DÉ­COR MA­GO­GOIS

La Tribune - - ARTS MAGAZINE -

SHER­BROOKE — Lors­qu’il a amor­cé l’écri­ture de Je t’aime beau­coup ce­pen­dant, Si­mon Bou­le­rice a pen­sé cam­per son ac­tion à Trois-Ri­vières. Et puis il y a re­non­cé.

« Je vou­lais sor­tir de l’his­toire de Cédrika, sans am­bi­guï­tés. »

Ma­gog s’est im­po­sée. L’au­teur connais­sait la ré­gion pour y avoir sou­vent vi­si­té ses cou­sines Pa­te­naude. Il avait des repères, des ré­fé­rences. L’école La Ruche. Le parc des Ce­ri­siers où il n’y a pas de ce­ri­siers. Le che­min vers la cour d’école.

Il y a des thèmes qui sont uni­ver­sels. Peu im­porte quelle école tu fré­quentes, il y a des choses qui ne changent pas. Les clans, les pe­tits tra­cas de cour d’école, ça se res­semble pas­sa­ble­ment. — Si­mon Bou­le­rice

L’au­to­route Mon­tréal-Ma­gog dans le bus Li­mo­car. Tout ça est in­car­né parce que le pay­sage est connu de Bou­le­rice.

« J’avais des as­sises. La mai­son dans la­quelle j’ai ima­gi­né Ro­sa­lie, en­fant, c’est celle de mes cou­sines. J’ai vé­ri­fié au­près d’elles ce dont je n’étais pas cer­tain. Pour le reste, il y a des thèmes qui sont uni­ver­sels. Peu im­porte quelle école tu fré­quentes, il y a des choses qui ne changent pas. Les clans, les pe­tits tra­cas de cour d’école, ça se res­semble pas­sa­ble­ment. »

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