MODE D’AF­FAIRES

Le Droit Affaires - - Sommaire - par Isa­belle Rhéaume / Sty­liste

La ch­ro­ni­queuse Isa­belle Rhéaume a don­né ren­dez-vous aux sty­listes Ma­rie-Claude Pi­chette et Lu­cia Ar­ru­da, deux femmes en­tre­pre­neures qui ac­com­pagnent des gens d’af­faires dans le choix de leurs vê­te­ments.

Fi­ni l’époque où les ser­vices d’un sty­liste de mode étaient ré­ser­vés aux ve­dettes qui foulent les ta­pis rouges. Faire ap­pel à un spé­cia­liste de la garde-robe, ce n’est pas seule­ment une ques­tion de mode, c’est un in­ves­tis­se­ment.

L’une des rai­sons prin­ci­pales pour les­quelles les gens consultent une sty­liste est l’éco­no­mie de temps. Nom­breux sont ceux et celles qui dé­si­rent pro­je­ter une image digne de leur car­rière, mais qui n’ont pas le temps d’al­ler pas­ser des heures dans les bou­tiques. Les re­tours au tra­vail après un congé de ma­ter­ni­té, fran­chir le cap de la qua­ran­taine ou prendre sa re­traite sont aus­si des étapes clés de la vie où les gens dé­cident de faire ap­pel à une sty­liste. Sou­vent parce que leur sil­houette et leur style se sont trans­for­més, mais sur­tout parce qu’ils ont be­soin de se sen­tir bien après ces bou­le­ver­se­ments. Chefs d’en­tre­prise, femmes de car­rière en pleine as­cen­sion, mé­de­cins, psy­cho­logues, et gens de mé­tier, la clien­tèle est fort va­riée !

Ser­vices per­son­na­li­sés

La sty­liste Ma­rie-Claude Pi­chette est re­con­nue pour ses ser­vices comme la Thé­ra­pie de la pen­de­rie et son ser­vice de ma­ga­si­nage de Style tout in­clus. Dans ce cas, elle fait les bou­tiques pour vous et il ne vous reste qu’à pro­fi­ter de l’es­sayage en stu­dio. Elle tra­vaille ré­gu­liè­re­ment avec des gens d’af­faires dé­jà éta­blis et d’autres qui dé­si­rent ob­te­nir une pro­mo­tion. « Faire une dif­fé­rence dans la vie des gens, quand ils se re­gardent dans le mi­roir et que la ma­gie opère, c’est ça ma paie ! » lance celle qui a rem­por­té le prix Mi­cro-en­tre­pre­neur de l’an­née au der­nier ga­la Ex­ce­lor de la Chambre de com­merce de Ga­ti­neau. Lu­cia Ar­ru­da tra­vaille aus­si avec plu­sieurs chefs d’en­tre­prise dont cer­tains voyagent beau­coup.

Elle va donc ré­gu­liè­re­ment faire leurs va­lises en pré­vi­sion de leurs nom­breux voyages d’af­faires puis­qu’ils n’ont pas le temps de s’en oc­cu­per. Avec son ser­vice Dé­pis­tage en ma­ga­sin, elle ac­com­pagne des hommes et des femmes pour une séance de ma­ga­si­nage. Une bonne par­tie de sa clien­tèle dé­sire gra­vir les éche­lons, mais il y a aus­si ceux qui tra­vaillent en uni­forme. « Ces gens, lors­qu’ar­rive le week-end, n’ont au­cune idée de ce qu’ils peuvent por­ter. Je peux donc les ai­der à l’ex­té­rieur de leur tra­vail. » Se­lon le ser­vice choi­si, les prix va­rient entre 200 $ et 425 $, plus le bud­get al­loué aux vê­te­ments. Si ce mon­tant peut pa­raître oné­reux à pre­mière vue, il se­ra vite ren­ta­bi­li­sé puisque vous por­te­rez et ai­me­rez tous vos vê­te­ments ju­di­cieu­se­ment choi­sis par votre sty­liste. Ça évite les mau­vais choix qui, eux, coûtent cher ! En tra­vaillant avec une sty­liste de fa­çon ré­gu­lière, elle ap­prend à vous connaître et vous aide à bâ­tir votre garde-robe sai­son après sai­son. Et comme j’aime le ré­pé­ter, choi­sir une sty­liste c’est comme choi­sir un coif­feur, il faut que ça clique cô­té per­son­na­li­té !

Ma­rie-Claude Pi­chette et Lu­cia Ar­ru­da

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