ÉCHOS DES LEC­TEURS

À pro­pos du livre Les yeux tristes de mon ca­mion de Serge Bou­chard

Le Droit - - ACTUALITÉS - An­gé­li­na La­ga­cé, Rou­ge­mont

Serge Bou­chard est tel­le­ment in­té­res­sant et cap­ti­vant à lire ou en­tendre! C’est un in­con­tour­nable. Les yeux tristes de

mon ca­mion est un re­cueil de ré­cits où l’au­teur n’est ja­mais aus­si cap­ti­vant que lors­qu’il ra­conte l’homme et son his­toire, la grande comme la pe­tite, les pre­miers Qué­bé­cois, les pre­miers Ca­na­diens, les Amé­ri­cains fran­co­phones, dé­cou­vreurs du Nou­veau-Monde, les Amé­rin­diens, lors­qu’il dit la na­ture, les ani­maux et notre géo­gra­phie pre­mière, sur­tout dans la deuxième par­tie de son livre. Je suis moins en­thou­siaste lorsque sa prose de­vient presque poé­sie lors­qu’il parle de son ca­mion ou du foot­ball ou de la voix du ba­se­ball, Mon­sieur Dou­cet, il me perd... Là, je ne cause plus lit­té­ra­ture, mais de mes goûts per­son­nels... Il faut lire La grande tor­tue sa­crée de la rue Pie IX; il faut lire Le cours de l’eau, c’est de notre fleuve dont il s’agit. Il faut ab­so­lu­ment que les jour­na­listes s’em­parent en cette an­née qui cé­lèbre le 150e an­ni­ver­saire de la Confé­dé­ra­tion du cha­pitre Fa­ri­bault, Min­ne­so­ta, où il est ques­tion de MacDo­nald, c’est un must! Il faut lire aus­si C’était

au temps des mam­mouths lai­neux; il faut lire aus­si ses Ou­bliés et ses Ou­bliées. J’adore cet écri­vain, vous l’avez de­vi­né?

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