Dou­bler votre plai­sir à Ix­ta­pa

IX­TA­PA, (Mexique ) – La sta­tion bal­néaire Ix­ta­pa si­tuée sur la côte mexi­caine du Pa­ci­fique re­gorge de baies qui à leur tour dé­voilent de nom­breuses plages au nom évo­ca­teur comme la playa El Pal­mar, la playa Lin­da, la playa Vis­ta Hermosa, la playa Co­na­tram

Le Journal de Montreal - Weekend - - TOURISME -

Le Jour­nal de Mon­tréal

Après avoir été une sta­tion tou­ris­tique po­pu­laire dans les an­nées 1990, Ix­ta­pa a per­du un peu de son at­trait au­près des Qué­bé­cois au cours de la der­nière dé­cen­nie, au pro­fit entre autres de la Riviera Maya.

Si­tué à 230 ki­lo­mètres au nord d’Aca­pul­co, Ix­ta­pa était jus­qu’en 1970 une plan­ta­tion de co­co­nuts avant de de­ve­nir la sta­tion bal­néaire que l’on connaît de nos jours.

Con­trai­re­ment à Va­ra­de­ro ou Aca­pul­co, où on compte plu­sieurs di­zaines d’hô­tels bor­dant les plages, Ix­ta­pa est plus in­ti­miste avec sa ving­taine d’éta­blis­se­ments qui donne di­rec­te­ment ac­cès à la mer.

VIL­LAGE DE PÊ­CHEURS

Il y a une di­zaine d’an­nées, Ix­ta­pa s’est as­so­ciée à son voi­sin Zi­hua­ta­ne­jo, un sym­pa­thique pe­tit vil­lage de pê­cheurs, afin de dou­bler le plai­sir des tou­ristes, comme le scande leur slo­gan ( Twice as Plea­sing ).

En plus d’of­frir so­leil et plages, Ix­ta­pa/Zi­hua­ta­ne­jo, qui compte 105 000 ha­bi­tants, vou­lait faire connaître aux tou­ristes les moeurs lo­cales.

C’est ain­si que les vi­si­teurs dé­si­rant voir les pré­pa­ra­tifs des pê­cheurs, qui passent la nuit au large, peuvent se rendre au quai avant le cou­cher du so­leil pour as­sis­ter à leur dé­part.

Le mar­ché lo­cal re­pré­sente éga­le­ment un en­droit où les vi­si­teurs se rendent pour ache­ter les pro­duits ar­ti­sa­naux mexi­cains.

Tous ceux qui sont fa­mi­liers avec les pays du sud, savent que les eaux du Pa­ci­fique ne sont pas aus­si claires que celles du golfe du Mexique.

Ix­ta­pa/Zi­hua­ta­ne­jo, coin­cé entre la chaîne de mon­tagnes Sier­ra Madre et le Pa­ci­fique, jouit par contre d’un avan­tage cer­tain com­pa­ré aux sta­tions bal­néaires de la Riviera Maya et de Can­cun puisque la côte oc­ci­den­tale du Mexique n’est pra­ti­que­ment ja­mais frap­pée par les ou­ra­gans qui sé­vissent dans ces ré­gions à l’au­tomne.

Autre avan­tage in­dé­niable de la si­tua­tion géo­gra­phique d’Ix­ta­pa, c’est que le so­leil est ga­ran­ti (300 jours d’en­so­leille­ment) et que la pluie se fait ra­ris­sime de no­vembre jus­qu’à avril.

Par contre, comme toutes les plages de la côte du Pa­ci­fique - à quelques ex­cep­tions –, les vagues sont fortes et le res­sac est puis­sant. Donc, ce n’est peu­têtre pas l’en­droit idéal pour y ame­ner de jeunes en­fants.

Ix­ta­pa/Zi­hua­ta­ne­jo est bor­dé à l’est par plu­sieurs pe­tites col­lines de la Sier­ra Madre qui em­bel­lissent en­core plus le dé­cor com­bien en­chan­teur.

Mais outre cet as­pect géo­gra­phique, c’est la gen­ti­lesse des ha­bi­tants et la pro­pre­té d’Ix­ta­pa/Zi­hua­ta­ne­jo qui nous sautent aux yeux en dé­bar­quant de l’avion.

PHOTOS LE JOUR­NAL

1. La côte mexi­caine du Pa­ci­fique re­gorge de baies et de plages dont celle de la playa La Ro­pa, la plus grande de Zi­hua­ta­ne­jo. C’est sur ses berges qu’est construit le pres­ti­gieux hô­tel La Ca­sa que Can­ta. 2. La Is­la est une pe­tite île si­tuée en face de la playa Quie­ta à Ix­ta­pa. On y re­trouve trois plages dont la playa Cua­cha­la­late où le tou­riste peut al­ler s’éva­der pour y trou­ver calme et tran­qui­li­té. 3. Con­trai­re­ment à d’autres des­ti­na­tions bal­néaires, telles que Aca­pul­co ou Ca­ra­de­ro, Zi­hua­ta­ne­jo est plus ini­ti­miste avec sa ving­taine d’éta­blis­se­ments qui donne di­rec­te­ment ac­cès à la mer. 4. Un ar­ti­san à l’oeuvre au mar­ché de Zi­hua­ta­ne­jo.

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