UN MO­MENT DÉ­CI­SIF POUR 3 GARS SU’L SO­FA

Le Journal de Montreal - Weekend - - ACTUALITÉS - Cé­dric Bé­lan­ger Le Jour­nal de Qué­bec

« Cha­cun de notre cô­té, de­puis l’ado­les­cence, on a tou­jours vou­lu faire de la mu­sique dans la vie. Mais s’il n’y avait pas eu Cé­geps en spec­tacle, il n’y au­rait sû­re­ment pas eu 3 gars su’l so­fa au­jourd’hui. »

L’or­ga­ni­sa­tion de Cé­geps en spec­tacle n’au­rait pas pu mieux tom­ber que sur 3gars su’l so­fa comme porte-pa­role de sa 30e édi­tion, dont la fi­nale nationale se tient ce soir au cé­gep de Jonquière.

Guillaume Meloche-Char­le­bois et ses aco­lytes Ni­co­la Mo­rel et Guillaume Mo­nette y avaient par­ti­ci­pé il y a quelques an­nées, jus­te­ment au cé­gep de Jonquière, où ils étu­diaient, ré­col­tant la troi­sième po­si­tion de la fi­nale lo­cale.

« Ce n’est rien de bien ex­ci­tant, mais le pu­blic avait bien ré­agi. Avant ça, on fai­sait des pe­tits spectacles de rock et c’était la pre­mière fois qu’on avait sor­ti du ma­té­riel ori­gi­nal, dans la même veine que ce qu’on re­trouve sur notre pre­mier disque », in­dique Me­lo­cheC­har­le­bois, rap­pe­lant que ce concours avait été un tour­nant dans leur car­rière alors nais­sante.

« C’est la pre­mière fois qu’on fai­sait 3gars su’l so­fa. Pour notre nu­mé­ro, on jouait sur un so­fa. Notre nom est ve­nu comme ça. À l’époque, notre concept était à mi-che­min entre le théâtre et les chan­sons. Dans le temps, on pen­sait que c’était su­per bon, ce concept. Fi­na­le­ment, ce ne sont que les chan­sons qui sont res­tées », ri­gole le chan­teur et bas­siste du trio, qui vient de faire pa­raître son deuxième al­bum, Cerf-vo­lant.

CON­SEIL AUX PAR­TI­CI­PANTS

Guillaume Meloche-Char­le­bois était des plus heu­reux d’avoir la chance de s’as­so­cier à Cé­geps en spec­tacle. Le groupe a d’ailleurs pas­sé les der­niers jours au Sa­gue­nay pour y ren­con­trer les par­ti­ci­pants.

« Si j’ai une chose à leur dire, c’est que peu im­porte le concours, il ne faut pas s’en faire si on ne gagne pas. Il faut es­sayer de re­ti­rer le maxi­mum de cette ex­pé­rience, d’en prendre du po­si­tif, d’ap­prendre. Nous n’avions pas ga­gné et on fait quand même de la mu­sique au­jourd’hui. C’est une belle oc­ca­sion de ren­con­trer des gens, de se faire des contacts. C’est même un test pour soi-même pour sa­voir si on aime vrai­ment ça, faire de la scène. »

« Après le cé­gep, pour­suit-il, on a tous dé­mé­na­gé à Mon­tréal, où on a tra­vaillé dans les mé­dias. On conti­nuait le pro­jet comme passe-temps. On pra­ti­quait tous les mar­dis soir et, pe­tit à pe­tit, d’autres chan­sons sont nées. »

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