BURJ AL-ARAB

ICÔNE AB­SO­LUE DE DU­BAÏ

L'APPART - - Burj Al-arab -

Le Burj Al-arab est consi­dé­ré comme l’hô­tel le plus luxueux au monde. Avec ses 321 mètres de hau­teurs c’est un mo­nu­ment éri­gé à la tou­te­puis­sance de Du­baï. An­crée dans l’his­toire arabe, sa forme est mo­de­lée sur celle du boutre, un voi­lier tra­di­tion­nel. Réa­li­sa­tion contem­po­raine et fu­tu­riste, Burj Al-arab est avant tout une prouesse tech­no­lo­gique. Il a été construit sur un ter­rain ga­gné sur la mer, à 280 mètres des côtes. 28 étages de pur luxe, un hé­li­port, un res­tau­rant pa­no­ra­mique, un res­tau­rant sous-ma­rin, 220 suites en du­plex, un spa… Le tout construit avec des ma­té­riaux choi­sis dans le monde en­tier, dont 30 sortes de marbre. Les deux suites royales, si­tuées au 25ème étage sont équi­pées cha­cune d'une salle de pro­jec­tion pri­vée, d'un as­cen­seur par­ti­cu­lier, d'une salle de réunion, d’un dres­sing im­mense et d'un lit tour­nant. Sum­mum du luxe contemporain, le Burj Al-arab fait perdre la tête au plus aguer­ris des jet­se­teurs.

LA CI­TÉ DES SU­PER­LA­TIFS Du­baï est de­ve­nue en l’es­pace de vingt ans l’in­car­na­tion même de la dé­me­sure et de l’ex­tra­va­gance : c’est ici que naissent les pro­jets les plus fous, et les plus coû­teux. Tou­jours plus : c’est ce qui semble être la de­vise de cette ville cô­tière aux ori­gines mo­destes. Car à l’ori­gine, Du­baï était un pe­tit port qui vi­vait de la pêche de perles, le seul com­merce qui la fe­ra vivre pen­dant des siècles. Ré­gion a prio­ri in­hos­pi­ta­lière, de par la cha­leur aride qui y règne toute l’an­née, si­tuée au sud de la pé­nin­sule ara­bique, Du­baï est de­ve­nue au fil du temps le se­cond plus grand ter­ri­toire des Emi­rats Arabes Unis. Et ce­la grâce aux gi­se­ments de pé­trole, dé­cou­verts en 1966.

L’es­sor de Du­baï n’est en­suite qu’une simple for­ma­li­té. L’an­cien vil­lage de pê­cheurs de­vient une ville où les pro­jets im­mo­bi­liers jaillissent du sol comme le pé­trole et le gaz. Mais Du­baï ne se re­pose pas que sur ces deux res­sources : en 2008, on comp­tait 7 mil­lions de vi­si­teurs dans l’emi­rat. Le tou­risme est donc l’autre point fort de cette ville presque ir­réelle. C’est un en­droit unique au monde où l'on ne cesse de re­dé­fi­nir les li­mites du pos­sible. En ma­tière d’hô­tel­le­rie no­tam­ment : Du­baï pro­pose une ex­pé­rience in­édite du luxe. On dit même que l’hô­tel qui re­pré­sente le sum­mum du luxe contemporain se trouve ici…

L’IN­CAR­NA­TION DU PRES­TIGE DE DU­BAÏ « Le client vou­lait un édi­fice qui pou­vait de­ve­nir une icône, un mes­sage sym­bo­lique sur Du­baï, c’est comme l’opé­ra de Syd­ney, Big Ben à Londres ou la Tour Eif­fel à Paris. Du­bai avait be­soin d’un édi­fice qui de­vienne le sy­no­nyme du pays ». Tom Wright, ar­chi­tecte du Burj Al Arab a réus­si sa mis­sion. La tour est consi­dé­rée comme

l’hô­tel le plus luxueux au monde, on a même par­lé un temps d’hô­tel 7 étoiles, alors que la clas­si­fi­ca­tion s’ar­rête of­fi­ciel­le­ment à 5.

Avec ses 321 mètres de hau­teurs c’est le qua­trième hô­tel le plus éle­vé au monde, au­tant dire un mo­nu­ment éri­gé à la tou­te­puis­sance de Du­baï. An­crée dans l’his­toire arabe, sa forme est mo­de­lée sur celle d’un voi­lier tra­di­tion­nel ap­pe­lé boutre ou dhow, le Burj Al-arab est avant tout une prouesse tech­no­lo­gique.

Réa­li­sa­tion contem­po­raine et fu­tu­riste, l’hô­tel a été construit sur un ter­rain ga­gné sur la mer, à 280 mètres des côtes. 28 étages de pur luxe, un hé­li­port, un res­tau­rant pa­no­ra­mique, un res­tau­rant sous-ma­rin, 220 suites en du­plex, un spa… Le tout construit avec des ma­té­riaux choi­sis dans le monde en­tier, dont 30 sortes de marbre. Chaque étage est do­té de sa propre ré­cep­tion, toutes vi­sibles de­puis l’atrium de 180 mètres, splen­deur ver­ti­gi­neuse qui ré­sume à elle seule la splen­deur des lieux.

Et que dire des deux suites royales, si­tuées au 25e étage ? Equi­pées cha­cune d'une salle de pro­jec­tion pri­vée, d'un as­cen­seur par­ti­cu­lier, d'une salle de réunion, d’un dres­sing im­mense et d'un lit tour­nant, elles fe­raient perdre la tête au plus aguerri des jet­se­teurs.

L’hé­li­port peut se trans­for­mer à l’oc­ca­sion en court de ten­nis comme lors d’un match, ami­cal, entre Ro­ger Fe­de­rer et An­dré Agas­si en 2004. Un échange de balles qui a eu lieu à 211 mètres de hau­teur… L ju­mei­rah.com

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