De plus en plus de ci­trouilles tur­quoises dans la ré­gion

Le Courrier Sud - - ACTUALITÉS - SÉ­BAS­TIEN LA­CROIX se­bas­tien.la­croix@tc.tc

Bien connu aux ÉtatsU­nis de­puis quelques an­nées, des ci­trouilles tur­quoises com­mencent à ap­pa­raître ici et là dans la dé­co­ra­tion des mai­sons de la Rive-Sud… au grand plai­sir des en­fants qui sont vic­times d’al­ler­gies.

En pla­çant une ci­trouille tur­quoise de­vant la mai­son – idéa­le­ment quelques jours avant le 31 oc­tobre - les en­fants sau­ront qu’ils pour­ront s’y pro­cu­rer des sur­prises sans al­ler­gènes, comme des crayons, des au­to­col­lants, des bagues, des balles, ou toutes sortes de pe­tits jouets ac­quis dans des ma­ga­sins à bas prix.

Pas­cale Nadeau, de Saint-Fran­çois-duLac, a deux en­fants qui ont plu­sieurs al­ler­gies. Même si son sec­teur est très peu pas­sant, à la sor­tie du vil­lage, elle s’est fait un de­voir de pla­cer une ci­trouille tur­quoise en face de sa mai­son. «C’est sur­tout sym­bo­lique», ad­met-elle.

Elle es­père que le mou­ve­ment, qui com­mence à prendre de l’am­pleur, fasse boule de neige. Parce que l’Hal­lo­ween a tou­jours été un casse-tête pour sa fa­mille.

«Ce n’est pas évident, parce qu’ils veulent aus­si fê­ter l’Hal­lo­ween, et j’ai tou­jours vou­lu qu’ils le fassent. Quand ils re­viennent, je dois tout trier, vé­ri­fier et re­vé­ri­fier. Sou­vent, c’est plus de la moi­tié, par­fois les trois quarts de ce qu’ils ont ra­mas­sé dans leur sac qui s’en va à la pou­belle, té­moigne-t-elle. Ça leur crée une dé­cep­tion.»

La mère sou­haite que le mou­ve­ment soit de plus en plus connu, au sein de la po­pu­la­tion, mais éga­le­ment au­près des écoles où les en­fants fêtent aus­si l’Hal­lo­ween que ce soit à la ca­fé­té­ria ou en fai­sant la tour­née des classes. «C’est pro­blé­ma­tique, parce que le pro­fes­seur doit prendre soin de vé­ri­fier.» Sans frais 1.888.850.5855 4025 Louis-Fré­chette Ni­co­let 819.293.5777

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