10 avan­tages qui valent plus qu’une aug­men­ta­tion

La Voix de l'Est - - CARRIÈRES - MARIE-FRANCE BUJOLD

Quand notre em­ployeur est ré­ti­cent à nous ac­cor­der une aug­men­ta­tion sa­la­riale, il est tou­jours pos­sible de né­go­cier cer­tains avan­tages qui valent au­tant, si­non plus, qu’une aug­men­ta­tion. Nos dix sug­ges­tions.

POUR­QUOI PAS UN BONUS?

Peut-être que notre em­ployeur n’est pas prêt à nous ac­cor­der une hausse sa­la­riale, mais pour­quoi ne pas lui de­man­der un bonus de fin d’an­née ou lié à notre ren­de­ment ? Voi­là qui peut consti­tuer un consen­sus ga­gnant pour les deux par­ties.

L’AMÉ­NA­GE­MENT DU TEMPS DE TRA­VAIL

Quand on tra­vaille à temps plein, on a par­fois l’im­pres­sion de man­quer de temps pour soi. Il est pos­sible de né­go­cier avec son em­ployeur afin de ré­par­tir son ho­raire sur quatre jours plu­tôt que cinq, ou en­core de de­man­der d’avoir un ho­raire mieux adap­té à son style de vie.

PLUS DE CONGÉS

Qui ne rêve pas d’avoir plus de va­cances ? On peut de­man­der à notre em­ployeur plus de se­maines de va­cances an­nuelles ou des congés sup­plé­men­taires au cours de l’an­née.

LE TÉLÉTRAVAIL

Se­lon la confé­ren­cière, coach et au­teure Sté­pha­nie Mi­lot, « of­frir à quel­qu’un la pos­si­bi­li­té de tra­vailler de chez lui un ou deux jours par se­maine, c’est tout un avan­tage ! Quand nous pen­sons au nombre d’heures pas­sées dans les trans­ports par se­maine pour nous rendre au bou­lot, c’est une op­tion al­lé­chante. »

FINANCEMENT D’UNE FOR­MA­TION

Amé­lio­rer ses com­pé­tences alors qu’on se trouve sur le mar­ché du tra­vail peut s’avé­rer très avan­ta­geux, sur­tout quand c’est notre em­ployeur qui paye ! En sui­vant une for­ma­tion, on ac­quiert de nou­velles connais­sances et on élar­git son champ de com­pé­tence. On peut donc se voir of­frir des tâches plus sti­mu­lantes. On peut aus­si de­man­der à notre pa­tron d’as­sis­ter à des for­ma­tions ou à des col­loques liés à notre tra­vail.

AVAN­TAGES MATÉRIELS

« Nous pou­vons aus­si de­man­der qu’on nous prête une voi­ture, ou ob­te­nir un bud­get pour cou­vrir nos frais de dé­pla­ce­ment », sou­ligne Sté­pha­nie Mi­lot. Une éco­no­mie in­té­res­sante qui vaut par­fois une hausse sa­la­riale.

QUA­LI­TÉ DE VIE AU TRA­VAIL

Tant qu’à pas­ser un nombre d’heures consi­dé­rable au tra­vail, aus­si bien y être à l’aise. « Avoir une chaise er­go­no­mique ou un bal­lon sur le­quel on s’as­soit ou même avoir son bu­reau près d’une fe­nêtre sont des pe­tites choses qui rendent le quo­ti­dien beau­coup plus agréable ! » dit Sté­pha­nie Mi­lot.

PRO­TEC­TION EN CAS DE PERTE D’EM­PLOI

Per­sonne n’aime pen­ser à ce qui ar­ri­ve­rait si pour une rai­son ou pour une autre, on de­vait perdre son em­ploi. De là l’avan­tage de né­go­cier avec son pa­tron une in­dem­ni­té de dé­part ou un ser­vice d’ac­com­pa­gne­ment pour nous ai­der à trou­ver un nou­veau tra­vail en cas de pé­pin.

POS­SI­BI­LI­TÉ D’AVANCEMENT

Si notre pa­tron ne consent pas à une aug­men­ta­tion, pour­quoi ne pas lui de­man­der de faire une dif­fé­rence au­tre­ment dans notre vie au tra­vail en sol­li­ci­tant un chan­ge­ment dans nos tâches ou un rôle plus sti­mu­lant ?

DES AC­TIONS DE L’EN­TRE­PRISE

Cer­taines en­tre­prises offrent la pos­si­bi­li­té pour les em­ployés d’in­ves­tir dans la com­pa­gnie. C’est une marque de re­con­nais­sance et au bout du compte, ça peut s’avé­rer payant.

Bref, quand vient le temps de né­go­cier, on pense sou­vent en termes d’aug­men­ta­tion sa­la­riale, mais bien d’autres « pe­tits plus » peuvent rendre notre vie plus agréable...

— 123RF.COM

Quand notre em­ployeur est ré­ti­cent à nous ac­cor­der une hausse sa­la­riale, il est tou­jours pos­sible de né­go­cier cer­tains avan­tages qui valent au­tant, si­non plus, qu’une aug­men­ta­tion.

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