Chro­nique Voyages : le com­té Prince Ed­ward

Le Droit Affaires - - Sommaire - par Ca­ro­line Leal Spé­cia­liste voyages

Il n’est pas tou­jours né­ces­saire de s’en­voyer en l’air pen­dant des heures pour vivre une ex­pé­rience for­mi­dable de voyage. Sise à en­vi­ron trois heures d’au­to d’Ot­ta­wa, la ré­gion du com­té du Prince Ed­ward abonde de ri­chesses et consti­tue l’une de mes des­ti­na­tions ca­na­diennes pré­fé­rées. On y trouve des plages, des vi­gnobles, des fro­ma­ge­ries et une grande va­rié­té d’en­droits où se lo­ger. En pla­ni­fiant son pé­riple, pour­quoi se li­mi­ter aux at­traits tou­ris­tiques et res­tau­rants? Je vous pro­pose ici trois for­mules d'hé­ber­ge­ment pour mi­ser sur une ex­pé­rience hors de l’or­di­naire, dès que l’on pé­nètre dans l’éta­blis­se­ment.

L’hô­tel

Une adresse in­con­tour­nable dans la ré­gion, celle de l’hô­tel Drake De­von­shire. Vous connais­sez pos­si­ble­ment son cé­lèbre cou­sin, l’hô­tel Drake à To­ron­to qui porte aus­si le cha­peau de salle de spec­tacle. Ici, nous avons droit au for­mat ru­ral du cé­lèbre hô­tel to­ron­tois. Son res­tau­rant offre l’une des meilleures vues sur le lac On­ta­rio et le dé­cor se veut com­plè­te­ment écla­té avec d’énormes mu­railles dans la salle à man­ger et de nom­breux dé­tails vin­tage dans chaque coin et re­coin de l’hô­tel. Si vous n’avez pas la chance de dor­mir ici, vous pou­vez tout de même pro­fi­ter de cette adresse éclec­tique. Il suf­fit d’être de passage lors d’un des nom­breux spec­tacles mu­si­caux ou ver­nis­sages.

Le mo­tel

Trans­for­mer un mo­tel en dé­clin, c’est le dé­fi que se sont lan­cés les deux co­pro­prié­taires du June Mo­tel. Na­tives de To­ron­to, elles étaient épui­sées de la vie dans la Ville reine et elles ont dé­ci­dées d’ache­ter un mo­tel au bord de la route afin de le res­tau­rer. Ins­pi­rées par les mo­tels ré­tros de la Ca­li­for­nie, elles ont pein­tu­rés les portes en rose, ajou­té un sym­pa­thique bar à cock­tails dans le lob­by et voi­là, le tour était joué. Le June Mo­tel pro­pose une parfaite ex­pé­rience pour un week-end entre amies.

Le cam­ping in­tel­li­gent

Et si en cam­ping, on rem­pla­çait des hot-dogs par des oeufs fraî­che­ment pon­dus et des lé­gumes du jar­din tout juste cueillis ? À la ferme Fron­ter­ra, les pro­prié­taires Jens Bur­gen et Inge Al­bert offrent à leurs clients une luxueuse ex­pé­rience na­ture. Ils évitent le terme po­pu­laire « Glam­ping », soit le mé­lange du cam­ping et du gla­mour, et pro­posent plu­tôt la no­tion du Cam­ping In­tel­li­gent. Ins­tal­lées sur de grandes pla­te­formes en bois, cha­cune des tentes offre un vrai lit et des meubles. Il y aus­si une hou­blon­nière et une ferme où l’on peut sa­vou­rer un re­pas hy­per lo­cal. Pour re­haus­ser votre ex­pé­rience, de­man­dez à dor­mir dans l’une des tentes flot­tantes où il faut mar­cher sur un quai ou ra­mer en ca­not pour s’y rendre.

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