ULYSSE NARDIN

Innovision 2

L'APPART - - News -

C'est un fait : la nou­velle Innovision 2 in­carne la quin­tes­sence de toutes les com­pé­tences ac­tuelles des ser­vices de R&D d'ulysse Nardin, à la fois par ses ca­rac­té­ris­tiques fon­da­men­tales du point de vue de la construc­tion, telles que le re­mon­tage au­to­ma­tique, le sys­tème d’os­cil­la­tion et d’échap­pe­ment ain­si que l'af­fi­chage de l'heure, mais éga­le­ment par l'uti­li­sa­tion de ma­té­riaux pion­niers et de tech­no­lo­gies de fa­bri­ca­tion à la pointe de la mo­der­ni­té. Ca­rac­té­ri­sée par 10 in­no­va­tions, cette montre-bra­ce­let d'ex­cep­tion se­ra au coeur des dis­cus­sions au SIHH 2017, le pres­ti­gieux sa­lon hor­lo­ger de Genève, au­quel Ulysse Nardin par­ti­ci­pe­ra pour la pre­mière fois de son his­toire.

Au dé­but du XXIE siècle, c'est Lud­wig Oechs­lin, spi­ri­tus rec­tor de ce mé­ca­nisme d'ex­cep­tion et de bien d'autres – qu'ulysse Nardin place au coeur de ses in­té­rêts hor­lo­gers après de longues an­nées d'abs­ti­nence – qui donne le coup d'en­voi dé­ci­sif de l'uti­li­sa­tion in­édite d'un ma­té­riau connu jus­qu'alors uni­que­ment dans l'élec­tro­nique : le si­li­cium. Si la « Freak », lan­cée en 2001, in­carne une vé­ri­table ré­vo­lu­tion, ce n'est pas pour cette seule et unique rai­son. Cette montre-bra­ce­let ouvre à elle seule un nou­veau cha­pitre de l'hor­lo­ge­rie mé­ca­nique. Ulysse Nardin devient ain­si la pre­mière ma­nu­fac­ture hor­lo­gère au monde à uti­li­ser du si­li­cium sta­bi­li­sé ther­mi­que­ment au coeur même des montres-bra­ce­lets tra­di­tion­nelles, pour le spi­ral de ba­lan­cier, élé­ment in­dis­pen­sable mal­gré sa pe­tite taille. Cette in­no­va­tion per­met à la Mai­son d'ob­te­nir le titre du pion­nier du si­li­cium de l'hor­lo­ge­rie mé­ca­nique. Le lan­ce­ment de la lé­gen­daire « Freak » ne marque pas la fin des re­cherches. Bien au contraire. Le dé­par­te­ment de dé­ve­lop­pe­ment fait face à un nou­veau dé­fi et dé­couvre les atouts du dia­mant en termes de mou­ve­ments hor­lo­gers. En 2005, la « Freak Dia­mond Heart » pré­sente pour la pre­mière fois des com­po­sants fa­bri­qués dans le ma­té­riau le plus dur qui soit. Face au coût d'une telle avan­cée, la marque lance jus­qu'en 2007 une al­ter­na­tive bien plus ac­ces­sible, bap­ti­sée « DIAMONSIL », dont les com­po­sants de l'échap­pe­ment en si­li­cium sont re­vê­tus d'une couche de dia­mant syn­thé­tique na­no­cris­tal­lin. La même an­née, Ulysse Nardin marque en­core des points avec l'« Innovision 1 », étude de pro­jet spec­ta­cu­laire qui se dis­tingue par ses 10 in­no­va­tions tech­niques com­bi­nées dans une montre concept. Pen­dant des siècles, le lai­ton, l'acier et le ru­bis ar­ti­fi­ciel ont joué un rôle cen­tral dans la pro­duc­tion de mou­ve­ments hor­lo­gers mé­ca­niques, jus­qu'à ce qu'ulysse Nardin prouve que le mo­ment était ve­nu d'in­té­grer un large éven­tail de nou­veaux ma­té­riaux et tech­niques de fa­bri­ca­tion au sein des garde-temps. Ain­si, la Ma­nu­fac­ture opte pour la tech­no­lo­gie de pho­to­li­tho­gra­phie sé­lec­tive, à tra­vers les pro­cé­dés « DRIE » (Deep Reac­tive Ion Et­ching, soit la gra­vure io­nique ré­ac­tive pro­fonde) et « LI­GA » (li­tho­gra­phie, gal­va­ni­sa­tion et for­mage). Réunis pour la pre­mière fois, ces pro­ces­sus in­di­vi­duels sont à l'ori­gine d'op­por­tu­ni­tés in­soup­çon­nées en termes de concep­tion des com­po­sants de mou­ve­ment hor­lo­ger, et ouvrent la voie à Ulysse Nardin vers de nou­veaux horizons en ma­tière de me­sure du temps. Pré­sen­tée lors de l'édi­tion 2017 du sa­lon hor­lo­ger ge­ne­vois SIHH, « Innovision 2 », qui sé­duit par ses 10 in­no­va­tions pro­di­gieuses, marque un nou­veau tournant dans l'his­toire de la Ma­nu­fac­ture, sous l'égide de son CEO Pa­trik Hoff­mann.

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