La Di­va en peine d’amour

Le Journal de Montreal - Weekend - - WEEKEND - Serge Drouin Le Jour­nal de Qué­bec

Dans la fou­lée de la sor­tie de son plus ré­cent disque, Ter­ra Mia, la so­pra­no Natalie Cho­quette ra­mène sur scène son per­son­nage La Di­va... Pauvre can­ta­trice, elle vit ac­tuel­le­ment une peine d’amour.

Telle est la trame qu’a concoc­tée Natalie Cho­quette pour sa toute nou­velle tour­née, La Di­va – World Tour in Que­bec. « Dans ce spec­tacle, La Di­va est en pleine tour­née mon­diale. Au mo­ment où le spec­tacle dé­bute, le pu­blic la re­voit dans un avion. Il n’y a per­sonne as­sis à ses cô­tés. Pour­tant, elle au­rait bien be­soin de par­ler, car elle tra­verse une peine d’amour. Son Gio­van­ni l’a quit­tée », ex­plique Natalie Cho­quette, qui se­ra no­tam­ment à la salle Al­bert-Rousseau de Qué­bec, le 17 mars et les 3 et 4 avril pro­chain au Ca­ba­ret du Ca­si­no de Mon­tréal.(autres dates au www.na­ta­lie­cho­quette.ca).

UN PRÉ­TEXTE

La peine d’amour de La Di­va n’est qu’un pré­texte au ré­per­toire que pro­pose Natalie Cho­quette dans ce spec­tacle. « Le spec­tacle se veut une suite au disque Ter­ra Mia. Il me fal­lait une fa­çon pour in­té­grer toutes ces belles chan­sons d’amour, ces airs d’opé­ra et y mettre un peu d’humour », dit-elle. Sur scène, la chan­teuse se­ra ac­com­pa­gnée de trois mu­si­ciens.

Pour cette pres­ta­tion, la chan­teuse a fait ap­pel à Mi­chel G. Bar­rette à la mise en scène. Bar­rette est ce­lui qui s’oc­cupe du vo­let amu­seurs de rue du Fes­ti­val d’été de Qué­bec. Les deux ar­tistes s’étaient ren­con­trés au mo­ment où Mme Cho­quette avait of­fert La reine et la perle au Fes­ti­val d’été, il y a trois ans. « Il me laisse ma fo­lie, mais sait aus­si m’en­ca­drer. J’adore tra­vailler avec lui », note-t-elle.

EN FA­MILLE

Natalie Cho­quette sou­haite por­ter ce spec­tacle le plus long­temps pos­sible. Dé­jà, ce­pen­dant, elle mi­jote les idées en vue d’un pro­chain disque. « J’ai be­soin de tra­vailler, de m’oc­cu­per l’es­prit, de créer », dit la chan­teuse.

Par ailleurs, la chan­son est en voie de de­ve­nir une vé­ri­table af­faire de fa­mille chez Natalie Cho­quette. Outre Flo­rence K., la jeune Éléo­nore (11 ans) de­vrait aus­si suivre les traces des deux pre­mières dans la chan­son. Le pu­blic a dé­cou­vert la jeune Éléo­nore dans le cadre de La cour des grands, ani­mée par Gre­go­ry Charles, à TVA, cet au­tomne. « Ce se­ra peu­têtre plus dif­fi­cile pour elle. Non seule­ment elle se­ra la fille de... mais aus­si la soeur de... Mais je ne suis pas vrai­ment en peine. Elle en a de­dans », dit celle qui ai­me­rait bien voir Gre­go­ry Charles comme mi­nistre de l’Édu­ca­tion. « Il est tel­le­ment bon, tel­le­ment pé­da­gogue... Et je ne dis pas ça pour dé­ni­grer l’ac­tuel mi­nistre », lance-telle.

Seule la pe­tite der­nière de la fa­mille, Ariane, neuf ans ne montre pas de goût par­ti­cu­lier pour la chan­son en ce mo­ment. « Par contre, elle a un clown en elle. Lors­qu’elle prend la peau de per­son­nages, elle est très drôle. Ariane a beau­coup de fa­ci­li­té avec les en­fants. Elle me dit qu’elle veut de­ve­nir en­sei­gnante et je la vois très bien dans ce do­maine. Si tu la voyais comme elle fait bien ça avec l’en­fant de Flo­rence, c’est ex­tra­or­di­naire », ter­mine Mme Cho­quette.

PHOTO DI­DIER DEBUSSCHERE

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