Deux vieilles tra­di­tions

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Alors que plu­sieurs tra­di­tions du ma­riage ont su se re­nou­ve­ler et évo­luer au fil du temps, cer­taines ont au­jourd’hui com­plè­te­ment dis­pa­ru du ri­tuel du ma­riage. D’autres, très an­ciennes, ont en­core la cote à ce jour. Voi­ci les ori­gines de deux d’entres-elles :

1 LE G­TEAU DE MA­RIAGE

Le gâ­teau de ma­riage a fait son ap­pa­ri­tion dès l’An­ti­qui­té, où l’on ser­vait à Rome une ga­lette ou un pain qu’on rom­pait alors sur la tête de la ma­riée. Sym­bo­li­sant la perte im­mi­nente de la vir­gi­ni­té, ce geste était un gage de fer­ti­li­té. C’est au XVIIe siècle qu’a vu le jour la tra­di­tion du gâ­teau éta­gé, où les in­vi­tés de­vaient créer une tour avec gâ­teaux et pâ­tis­se­ries. Au XVIIIe siècle, le gâ­teau à étages que l’on connaît au­jourd’hui est ap­pa­ru en France et a été adop­té dès le XIXe siècle par­tout en Oc­ci­dent. Le tra­di­tion­nel gâ­teau éta­gé (ou re­vi­si­té) a de­puis la cote un peu par­tout dans le monde.

2 LE BOU­QUET ET SON LAN­CÉ

On doit re­mon­ter jus­qu’à l’époque des Croi­sades pour re­trou­ver les pre­mières traces du bou­quet de la ma­riée. Une de ces cou­tumes men­tionne que le bou­quet était com­po­sé de fleurs d’oran­ger et était alors lan­cé vers le ciel, en di­rec­tion de Dieu. La femme qui at­tra­pait le bou­quet était ain­si dé­si­gnée par Dieu comme la pro­chaine femme à se ma­rier. La tra­di­tion du bou­quet de la ma­riée per­dure en­core à notre époque, qu’il soit com­po­sé de fleurs fraîches ou ar­ti­fi­cielles, qu’il soit lan­cé ou non, il reste un vé­ri­table sym­bole du ma­riage.

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