« PAS SEULE­MENT UNE TÉ­LÉ­RÉA­LI­TÉ»

Le Journal de Montreal - Weekend - - STARS - Serge Drouin Le Jour­nal de Qué­bec

À mi-che­min de la sai­son La col­lec­tion, en ondes à TVA, le mer­cre­di, à 20 h, l’ani­ma­trice Chan­tal La­croix est com­blée par cette sé­rie qui donne le coup d’en­voi à la car­rière de de­si­gners qué­bé­cois.

« Quelle aven­ture ex­tra­or­di­naire!, a dit l’ani­ma­trice en tra­çant son pre­mier bi­lan. J’adore ce qu’on a fait de cette sé­rie. Ça au­rait pu être une émis­sion au conte­nu su­per­fi­ciel, dans la­quelle tous les de­si­gners se se­raient bit­chés les uns, les autres... Ça au­rait été très fa­cile, mais ce n’est pas ce que je vou­lais. »

L’ani­ma­trice si­gnale qu’elle sou­hai­tait don­ner un vo­let hu­main à cette té­lé­réa­li­té. « Je pro­duc­trice au conte­nu de l’émis­sion et j’ai ai­mé ce tra­vail: éta­blir des re­vi­re­ments de si­tua­tions qui sur­prennent les de­si­gners et les té­lé­spec­ta­teurs... Tout au long de la sé­rie, on ap­prend à connaître les de­si­gners à cause des sur­prises qu’on leur pré­pare, des dé­fis qu’ils re­lèvent, des sou­pers qu’on prend en­semble... Quand Pa­trice a vu ap­pa­raître sa blonde et ses ju­meaux sur l’écran, c’était tou­chant. Quand Geneviève a pu par­ler à son ami au té­lé­phone éga­le­ment... », sou­ligne Chan­tal La­croix.

L’EN­VERS DE LA MODE

La pro­duc­trice-ani­ma­trice sou­ligne que sa grande joie est de faire connaître des de­si­gners qué­bé­cois. « L’émis­sion per­met de lan­cer une car­rière et peut-être même des car­rières, faire connaître de jeunes et ta­len­tueux cou­tu­riers. Elle donne aus­si la chance de voir l’en­vers de la mode. À cause de ce­la, je pense que les con­som­ma­teurs au­ront un plus grand res­pect de ce qu’ils achètent. Elle in­cite les gens à ache­ter qué­bé­cois; c’est bon pour l’éco­no­mie. La col­lec­tion n’est pas seule­ment une té­lé­réa­li­té », sou­ligne Mme La­croix

À pro­pos pré­ci­sé­ment des juges de l’émis­sion, Chan­tal La­croix dit qu’elle connais­sait bien Isa­belle Ra­ci­cot et, qu’en ce sens, leurs goûts se re­joignent à l’oc­ca­sion. « Je connais­sais Marie Saint-Pierre. Je sa­vais que je pour­rais bé­né­fi­cier de sa grande ex­pé­rience. Quant à Dick Walsh, c’est mon coup de coeur. Je ne le connais­sais pas. Il a l’air sé­vère comme ça, mais il est juste et n’a pas une once de ran­cune. »

BOUCHE COU­SUE

Du cô­té des can­di­dats, Chan­tal La­croix ne dé­voile pas son pré­fé­ré. Elle a tou­te­fois hâte que la sé­rie fi­nisse pour pas­ser des com­mandes à quel­que­suns d’entre eux. Elle com­prend qu’un Pa­trice So­ku peut cho­quer des Qué­bé­cois, car le de­si­gner semble sûr de lui. « On n’est pas ha­bi­tué à ça au Qué­bec; pas plus à une Ma­ri­lyn qui n’a pas non plus la langue dans sa poche. »

L’émis­sion, qui at­tire plus de 760 000 té­lé­spec­ta­teurs se­maine après se­maine, pour­rait avoir une sai­son 2. « Je ne suis pas en­core là, mais je ne vois pas pour­quoi. Tout le monde est content: TVA, La Baie, moi... » La der­nière émis­sion se­ra en ondes le 10 juin.

Une chose est sûre: le 19 juin, Chan­tal La­croix ti­re­ra « la plogue » pour un été de va­cances. Rien au me­nu. « Je veux pas­ser des va­cances avec ma mère, ma grand-mère, ma fa­mille... », ter­mine-t-elle.

PHOTO D’ARCHIVES

Chan­tal La­croix, heu­reuse à La col­lec­tion.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.