LE TOUR DES RE­VUES

Le Journal de Montreal - Weekend - - TOURISME - Louis-Philippe Mes­sier

GÉO Plein Air www.geo­plei­nair.com La ra­quette contre-at­taque

La ra­quette se­rait « ja­louse » du ski et de la planche à neige, si l’on en croit le ma­ga­zine GÉO Plein Air : « Les pu­bli­ci­tés de fa­bri­cants (de ra­quette) montrent vo­lon­tiers des images per­cu­tantes de gars ou de filles vê­tus de vê­te­ments hy­per tech­niques et sau­tant dans la pou­dreuse avec leurs pe­tites ra­quettes pro­fi­lées en car­bone », écrit le jour­na­liste Da­niel Des­ma­rais. La ba­biche, c’est pour les nos­tal­giques seule­ment. Les ra­quettes sont en­trées de plain­pied dans l’ère de la haute tech­no­lo­gie. Mais, soyons hon­nêtes : quel jeune spor­tif frin­gant pré­fé­re­ra vrai­ment faire de la ra­quette dans un sous-bois de Char­le­voix plu­tôt que de la planche à neige près d’un ra­vin dans les Ro­cheuses ? Mal­gré le nou­veau look « spor­tif ex­trême » qu’elle veut se don­ner, la ra­quette de­meure une ac­ti­vi­té de fa­mille, « une ac­ti­vi­té d’au­tant plus tout pu­blic qu’elle ne né­ces­site au­cun ap­pren­tis­sage par­ti­cu­lier, en s’adres­sant à qui sait mar­cher », dit GÉO Plein Air. Le reportage in­ti­tu­lé « Quoi de neuf en ra­quettes cet hi­ver ? » re­cense quinze mo­dèles de ra­quettes der­nier cri, mais abor­dables. Celles-ci ne coûtent pas une for­tune. Leur prix va­rie entre 120 et 260 $. Deux de ces mo­dèles sont de concep­tion qué­bé­coise. La marque Fa­ber est une en­tre­prise fa­mi­liale d’ori­gine huronne vieille de 130 ans qui fa­brique tous ses mo­dèles au Qué­bec même. L’autre marque de ra­quettes qué­bé­coise est vingt-et-une fois plus jeune que Fa­ber : il s’agit de Louis Gar­neau, qui ma­nu­fac­ture des ra­quettes de­puis 2003, mais qui les fe­rait fa­bri­quer en Asie.

Flo­ri­da www.flo­ri­da­tra­vel­life.com 52 idées d’es­ca­pades flo­ri­diennes

Le ma­ga­zine Flo­ri­da (en an­glais) consacre un dos­sier de 22 pages à une cin­quan­taine de voyages et de sé­jours d’une fin de se­maine en Flo­ride. Que vous ai­miez la plage, la mer (et ses fruits) ou, en­core, que vous pré­fé­riez les charmes sau­vages et les in­ti­mi­dants rep­tiles des Ever­glades, le ma­ga­zine sau­ra sans doute vous ai­guiller dans des di­rec­tions aux­quelles vous n’au­riez pas pen­sé. Il y a de tout, en Flo­ride : du beau, du chic, du kitsch, du na­tu­rel, du luxueux, de l’abor­dable.

GÉO France www. geo.fr Hu­bert Reeves ex­pli­qué aux Fran­çais

Le ma­ga­zine GÉO consacre à Hu­bert Reeves un ar­ticle élo­gieux. C’est dans les an­nées 1940 que le scien­ti­fique, âgé au­jourd’hui de 76 ans, dé­couvre sa vo­ca­tion. Au cours de sé­jours es­ti­vaux dans son cha­let fa­mi­lial si­tué au bord du lac Saint-Louis, Hu­bert Reeves a l’oc­ca­sion de s’ini­tier aux mer­veilles de la bo­ta­nique et de se pas­sion­ner, comme son père, pour le ciel noc­turne étoi­lé. Un an­cien amou­reux de sa mère, de­ve­nu moine, ap­prend au pe­tit Hu­bert les se­crets du mi­cro­scope : la for­ma­tion scien­ti­fique de notre plus cé­lèbre as­tro­phy­si­cien com­mence donc… au mo­nas­tère des trap­pistes d’Oka ! Le jeune homme fré­quente le col­lège Jean de Bré­beuf. Il va à Cam­bridge, à Har­vard. C’est à l’Uni­ver­si­té de Cor­nell, aux États-Unis, qu’il réa­lise son doc­to­rat en phy­sique nu­cléaire. Hu­bert Reeves passe dé­sor­mais l’es­sen­tiel de son temps en France, nous ap­prend GÉO. Il se­rait tou­te­fois nos­tal­gique de la belle pro­vince : « Il a dé­ni­ché une ferme dont les arbres cen­te­naires lui rap­pellent le jar­din de Bel­le­vue. » Sa fas­ci­na­tion d’en­fant pour le fleuve Saint-Laurent ex­plique l’ac­tuel com­bat éco­lo­giste d’Hu­bert Reeves. Il dé­plore qu’on ait fait du fleuve ma­gni­fique de sa jeu­nesse « la pou­belle de l’Amé­rique du Nord ».

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