Des in­jec­tions ni vu ni connu

Le Droit Affaires - - Dossier - par Do­mi­nique La Haye Col­la­bo­ra­tion spé­ciale

Si la star­lette amé­ri­caine

Kim Kar­da­shian n’a pas hé­si­té à mon­trer des images d’elle le vi­sage en­san­glan­té, en train de re­ce­voir un fa­cial Vam­pire, il reste qu’une cer­taine culture du se­cret en­toure l’uni­vers de la chi­rur­gie et des soins es­thé­tiques. « Mon per­son­nel est bien avi­sé de ça, c’est confi­den­tiel, ce qui est ici reste se­cret », ex­plique le der­ma­to­logue en cli­nique pri­vée à Gatineau, Jacques Char­bon­neau. La chi­rur­gienne es­thé­tique Pa­tri­cia Ber­ba­ri af­firme qu’il ar­rive par­fois que des couples se rendent à sa cli­nique pour re­ce­voir des in­jec­tions sans sa­voir que leur par­te­naire a aus­si re­cours au Bo­tox.

C’est aus­si le constat que fait le pro­prié­taire de la fu­ture cli­nique In­fi­nium mé­de­cine es­thé­tique, qui doit ou­vrir ses portes en mars sur le bou­le­vard St-Jo­seph, à Gatineau. Se­lon Adam Ataya, qui oeuvre dans le do­maine de l’es­thé­tisme de­puis cinq ans, une forte pro­por­tion de femmes qui re­çoivent des in­jec­tions le cache à leur conjoint. C’est d’ailleurs pour cette rai­son, ex­plique-t-il, que la cli­nique per­met­tra aux clientes de pas­ser par une porte à l’ar­rière du sta­tion­ne­ment ni vu ni connu. « Quand une femme vient ici et qu’elle re­çoit un trai­te­ment au la­ser, par exemple, à la fin elle a du sang sur le vi­sage. Ça pa­rait qu’elle a eu quelque chose, alors de l’en­voyer sor­tir de­vant la ré­cep­tion, de­vant le monde, c’est un peu gê­nant », pré­cise-t-il.

PHO­TO : PA­TRICK WOODBURY, LE DROIT

Jacques Char­bon­neau Ins­ti­tut du la­ser cu­ta­né de l’Ou­taouais

PHO­TO : PA­TRICK WOODBURY, LE DROIT

Adam Ataya In­fi­nium Mé­de­cine

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.