Une en­tente d’af­faires à La­val­trie qui pour­rait me­ner loin

Belle ini­tia­tive

L'Action D'Autray - - LA UNE - PIERRE BEL­LE­MARE

AF­FAIRES. L’in­no­va­tion se fait de nou­veau une place à La­val­trie. Tou­jours à l’af­fût d’of­frir de nou­veaux des­serts ori­gi­naux à sa clien­tèle, Jimmy Mon­dor, pro­prié­taire de Cré­me­rie Ava­lanche, a mis la main sur une fran­chise Beignes d’an­tan (en­tre­prise de Ber­thier).

Pour Beignes d’an­tan, la fran­chise de La­val­trie est une pre­mière étape dans le monde du bar lai­tier (il y a dé­jà une fran­chise pour les beignes à Notre-dame-de­lourdes). Ce­la pour­rait être gé­né­ra­teur de bonnes nou­velles au cours des pro­chains mois et des pro­chaines an­nées.

OP­POR­TU­NI­TÉ

Les fa­meux beignes de Ber­thier se­ront dis­po­nibles tout chauds et cuits sur place à la nou­velle suc­cur­sale de Cré­me­rie Ava­lanche qui ou­vri­ra sous peu à La­val­trie.

M. Mon­dor éva­lue que l’as­so­cia­tion al­lait de soi. Cré­me­rie Ava­lanche vou­lait of­frir à sa clien­tèle de nou­veaux pro­duits pou­vant se man­ger sur place ou em­por­ter. «De plus, nous vou­lions in­tro­duire ce nou­veau pro­duit dans nos des­serts faits avec de la crème gla­cée», men­tionne-t-il.

Une gamme de des­serts conçus avec les beignes se­ra créée. «Ça va être quelque chose de tout sim­ple­ment unique et tel­le­ment bon», as­sure l’homme d’af­faires. Il donne comme exemple les «tour­billons aux Beignes d’an­tan» ou le «beigne-a-split» ou la ba­nane se­ra rem­pla­cée par le fa­meux beigne aux patates.

Pré­sident de Beignes d’an­tan, Steve Har­nois voit ce­la comme un pro­jet-pi­lote. Il si­gnale que l’as­so­cia­tion avec M. Mon­dor per­met de faire dé­cou­vrir et de rendre ac­ces­sibles les beignes de son en­tre­prise.

MM. Mon­dor et Har­nois sont très fiers de cette en­tente qui per­met à chaque en­tre­prise de pro­fi­ter des avan­tages de l’autre.

«Le fait de ren­trer dans un com­merce bien éta­bli avec une bonne connais­sance du com­merce de dé­tail et de l’in­dus­trie du bar lai­tier est un atout pour nous», pré­cise M. Har­nois. Il af­firme que son en­tre­prise ai­me­rait dé­ve­lop­per da­van­tage ce cré­neau.

M. Mon­dor dé­clare que le fait de pou­voir comp­ter sur un pro­duit ori­gi­nal avec une belle re­nom­mée est un bon moyen de dif­fé­ren­cia­tion et d’ex­clu­si­vi­té qui fe­ra en­trer de nou­veaux clients dans son com­merce.

Les deux hommes d’af­faires ont fait connais­sance dans une ligue de ho­ckey. Ils ont en­tre­te­nu des liens grâce à leur par­ti­ci­pa­tion aux ac­ti­vi­tés du Re­grou­pe­ment des gens d’af­faires de La­val­trie et de la Chambre de Com­merce et d’in­dus­trie Ber­thier-d’au­tray.

Ils pro­jettent de dé­ve­lop­per leur concept com­mun dans d’autres villes et d’autres ré­gions.

Pho­to gra­cieu­se­té

Jimmy Mon­dor et Steve Har­nois.

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