oc­cu­pants. On l’a ré­glé as­sez ra­pi­de­ment pour ras­su­rer les gens que c’était pos­sible. C’est un dos­sier com­plexe, on re­garde aus­si toute la ques­tion des zones 0-20 comme Pointe- Ga­ti­neau et gé­rer les de­mandes d’ex­cep­tion pour un sec­teur re­grou­pé.»

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