Por­trait-ro­bot des con­seillers-ro­bots

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Les ro­bots-con­seillers sont bien im­plan­tés au Ca­na­da, quoique les par­ti­cu­liers en font en­core ti­mi­de­ment usage. Les mil­lé­niaux en sont cer­tai­ne­ment les prin­ci­paux uti­li­sa­teurs qui y voient l’avan­tage d’épar­gner sur les frais de ges­tion de leur por­te­feuille de pla­ce­ments. Il n’en de­meure pas moins que pour éta­blir une bonne stra­té­gie de pla­ni­fi­ca­tion, un conseiller en chair et en os, ça n’a pas de prix ! Pour­quoi un ro­bot­con­seiller ?

Les ro­bots-con­seillers sont de plus en plus avi­sés et utiles lorsque vous n’avez pas be­soin de con­seils. Il s’agit d’un ou­til d’au­to­ma­ti­sa­tion de ges­tion de por­te­feuille ba­sé sur un al­go­rithme à par­tir du­quel vous pou­vez veiller sur vos in­ves­tis­se­ments, l’ap­proche et l’ana­lyse per­son­na­li­sée en moins. Ce­la per­met ef­fec­ti­ve­ment de ré­duire les frais de ges­tion, ce qui rend la chose d’au­tant plus in­té­res­sante. Main­te­nant, si un pro­blème sur­vient à cause d’un manque de sui­vi ou pour quelque autre rai­son que ce soit, la seule per­sonne à blâ­mer se­ra vous et vous seule. Le ro­bot n’a (presque) ja­mais tort, l’hu­main, si.

Les ro­bots n’ont Pas d’émo­tions

Avec un conseiller vient une ana­lyse de vos be­soins, ce qui n’est pas le cas avec un ro­bot­con­seiller. Votre si­tua­tion est par­ti­cu­lière, vous avez des in­quié­tudes, des ob­jec­tifs pré­cis, vous pou­vez en par­ler avec une vraie per­sonne. Il faut faire la nuance entre pour­quoi j’in­ves­tis et j’ai in­ves­ti. Dans le pre­mier cas, le conseiller vous pose des ques­tions per­ti­nentes. Dans le se­cond, le ro­bot traite vos don­nées. Ici, la suite de votre plan d’in­ves­tis­se­ment est entre vos mains et celle de l’al­go­rithme. Vous avez in­té­rêt à connaître les lois pro­vin­ciales et fé­dé­rales en ma­tière de cré­dit, ra­bat­te­ment, co­ti­sa­tions, etc.

L’er­reur est hu­maine

De plus en plus de con­seillers ont re­cours aux ro­bots-con­seillers pour dres­ser des por­traits fi­nan­ciers op­ti­maux. Au Groupe In­ves­tors, l’un n’est pas uti­li­sé au dé­tri­ment de l’autre. La com­bi­nai­son conseiller-ro­bot et conseiller est pra­tique cou­rante, car elle per­met de pré­sen­ter des stra­té­gies d’in­ves­tis­se­ments ba­sées sur la tech­no­lo­gie in­tel­li­gente. Une pla­te­forme comme Wealth­simple est un exemple d’ou­til. Que ce soit pour un in­ves­tis­se­ment à court, moyen ou long terme, le client choi­sit de gé­rer lui-même son por­te­feuille ou non. Mais, s’im­pro­vi­ser in­ves­tis­seur im­plique la pos­si­bi­li­té que vous fas­siez des er­reurs qui en fin de compte vous coû­te­ront plus cher.

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