Nos mont­gol­fières ont 30 ans!

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Le Fes­ti­val de mont­gol­fières de Ga­ti­neau a 30 ans. Un ja­lon im­por­tant. Ce­la dé­montre qu’il a été construit sur de so­lides fon­da­tions. Avec une vi­sion claire et une ges­tion ré­flé­chie. Ce­la confirme sa ré­pu­ta­tion en­viable. Ce­la ras­sure les par­te­naires qui as­surent sa pé­ren­ni­té.

Je lève mon verre à toute l’équipe pré­sente (et pas­sée) qui n’a pas lé­si­né sur les heures de tra­vail, en route vers le suc­cès. Bon tren­tième an­ni­ver­saire, les amis. Vous mé­ri­tez de trin­quer en­semble. Ce ren­dez-vous fa­mi­lial est en­ra­ci­né dans la com­mu­nau­té.

Je tiens en­core à sou­li­gner la qua­li­té et la va­rié­té de la pro­gram­ma­tion de cette an­née. Entre autres, la pré­sen­ta­tion d’un spec­tacle consa­cré aux grandes chan­sons de l’his­toire du Qué­bec, in­ter­pré­tées par les plus belles voix de l’heure. Le Fes­ti­val a lieu du 31 août au 4 sep­tembre, au parc La Baie. Tous les dé­tails au www.mont­gol­fie­res­ga­ti­neau.com

Je pa­rie que vous y croi­se­rez la ma­jo­ri­té des can­di­dats aux élec­tions mu­ni­ci­pales de no­vembre. Pré­pa­rez-vous à leur ser­rer la main, et à leur po­ser les ques­tions qui vous pré­oc­cupent. Taxes ? Nids-de-poule ? Dé­ve­lop­pe­ment éco­no­mique ? Re­te­nez sur­tout leurs ré­ponses. Cer­tains po­li­ti­ciens ne ré­pondent qu’aux quatre ans. D’autres ou­blient ce qu’ils ont pro­mis !

Le Fes­ti­val de mont­gol­fières de Ga­ti­neau marque la fin de l’été, et nous amène vers ka­ra­te­ca­ma@vi­deo­tron.ca l’au­tomne. La mu­sique adou­cit les moeurs, dit le dicton. Tant mieux, avec tout ce qui se passe dans le monde, et par­fois même chez nous. Sans ar­tistes, sans créa­teurs, sans men­tors, sans bé­né­voles, j’en ar­rive tou­jours au même constat. Notre vie se­rait ba­nale, sans so­li­da­ri­té hu­maine. Elle se­rait sur­tout sans es­poir.

En pas­sant, on a ré­per­to­rié 917 groupes de haine aux États-unis. Il en existe des di­zaines dans notre pays. Ul­tra­na­tio­na­lisme. Su­pré­ma­cisme. Néo­na­zisme. Fas­cisme. Po­pu­lisme. Triste, triste, toute cette ‘meute’ en­ra­gée de ci­toyens in­to­lé­rants.

DOUCE BRISE DE VAR­SO­VIE ET CRA­CO­VIE

J’ai tou­jours été dis­cret sur mes voyages. Ques­tion de pro­té­ger ma vie pri­vée. Per­met­tez-moi de dé­ro­ger à ce prin­cipe. Je cla­ri­fie tout de suite que je n’ai au­cune en­tente fi­nan­cière avec une agence de voyages ou un bu­reau de tou­risme pour les com­men­taires po­si­tifs qui suivent. Je suis al­lé dix jours en Po­logne et je suis lit­té­ra­le­ment tom­bé en amour avec ce pays, et avec ses ha­bi­tants. Rap­port qua­li­té-prix ? Im­bat­table en Eu­rope.

J’y ai ou­blié la ca­ni­cule es­ti­vale. Une douce brise ve­nue de la plaine en­vi­ron­nante souffle tou­jours à Var­so­vie. Cette ca­pi­tale a été com­plè­te­ment re­cons­truite après la UN DO­JO, UN CLUB DE COM­PÉ­TI­TION, UNE ÉCOLE DE VIE KA­RA­TÉ TRA­DI­TION­NEL | AU­TO­DÉ­FENSE MISE EN FORME | DÉ­VE­LOP­PE­MENT PER­SON­NEL guerre. Cha­peau aux ur­ba­nistes. Longues rues pié­ton­nières, larges trot­toirs et bou­le­vards, de hautes tours au de­si­gn mo­derne, des parcs, des sta­tues, et une tren­taine de mu­sées, dont ce­lui de la phy­si­cienne et chi­miste Ma­rie Cu­rie (deux prix No­bel) et de Fré­dé­ric Cho­pin, vir­tuose du pia­no. Plu­sieurs mu­sées sont même gra­tuits le di­manche ! Propre la Po­logne ? On pour­rait man­ger par terre. La nour­ri­ture? Co­pieuse et va­riée. L’ac­cueil ? Fier et convi­vial.

Quant à Cra­co­vie, elle est l’une des plus jo­lies pe­tites villes du monde, avec sa grande place du mar­ché co­lo­rée, ses nom­breuses églises, ses ruelles pié­ton­nières, son ani­ma­tion mu­si­cale, son uni­ver­si­té huit fois cen­te­naires, dont les deux plus cé­lèbres étu­diants sont le pape Jean-paul 2 et Co­per­ni­cus ! Et à une heure de route, il y a la plus vieille mine de sel d’eu­rope (une mer­veille vi­suelle), et évi­dem­ment le camp d’ex­ter­mi­na­tion d’au­sch­witz. In­con­tour­nable vi­site pour ne ja­mais ou­blier.

J’ad­mire le peuple po­lo­nais qui a su tant de fois se re­le­ver après avoir vé­cu les pires atro­ci­tés, au cours des mille der­nières an­nées. In­va­sions de bar­bares, guerres, bom­bar­de­ments, ex­ter­mi­na­tions, dic­ta­tures fé­roces.

TOU­RISME EN CROIS­SANCE

Les 150 ans du Ca­na­da s’avèrent ren­tables sur le plan tou­ris­tique. Évé­ne­ments spé­ciaux et spec­tacles ont été pré­sen­tés d’un bout à l’autre du pays. En Outaouais, les Grands Feux, Agwà­ta, et le Cirque du So­leil ont fait cou­rir les foules, cet été. La Ma­chine, avec son Arai­gnée géante et son im­mense Dra­gon, a of­fert des pres­ta­tions ma­giques dans les rues d’ot­ta­wa. Mo­saï­ca­na­da se pour­suit jus­qu’à la mi-oc­tobre dans le parc Jacques-car­tier. Et ce n’est pas fi­ni. Le mu­sée re­vam­pé des Sciences et de la tech­no­lo­gie va bien­tôt rou­vrir. On ac­cueille la Coupe Grey en no­vembre. Sans ou­blier le match Sé­na­teurs-ca­na­dien, en plein air, en dé­cembre, au parc Lans­downe.

Deux cô­tés de la ri­vière, pour l’image et le mar­ke­ting de notre ré­gion, nos 150 ans, c’est du bon­bon. Com­mer­çants et res­tau­ra­teurs se ré­jouissent. Je suis convain­cu que cette dose d’adré­na­line et de bons coups fe­ra des pe­tits dans les an­nées à ve­nir.

Le Ca­na­da re­ce­vra plus de 20 mil­lions de vi­si­teurs, cette an­née. Plus de la moi­tié de notre po­pu­la­tion to­tale. Un re­cord. Pour mettre les choses en pers­pec­tive, le pays nu­mé­ro un de­meure la France avec 85 mil­lions de tou­ristes, an­nuel­le­ment, dont 30 mil­lions dé­barquent à Pa­ris ! L’es­pagne en at­tire 75 mil­lions, l’ita­lie 60. La Grèce sé­duit 26 mil­lions de vi­si­teurs.

Et la Po­logne en 2017 ? 10 mil­lions de tou­ristes. Au­cun ne la quit­te­ra dé­çu.

Mas­son-an­gers-bu­ckin­gham

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