Mère et ar­tiste, ou l’in­verse

Le Devoir - - CULTURE | MUSIQUE -

Si le titre Pe­tites mains pré­cieuses vient de son gar­çon Hen­ri, Ariane Mof­fatt pré­cise spon­ta­né­ment au De­voir que l’al­bum n’en est pas un de ma­ter­ni­té. «Comme si j’avais be­soin de re­mettre les pen­dules à l’heure des fois», constate-t-elle.

Reste que ses trois en­fants changent sa fa­çon de voir son mé­tier, et sur­tout de le pra­ti­quer. «C’est un mé­chant bon chal­lenge que d’être une mère ar­tiste, ac­tive, et aus­si pré­sente en fa­mille. Il y a quelque chose qui me rend bien fière dans cette quête-là. Mais je ne dis pas que j’ai pas des frus­tra­tions avec ça.» Mof­fatt adap­te­ra sa fa­çon de faire de la tour­née, et par­ti­ra sur les scènes une se­maine sur deux. «Ça va peut-être être plus long, mais ce se­ra moins in­tense. »

Pu­bli­que­ment, Ariane Mof­fatt veut aus­si «dan­ser» entre une vie d’ar­tiste plus rock et une vie de mère. «Je reste une ar­tiste avant d’avoir des en­fants. Je ne suis pas que la ma­man, mais c’est im­por­tant aus­si. C’est col­lé à moi.»

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