RÉ­AC­TION DE LA MU­NI­CI­PA­LI­TÉ

Le Carillon - - Dossier -

Notre jour­nal a ten­té de com­mu­ni­quer avec deux des maires qui ont eu à gé­rer le dos­sier. Jean-Claude Trot­tier s’est re­fu­sé à tout com­men­taire sur un su­jet qui existe de­puis plus de 25 ans. Quant au maire ac­tuel d’Al­fred-Plan­ta­ge­net, Fer­nand Di­caire, il n’a pas ré­pon­du à notre ap­pel, lais­sé sur son ré­pon­deur. Tou­te­fois, dans une lettre da­tant du 24 mai 2005, adres­sée à M. Frap­pier et sa femme par la mu­ni­ci­pa­li­té, on pou­vait lire : « (...) Tel que dé­jà men­tion­né dans une lettre da­tée du 22 mai 1996, à votre avo­cat Me Cor­mier, votre pro­prié­té est si­tuée dans une zone RU2 (ru­rale gé­né­rale) et non dans une zone ré­si­den­tielle, ce qui veut donc dire que la sec­tion pour en­tre­po­sage ex­té­rieur ne s’ap­plique pas. » Dans un autre cour­rier en­voyé le 28 sep­tembre 2015 aux deux plai­gnants, le maire ac­tuel écrit que « L’uti­li­sa­tion de la pro­prié­té en ques­tion s’avère conforme aux dis­po­si­tions du Rè­gle­ment de zo­nage 2009-50. (…) Les pou­voirs de la mu­ni­ci­pa­li­té dans cette af­faire ne sont pas illi­mi­tés et nous ne pou­vons pas chan­ger le fait que votre pro­prié­té est ad­ja­cente à une en­tre­prise de mé­tal. »

La mu­ni­ci­pa­li­té n’a pas man­qué aus­si de si­gni­fier au couple que « toutes les ac­tions, les en­quêtes et les dé­marches que les dif­fé­rents ser­vices mu­ni­ci­paux pour­raient en­tre­prendre dans cette af­faire ont dé­jà été prises avec les ré­sul­tats que vous connais­sez. »

Tou­te­fois, les deux ré­si­dents pensent que sur le terrain, la si­tua­tion n’a pas beau­coup évo­lué. M. Frap­pier et sa femme disent que quand l’en­tre­prise tra­vaille, le bruit du mé­tal les im­por­tune, qu’en été, ils ne peuvent pas uti­li­ser leur cour et sont obli­gés de quit­ter la mai­son. Ils se plaignent de la pré­sence d’huile au sol, de

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.