MAXIME LAN­DRY CONTI­NUE DE RÊVER

Le Journal de Montreal - Weekend - - ACTUALITÉS - AGENCE QMI

Di­manche soir der­nier, le ga­gnant de la cu­vée 2009 de Star Aca­dé­mie pre­nait part pour la pre­mière fois au Gala Ar­tis et, par la force des choses, fou­lait le ta­pis rouge de l’évé­ne­ment. Voi­ci ce qu’il avait à nous ra­con­ter.

Q. MAXIME, DANS UN PRE­MIER TEMPS, COMMENT AS-TU VÉ­CU PRE­MIER TA­PIS ROUGE?

Je ne m’at­ten­dais pas à ça! Ja­mais, dans ma vie, je n’au­rais cru me re­trou­ver ici. Ça fait moins d’une se­maine que je sais que je vais par­ti­ci­per au gala et, même ce ma­tin, quand je me suis ré­veillé, je n’y croyais tou­jours pas. Bref, je vis une ex­pé­rience in­ou­bliable ce soir.

Q. AS-TU COM­MEN­CÉ, EN COM­PA­GNIE DE TES COL­LÈGUES, À RÉ­PÉ­TER LA TOUR­NÉE STAR ACA­DÉ­MIE 2009?

Pas en­core, mais ça ap­proche. Nous al­lons com­men­cer les ré­pé­ti­tions le lun­di 4 mai pro­chain. Nous avons dé­jà eu une pre­mière ren­contre, toute la troupe en­semble, afin de sa­voir quelle di­rec­tion al­lait prendre le spec­tacle.

Q. TOUT LE MONDE AVAIT LE DROIT DE PAR­LER? TU AS PRO­PO­SÉ DES CHOSES, DES IDÉES ?

Oui, l’équipe de pro­duc­tion est vrai­ment sym­pa­thique. On nous a de­man­dé ce que nous avions le goût de faire et quelles pièces nous ai­me­rions in­ter­pré­ter sur scène. Je pense que ce se­ra vrai­ment quelque chose de bien. J’ai vrai­ment hâte de com­men­cer le tra­vail, d’y al­ler un peu plus en pro­fon­deur.

Q. QUE PEUX-TU NOUS RÉ­VÉ­LER SUR CETTE PRE­MIÈRE RÉUNION? DU MOINS, TOI, QU’AS-TU LE GOÛT DE FAIRE ET DE CHAN­TER SUR LA SCÈNE?

Je peux te dire que nous fe­rons beau­coup de trucs que nous avions créés lors des ca­ba­rets spon­ta­nés. Par exemple, moi et So­phie al­lons cer­tai­ne­ment faire la pièce Fuir le bon­heur de peur qu’il ne se sauve, de Serge Gains­bourg. Comme So­phie joue éga­le­ment du pia­no, je crois qu’il y a un beau duo, au pia­no, qui se pré­pare.

Q. AVEC UN PEU DE RE­CUL, COMMENT POUR­RAIS-TU DÉ­CRIRE TA VIE DE­PUIS LA FIN DE L’AVEN­TURE STAR ACA­DÉ­MIE 2009?

Un rêve ! Sé­rieu­se­ment, je suis tou­jours sur un nuage; je n’en suis pas re­des­cen­du et je ne compte pas en re­des­cendre pour l’ins­tant. J’adore l’état dans le­quel je suis en ce mo­ment et j’adore aus­si les nou­velles per­sonnes qui m’en­tourent.

Q. EST-CE QUE LA VI­SION DES GENS DE SAINT-GÉ­DÉON-DEBEAUCE A CHAN­GÉ EN­VERS TOI?

Non, et c’est ce qui est agréable. C’est sûr que les gens m’ap­prochent et me fé­li­citent plus sou­vent. Il ne faut pas oublier que ces per­sonnes ont tra­vaillé avec moi dans cette aven­ture, ils m’ont ap­puyé à 100 %, et je leur en suis très re­con­nais­sant. Vrai­ment, rien n’a chan­gé, je suis en­core le même Maxime de Saint-Gé­déon-de-Beauce.

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