QU’EST-CE QUE LE LUXE ?

L'APPART - - News -

Cette ques­tion est la clé de voûte d’une très per­ti­nente ex­po­si­tion or­ga­ni­sée au Vic­to­ria and Al­bert Mu­seum de Londres jus­qu’au 25 sep­tembre pro­chain. Per­ti­nente car elle in­ter­roge cha­cun d’entre nous sur la no­tion que l’on fait re­cou­vrir au luxe.

Ce qui est luxueux pour l’un n’est que co­li­fi­chets pour d’autres, ce qui est luxueux un jour se­ra le comble de la pro­duc­tion de masse un autre jour. Bref, l’ac­cep­tion du luxe est à géo­mé­trie va­riable même si, pour au­tant, cer­tains élé­ments semblent im­muables. Le lien étroit qui re­lie luxe et fait-main est in­du­bi­ta­ble­ment l’un d’entre eux. Lorsque l’on ob­serve cer­tains ob­jets aux ni­veaux de créa­tion in­croyables, ne nous af­fran­chis­sons-nous pas de sa dé­fi­ni­tion in­trin­sèque – une montre, un vé­hi­cule – pour en faire une ex­ten­sion de son ou ses créa­teurs ? « Quel ma­gni­fique tra­vail d’hor­lo­ger ! » « La fi­nesse du de­si­gn se dis­tingue dans son al­lure gé­né­rale ! » Le re­tour du Hand Made, prô­né par de plus en plus de per­sonnes, ne signe-t-il pas là le re­tour en grâce d’un luxe qui ne se veut pas os­ten­ta­toire mais tout sim­ple­ment de bon sens ? Quant au temps, va­leur elle aus­si lar­ge­ment sou­mise à contro­verse, il par­ti­cipe de cette di­men­sion luxueuse : le temps de créer, le temps de faire au sens de fa­çon.

Et à celles et ceux qui es­timent que le luxe se doit d’être coû­teux pour de­ve­nir luxueux, nous ne ré­sis­tons pas à la re­prise des propos de Lenne Wierz­ba, com­mis­saire de cette ex­po­si­tion, dans une ré­cente in­ter­view (1) : « Le luxe n'est pas for­cé­ment un sym­bole de sta­tut so­cial. Il peut avoir une va­leur moins tan­gible, liée à l'ex­pé­rience, à la mé­moire. » La no­tion de luxe n’a de va­leur - belle mise en abîme – que celle qu’on veut bien lui at­tri­buer. Par­fois, il suf­fit du plai­sir des sens pour qu’un ob­jet vous touche au-de­là de toute at­tente. Le luxe, c’est aus­si ce­la.

A L’AP­PART, nous conce­vons nos ma­ga­zines – pa­pier ou nu­mé­rique – avec un sens ai­gu de l’ar­ti­sa­nat, du temps ac­cor­dé à faire de cha­cune de nos pages de belles créa­tions gra­phiques pour mettre en va­leur ce qui nous semble être pri­mor­dial : l’ex­pé­rience, le re­tour du et des sens… Et que cha­cun se fasse sa propre idée du luxe.

D’ailleurs, pour l’anec­dote, l’ex­po­si­tion n’ap­porte au­cune ré­ponse pré­cise sur ce qu’est le luxe, dé­men­tant de fac­to son titre… Comme quoi, ce­lui-ci n’a pas qu’une dé­fi­ni­tion. C’est avant tout un état d’es­prit. Comme à L’AP­PART.

2, rue du Beaus­set

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Juin 2015

LES DÉ­BUTS DE BLANC­PAIN Au dé­but du 18ème siècle, Je­han-jacques Blanc­pain per­çoit le po­ten­tiel d’un tout nou­veau sec­teur d’ac­ti­vi­té : l’hor­lo­ge­rie. En 1735, il fonde la marque Blanc­pain et c’est à l’étage de sa mai­son à Ville­ret, dans l’ac­tuel Ju­ra ber­nois, qu’il ins­talle son pre­mier ate­lier. En s’ins­cri­vant dans le re­gistre of­fi­ciel de pro­prié­té de la com­mune de Ville­ret, ce pion­nier ve­nait de créer un éta­blis­se­ment qui est dé­sor­mais la plus an­cienne marque hor­lo­gère au monde. Dès les pre­mières an­nées, les montres Blanc­pain ren­contrent un grand suc­cès et les hé­ri­tiers de Je­han-jacques Blanc­pain per­pé­tuent son sa­voir-faire.

En 1815, Fré­dé­ric-louis Blanc­pain, l’ar­rière-pe­tit-fils de Je­hanJacques, alors à la tête de l’en­tre­prise fa­mi­liale, mo­der­nise les mé­thodes de pro­duc­tion et trans­forme l’ate­lier d’ar­ti­sa­nat tra­di­tion­nel en une in­dus­trie ca­pable de pro­duire en sé­rie. En rem­pla­çant le dis­po­si­tif à roue de rencontre par un échap­pe­ment à cy­lindre, Fré­dé­ric-louis in­tro­duit une in­no­va­tion ma­jeure dans le monde de l’hor­lo­ge­rie.

Forte de son sa­voir-faire, la mai­son Blanc­pain de­vient, au mi­lieu du 19ème siècle, l’en­tre­prise la plus im­por­tante de Ville­ret.

Tissot et Le­ma­nia. En 1971, la pro­duc­tion fran­chit le cap des 220'000 pièces.

Au cours des an­nées 1970, l’in­dus­trie hor­lo­gère est confron­tée à des pro­blèmes ma­jeurs :Les montres à quartz ré­vo­lu­tionnent l’in­dus­trie hor­lo­gère. Le dol­lar chute face au franc suisse et fait bais­ser les ex­por­ta­tions outre-at­lan­tique. Le pre­mier choc pé­tro­lier, en 1973, provoque une ré­ces­sion mon­diale.

La SSIH est contrainte de ré­duire sa pro­duc­tion de moi­tié et de cé­der une par­tie de son pa­tri­moine. Le 9 jan­vier 1983, elle vend le nom Rayville-blanc­pain à Jacques Pi­guet, fils de Fré­dé­ric Pi­guet et di­rec­teur de l’en­tre­prise épo­nyme, et Jean-claude Bi­ver, alors em­ployé de la SSIH. La so­cié­té ins­talle la pro­duc­tion au Bras­sus, dans la Val­lée de Joux, et s’ap­pelle dé­sor­mais Blanc­pain SA.

LA RE­NOU­VEAU DE BLANC­PAIN Un nou­veau cha­pitre s’ouvre pour Blanc­pain. Jusque-là, de nom­breux mou­ve­ments de la Ma­nu­fac­ture se dis­si­mu­laient dans des montres d’autres marques, re­lé­guant le nom Blanc­pain à un se­cond plan. L’en­tre­prise dé­cide de gar­der l’exclusivité de son sa­voir-faire. Alors que cer­tains spé­cia­listes pré­voient la fin des montres tra­di­tion­nelles avec l’avè­ne­ment du quartz, Blanc­pain mise sur la fa­bri­ca­tion de grandes com­pli­ca­tions hor­lo­gères en montre-bra­ce­let. La ma­nu­fac­ture Blanc­pain al­lait donc fa­bri­quer dès lors des montres dans le plus pur style tra­di­tion­nel, ana­logues par leur es­prit à celles que Je­han-jacques Blanc­pain et ses hé­ri­tiers avaient réa­li­sées plus de deux siècles au­pa­ra­vant, à une cen­taine de ki­lo­mètres de dis­tance. Pa­ral­lè­le­ment, Blanc­pain contri­bue de toutes ses forces au re­nou­veau de l’hor­lo­ge­rie mé­ca­nique en ré­ha­bi­li­tant les com­pli­ca­tions tra­di­tion­nelles et en fai­sant con­naitre l’his­toire du com­pa­gnon­nage et le rôle cen­tral des pièces-mai­tresses qui in­carnent le plus haut de­gré d’achè­ve­ment de l’hor­lo­ge­rie. En se tour­nant vers le pas­sé pour faire re­vire les dé­buts de l'hor­lo­ge­rie telle qu'elle s'exer­çait dans les fermes iso­lées du Ju­ra, Blanc­pain a per­mis à la culture ain­si qu’à l'art de l'hor­lo­ge­rie tra­di­tion­nelle de sur­vivre et de pro­gres­ser.

Le plus bel exemple de ce sa­voir-faire dans le res­pect de la tra­di­tion est sans doute sym­bo­li­sé par la 1735. Ce garde-temps, le plus com­pli­qué du monde au mo­ment de sa pré­sen­ta­tion, re­groupe les plus grandes com­pli­ca­tions hor­lo­gères: ré­pé­ti­tion mi­nutes, tour­billon, quan­tième per­pé­tuel, phases de lune et chro­no­graphe à rat­tra­pante. Un maître-hor­lo­ger a be­soin d’une an­née pour as­sem­bler ce ca­libre.

Les liens entre Blanc­pain, l'art de vivre et la haute gas­tro­no­mie découlent de l'in­time convic­tion qu’il existe un rap­port étroit entre ces uni­vers et l’hor­lo­ge­rie tra­di­tion­nelle. Quête de l’ex­cel­lence, pas­sion, sa­voir-faire, pré­ci­sion des gestes et mi­nu­tie du tra­vail fait main sont au­tant de va­leurs com­munes. C’est donc tout na­tu­rel­le­ment que Blanc­pain en­tre­tient une re­la­tion pri­vi­lé­giée avec les chefs étoi­lés et les plus grands éta­blis­se­ments hô­te­liers tels

En 7 ans d'en­ga­ge­ment, Blanc­pain n'a ces­sé de ren­for­cer sa pré­sence dans le sport au­to­mo­bile. Par­te­naire de Lam­bor­ghi­ni, spon­sor en titre du Lam­bor­ghi­ni Blanc­pain Su­per Tro­feo de­puis 2009 et chronométreur of­fi­ciel des FIA GT1 Series de­puis 2010, Blanc­pain an­nonce en 2011 le lan­ce­ment des Blanc­pain En­du­rance Series et sa par­ti­ci­pa­tion en tant que par­te­naire of­fi­ciel du cham­pion­nat al­le­mand ADAC GT Mas­ters. En 2013, Blanc­pain est éga­le­ment de­ve­nu par­te­naire des Bri­tish GT Cham­pion­ship. 2014 marque une étape im­por­tante avec la créa­tion des Blanc­pain GT series qui réunit les Blanc­pain En­du­rance Series et les Blanc­pain Sprint Series sous la même ban­nière. Au fil des ans, Blanc­pain a su se faire un nom par­mi les construc­teurs au­to­mo­biles, les pi­lotes et les spec­ta­teurs et s'imposer comme une ré­fé­rence mon­diale des courses de GT.

des pièces aux ins­truc­teurs des clubs de plon­gée dont il est membre. Dans la même an­née, après plu­sieurs ten­ta­tives in­fruc­tueuses au­près de four­nis­seurs na­tio­naux, Bob Ma­lou­bier, le co-fon­da­teur du corps des na­geurs de com­bat fran­çais, se tourne vers Blanc­pain. Pour se mu­nir de la seule montre de plon­gée fiable et ro­buste exis­tante à ce mo­ment, l’ar­mée fran­çaise fait une ex­cep­tion sur la pro­ve­nance suisse de cet ins­tru­ment pri­mor­dial.

Fi­dèle à ce lien his­to­rique avec la plon­gée, Blanc­pain ap­porte de­puis plu­sieurs an­nées son sou­tien à des ini­tia­tives qui ont pour am­bi­tion d’ex­plo­rer, de pré­ser­ver et de pro­té­ger les océans. L'en­semble de ces partenariats est dé­sor­mais réuni sous le nom Blanc­pain Ocean Com­mit­ment. Les prin­ci­paux bé­né­fi­ciaires sont les Pris­tine Seas de la Na­tio­nal Geo­gra­phic So­cie­ty, di­ri­gées par le Dr En­ric Sa­la, et le pro­jet Gom­bes­sa de Laurent Bal­les­ta. Blanc­pain est fière d’avoir été le pre­mier contri­bu­teur ma­jeur de ces deux ex­pé­di­tions. Les autres partenariats de Blanc­pain com­prennent le Hans Hass Fif­ty Fathoms Award, l'apnéiste Gian­lu­ca Ge­no­ni, le World Ocean Summit or­ga­ni­sé par The Eco­no­mist ain­si que cer­tains des pho­to­graphes sous-ma­rins re­nom­més.

Afin d’ac­croître en­core l’in­té­rêt en fa­veur de la pré­ser­va­tion et de la pro­tec­tion des océans, Blanc­pain a dé­voi­lé le pre­mier mo­dèle d’une sé­rie de montres de plon­gée en édi­tions li­mi­tées. Pro­duit à 250 exem­plaires, la Ocean Com­mit­ment Bathyscaphe Chro­no­graphe Flyback est équi­pée du nou­veau mou­ve­ment ma­nu­fac­ture F385 et pos­sède un boî­tier en cé­ra­mique grise avec une lu­nette et un ca­dran bleus. Cette nou­velle édi­tion spé­ciale s'ins­crit dans ce pro­jet glo­bal Ocean Com­mit­ment grâce à une somme de 1000 eu­ros qui se­ra re­ver­sée pour chaque pièce ven­due. Le mon­tant to­tal de 250 000 eu­ros vien­dra ain­si s’ajou­ter aux contri­bu­tions de Blanc­pain. De plus, tout ac­qué­reur de ce garde-temps de­vien­dra au­to­ma­ti­que­ment membre du Blanc­pain Ocean Com­mit­ment Circle et bé­né­fi­cie­ra ain­si d’avan­tages ex­clu­sifs. Blanc­pain a éga­le­ment pré­sen­té un ou­vrage in­ti­tu­lé “Fif­ty Fathoms – The Dive and Watch His­to­ry 1953-2013”, des­ti­né à de­ve­nir un livre de ré­fé­rence pour les his­to­riens de la plon­gée et de l’hor­lo­ge­rie.

une pro­fon­deur de 300 mètres sans risque d’en­dom­ma­ger la montre. D’autre part, elle dis­pose d’une fonc­tion flyback qui per­met une remise à zé­ro et un re­dé­mar­rage ins­tan­ta­né du chro­no­graphe par simple pres­sion sur le pous­soir si­tué à 4 heures, là où les chro­no­graphes stan­dard exigent trois ma­ni­pu­la­tions pour me­su­rer des évé­ne­ments suc­ces­sifs. Cette fonc­tion se ré­vèle par­ti­cu­liè­re­ment utile pour dé­ter­mi­ner la du­rée des pa­liers de dé­com­pres­sion qui ac­com­pagnent le re­tour des plon­geurs à la sur­face.

D’un point de vue es­thé­tique, la Bathyscaphe Chro­no­graphe Flyback Ocean Com­mit­ment pos­sède une boîte en cé­ra­mique grise de 43 mm de dia­mètre re­haus­sée d’une lu­nette ro­ta­tive uni­di­rec­tion­nelle bleue avec in­dex en Li­quid­me­tal®. Le ca­dran bom­bé bleu com­prend les comp­teurs du chro­no­graphe, une pe­tite se­conde à 6h et un gui­chet de date à 4h. Au dos de cette sé­rie li­mi­tée, le fond sa­phir laisse ap­pa­raître le lo­go du Blanc­pain Ocean Com­mit­ment sur la masse os­cil­lante au dé­cor bleu.

Cha­cun des 250 pro­prié­taires de ce garde-temps gra­vé et nu­mé­ro­té, vient ren­for­cer l’en­ga­ge­ment de la marque pour le monde sous-ma­rin. Il contri­bue ain­si au sou­tien ap­por­té par Blanc­pain aux dif­fé­rentes ex­pé­di­tions scien­ti­fiques des­ti­nées à sen­si­bi­li­ser, pré­ser­ver et à pro­té­ger les océans.

Blanc­pain offre, pour la pre­mière fois dans la col­lec­tion Ville­ret, un garde-temps do­té d’une grande date. Cette com­pli­ca­tion aus­si élé­gante qu’utile, per­met une li­si­bi­li­té op­ti­male de la date grâce à un af­fi­chage au tra­vers de deux larges gui­chets.

Lors­qu’ils ont conçu le ca­libre 6950, les hor­lo­gers de la Ma­nu­fac­ture du Bras­sus avaient pour ob­jec­tif de fa­ci­li­ter la lec­ture de la date par un af­fi­chage plus grand avec chan­ge­ment ins­tan­ta­né à mi­nuit et de li­mi­ter l’épais­seur du mou­ve­ment. Le ré­sul­tat est un mou­ve­ment au­to­ma­tique pour­vu de deux ba­rillets et d’un mé­ca­nisme de grande date in­gé­nieux do­té d’une pro­tec­tion contre les chocs. Il pos­sède éga­le­ment un ba­lan­cier à iner­tie va­riable avec spi­ral en si­li­cium et des vis ré­glantes en or. C’est ce ca­libre dont les preuves ne sont plus à faire qui équipe au­jourd’hui ce nou­veau mo­dèle.

Cette pièce s’ins­crit par­fai­te­ment dans la plus clas­sique des col­lec­tions Blanc­pain. On y re­trouve les va­leurs au­then­tiques de l’hor­lo­ge­rie tra­di­tion­nelle à tra­vers la pu­re­té des lignes et l’es­thé­tique sobre qui ca­rac­té­risent l’en­semble des garde-temps Ville­ret. Du boi­tier double pomme en or rouge de 40 mm éga­le­ment dis­po­nible en acier à la clar­té du ca­dran opa­lin en pas­sant par le tour d’heure qui sou­ligne les ap­pliques en chiffres ro­mains, la grande date à 6 h, le fond sa­phir dé­voi­lant la masse au dé­cor nid d’abeille et le bra­ce­let en al­li­ga­tor cho­co­lat, tout est réuni pour faire de ce nou­veau mo­dèle un in­tem­po­rel.

Une nou­velle fois Blanc­pain met son sa­voir-faire tech­nique au ser­vice de l'es­thé­tique afin de pro­po­ser une montre mé­ca­nique ré­so­lu­ment féminine. Sur la base d’un ca­libre 1150, ce­lui de la Jour Nuit est plus large, ce qui per­met d’ou­vrir da­van­tage le fond sa­phir afin de lais­ser ap­pa­raître toute la com­plexi­té de ce mou­ve­ment. Avec un dia­mètre de 40 mm, cette pièce a la par­ti­cu­la­ri­té d’avoir un rap­port dia­mètre/épais­seur équi­li­bré qui me­sure moins de 12 mm d’épais­seur.

Le disque Jour Nuit tourne deux fois par jour. Cette ro­ta­tion se fait en quatre mi­nutes en­vi­ron, le dé­cor dé­file pro­gres­si­ve­ment et laisse ain­si le temps de dé­cou­vrir tous les dé­tails du jour ou de la nuit. Plu­sieurs tech­niques ont été uti­li­sées pour sa réa­li­sa­tion : la dé­calque (dé­pose de ma­tière), le cham­ple­vé (contour des formes en re­lief) et le mar­que­tage (in­té­gra­tion de mo­tifs su­per­po­sés en nacre). Un dé­gra­dé de bleu par dé­calque sous la nacre per­met de dif­fé­ren­cier la par­tie jour de la par­tie nuit. La lune est com­po­sée de 50 dia­mants, le so­leil est lui com­po­sé de 50 sa­phirs jaunes. Quelques points de nacres jaunes sont dis­sé­mi­nés sur toute la sur­face, ain­si que 14 dia­mants re­pré­sen­tant les étoiles. La spé­ci­fi­ci­té de cette pièce est la fa­çon dont les deux in­di­ca­tions ré­tro­grades (se­conde et heure) ac­com­pagnent l’ai­guille des mi­nutes.

La lu­nette est ser­tie sur deux rangs de 140 dia­mants en spi­rale, sur tout le tour. La Jour Nuit est mon­tée sur un bra­ce­let blanc en au­truche.

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