Re­fu­se­riez-vous un ca­deau de 2000 $ pour fi­nan­cer les études de votre en­fant?

L'Action - - VIE COMMUNAUTAIRE -

ACEF. 67 % des fa­milles qué­bé­coises à bud­get mo­deste sont dans cette si­tua­tion car elles ignorent ou mé­con­naissent le Bon d’études ca­na­dien (BEC).

Se­lon un rap­port an­nuel de 2015 de Sta­tis­tique Ca­na­da, ce bon d’études per­met à ces fa­milles de re­ce­voir une somme de 500 $ du fé­dé­ral dès l’ou­ver­ture d’un Ré­gime en­re­gis­tré d’épar­gneé­tude (REÉÉ) sans au­cune obligation de co­ti­ser. Par la suite, le gouvernement peut ver­ser an­nuel­le­ment une somme de 100 $ au compte REÉÉ jus­qu’à ce que l’en­fant ait 15 ans.

Êtes-vous par­mi les 33 % des fa­milles qui vont cher­cher ce 2000 $ ? L’ACEF La­nau­dière constate sur le ter­rain que les fa­milles à faible re­ve­nu croient à tort qu’elles sont obli­gées de dé­po­ser de l’ar­gent. C’est donc pour cette rai­son qu’elles n’ouvrent pas de REÉÉ. Mais il n’est pas trop tard pour agir. Se­lon les cri­tères d’ad­mis­si­bi­li­té, ces sommes peuvent être ré­tro­ac­tives si le compte de l’en­fant est ou­vert avant ses 15 ans. Il est donc pri­mor­dial de se ren­sei­gner.

D’autres sub­ven­tions sont aus­si of­fertes par les gou­ver­ne­ments pour en­cou­ra­ger tous les pa­rents à co­ti­ser au REÉÉ de leurs en­fants soit l’in­ci­ta­tif qué­bé­cois à l’épargne-études et la Sub­ven­tion ca­na­dienne pour l’épargne-études. L’ACEF conseille aux fa­milles de bien choi­sir le four­nis­seur et d’op­ter pour un ré­gime souple sans au­cune obligation d’y ver­ser même 1 $. Pour ré­pondre à toutes les ques­tions, con­sul­tez le site de l’union des consom­ma­teurs : www.reee-in­fo.net.

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