Des cri­mi­nels chez soi; quoi faire?

La Terre de chez nous - - CULTURE ILLÉGALE DE MARIJUANA -

Lors­qu’un agri­cul­teur soup­çonne que sa pro­prié­té est uti­li­sée pour la pro­duc­tion de stu­pé­fiants, il ne doit pas hé­si­ter à contac­ter son ser­vice de po­lice lo­cal ou la Cen­trale de l’in­for­ma­tion cri­mi­nelle au 1 800 659-4264 ou à cic@su­rete. qc.ca. À la Sû­re­té du Qué­bec, le ser­gent Hu­go Four­nier re­com­mande aux pro­prié­taires de ne pas in­ter­ve­nir au­près des lo­ca­taires ni s’ap­pro­cher des bâ­ti­ments ser­vant à la pro­duc­tion. Cer­tains individus pour­raient être ar­més et même avoir ins­tal­lé des pièges, ce qui s’est déjà vu. Les mo­di­fi­ca­tions au sys­tème élec­trique peuvent éga­le­ment re­pré­sen­ter des risques d’élec­tro­cu­tion.

Il ne faut pas avoir peur de si­gna­ler une pro­duc­tion de stu­pé­fiants chez soi. L’ap­pel de­meure en­tiè­re­ment confi­den­tiel et le ser­gent Four­nier as­sure que les cas de ven­geance sont très rares. « Je n’ai ja­mais vu un pro­duc­teur de can­na­bis se ven­ger contre le pro­prié­taire des lieux. En fait, il existe plu­sieurs sources de dé­non­cia­tion; ça peut être un com­plice ou une ex-conjointe qui se met à table, ou même Hy­dro-Qué­bec qui nous si­gnale une hausse im­por­tante de la consom­ma­tion d’élec­tri­ci­té », ex­plique le ser­gent.

La grange trans­for­mée par les lo­ca­taires de Jean-Paul La­roche conte­nait sept salles de pro­duc­tion de can­na­bis.

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