Ni­co­la Di Io­rio a-t-il choi­si sa date lui-même ?

Le Devoir - - ACTUALITÉS - OT­TA­WA

— Le dé­pu­té fé­dé­ral de Saint-Léo­nard–Saint-Mi­chel, Ni­co­la Di Io­rio, n’a pas choi­si lui-même la date de son dé­part, se­lon la pré­si­dente de son as­so­cia­tion de cir­cons­crip­tion, Mad­da­le­na Fiore. Le 22 jan­vier a été choi­si par le pre­mier mi­nistre. « Ce n’est pas lui [Ni­co­la Di Io­rio] qui veut, c’est Jus­tin Tru­deau qui a vou­lu ça comme ça, alors c’est bien », a-t-elle ré­pon­du lorsque Le De­voir lui a de­man­dé si son exé­cu­tif était à l’aise avec un dé­part si tar­dif. En ver­tu d’un pro­jet de loi sur le point d’être adop­té, il se­ra dé­sor­mais in­ter­dit au pre­mier mi­nistre de dé­clen­cher une élec­tion par­tielle si un siège se li­bère dans les neuf mois pré­cé­dant une élec­tion gé­né­rale. Le 22 jan­vier cor­res­pond au pre­mier jour de cette pé­riode d’in­ter­dic­tion. Le bu­reau de M. Tru­deau a nié cette al­lé­ga­tion. Ce der­nier n’a pas ré­pon­du aux ques­tions du De­voir.

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