FEMMES ET LE SPORT NOS COUPS DE COEUR FRANCOPHONES

Le Franco - - LA UNE - PAR LU­CAS PILLERI

En­sei­gnante à l’école Ci­ta­delle à Le­gal, Sté­pha­nie Grice est pas­sion­née de sports. Bas­ket­ball, cy­clisme, ten­nis… Son éner­gie n’a pas de li­mites. Aus­si bien dans son rôle d’en­traî­neuse que de com­pé­ti­trice, la Fran­coAl­ber­taine loue les bien­faits du sport au­près des jeunes.

Sté­pha­nie Grice est née et vit à Saint-Al­bert. Pour elle, pra­ti­quer une ac­ti­vi­té spor­tive, « c’est être de­hors, uti­li­ser son éner­gie, ren­con­trer de nou­velles per­sonnes et avoir du plai­sir ». Si elle aime les sports d’équipe, les sports in­di­vi­duels ne sont pas en reste : « j’aime me pous­ser, m’amé­lio­rer, jouer contre des com­pé­ti­teurs », lance-t-elle.

UNE FOR­MA­TRICE HORS PAIR

Sté­pha­nie tient son rôle d’édu­ca­trice à coeur. Elle s’im­plique en tant qu’en­traî­neuse dans l’école fran­co­phone de Le­gal pour les équipes de bas­ket­ball et de bad­min­ton des 7e, 8e et 9e an­nées. Elle en­cadre aus­si les jeunes aux Jeux francophones de l’Al­ber­ta or­ga­ni­sés par la Fé­dé­ra­tion du sport (FSFA).

« En­traî­ner, c’est comme en­sei­gner, confie-t-elle. J’aime voir les élèves réus­sir une ac­ti­vi­té pour la­quelle ils ont don­né beau­coup d’ef­forts ». L’en­sei­gnante et en­traî­neuse aime voir ses élèves pro­gres­ser et se sur­pas­ser. « Voir leur amé­lio­ra­tion est une ré­com­pense pour moi », di­telle.

Sté­pha­nie porte aus­si la cas­quette d’ar­bitre. Elle a no­tam­ment ar­bi­tré le re­nom­mé Match des étoiles en bas­ket­ball ces deux der­nières an­nées, une ren­contre spor­tive entre les équipes du Conseil sco­laire Centre-Nord et du conseil an­glo­phone Stur­geon. « C’est bien de voir des en­fants qui viennent de dif­fé­rentes écoles pour jouer en­semble et dé­mon­trer leur ta­lent dans le sport », ob­serve-t-elle.

LE SPORT COMME LIEN SO­CIAL

La Fran­co-Al­ber­taine a été conquise par sa pre­mière par­ti­ci­pa­tion aux Jeux francophones l’an pas­sé. Son école avait alors ob­te­nu une mé­daille de bronze en bas­ket­ball avec la zone 4. « J’ai trou­vé ça tel­le­ment fan­tas­tique ! Faire des équipes de zones au lieu d’écoles, ça aide à bâ­tir une com­mu­nau­té fran­co-al­ber­taine », es­time-telle.

L’en­sei­gnante per­çoit aus­si les bé­né­fices du sport sur le bie­nêtre men­tal des jeunes. « C’est un en­droit pour ex­pri­mer son éner­gie, lais­ser toutes les autres af­faires de cô­té », ana­ly­set-elle. Sté­pha­nie y trouve aus­si un cer­tain sa­voir-vivre : « être ca­pable de tra­vailler en équipe, faire par­tie de quelque chose, avoir quel­qu’un pour t’ap­puyer, c’est vrai­ment bon pour les jeunes ». Les sports sont aus­si une fa­çon de so­cia­bi­li­ser pour Sté­pha­nie. « On ren­contre de nou­velles per­sonnes, on éta­blit des ponts entre les dif­fé­rentes écoles, on voyage en ré­gion pour dé­cou­vrir les com­mu­nau­tés, ça crée des liens », té­moigne la pas­sion­née.

Son mes­sage à tous les jeunes Fran­co-Al­ber­tains : « Vous pou­vez réus­sir, il faut pous­ser ! ».

Sté­pha­nie Grice.

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