SANS SOU ? LE

Le Journal de Montreal - Weekend - - NEWS - Lin­da Mas­sa­rel­la Agence QMI

LOS ANGELES | On dit bien des choses sur la star ca­na­dienne Pa­me­la An­der­son. Par exemple qu’elle est belle, tra­vailleuse, bonne mère, phi­lan­thrope, ac­tive et gen­tille. Mais le qua­li­fi­ca­tif fau­chée ne fi­gure ap­pa­rem­ment par sur celle liste.

Cette que­relle pour­rait abou­tir en cour. Mais d’après les sources consul­tées, il va sans dire que Pa­me­la An­der­son n’est pas sans le sou. « L’émis­sion Alerte à Ma­li­bu est en­core dif­fu­sée par­tout à tra­vers le monde et elle ob­tient en­core ses droits d’au­teur. »

En réa­li­té, les paie­ments de l’émis­sion Alerte à Ma­li­bu, qui a été dif­fu­sée de 1989 à 1999 et dans la­quelle An­der­son était la prin­ci­pale ve­dette, comptent par­mi les plus éle­vés ja­mais payés. Se­lon le livre des re­cords Guin­ness, celle-ci de­meure l’une des sé­ries té­lé­vi­sées les plus re­gar­dées de l’his­toire, avec plus de 1,1 mil­liard de té­lé­spec­ta­teurs.

Et n’ou­blions pas que Pam re­çoit éga­le­ment des al­lo­ca­tions fa­mi­liales im­por­tantes de la part de son ex, Tom­my Lee, un mul­ti­mil­lion­naire qui s’est en­ri­chi avec son groupe à suc­cès, Möt­ley Crüe.

La rai­son pour la­quelle cette femme ori­gi­naire de La­dys­mith, en Co­lom­bie-Bri­tan­nique, est tou­jours à la re­cherche de tra­vail (comme ou­vrir des spas en Eu­rope de l’Est et agir comme man­ne­quin), c’est « parce qu’elle est un bour­reau de tra­vail et qu’elle veut de­meu­rer utile. »

Est-ce toute la vé­ri­té ? L’his­toire reste à suivre.

Un grand nombre de ta­bloïds rap­portent ce­pen­dant qu’elle doit en­vi­ron 1,1 mil­lion $ aux en­tre­pre­neurs qui ont ré­no­vé sa mai­son de Ma­li­bu, al­lé­guant qu’elle ne les a pas payés parce qu’elle est fau­chée.

Comme son gé­rant amé­ri­cain et re­pré­sen­tant des re­la­tions pu­bliques, Pe­ter Asher, re­fuse de com­men­ter l’af­faire en pu­blic, nous n’avons pas en­ten­du la ver­sion de Pam.

Alors, per­met­tez-moi de vous don­ner sa ver­sion des faits, se­lon deux amis et un voi­sin.

Pam An­der­son se se­rait dis­pu­tée avec les en­tre­pre­neurs avec qui elle a fait af­faires parce qu’elle n’était pas sa­tis­faite de leur tra­vail. Ap­pa­rem­ment, le tra­vail n’a ja­mais été ef­fec­tué et la mai­son de­meure in­ache­vée sur le site de la construc­tion.

« Pam est très fâ­chée de ce­la. Elle veut la vendre, mais elle ne peut pas parce qu’elle est à moi­tié fi­nie », a dé­cla­ré une source.

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