LA RO­CKEUSE QUI RÊVE À L’AMOUR

Marie-Chan­tal Tou­pin a ap­pris de ses er­reurs. La chan­teuse écoute dé­sor­mais les si­gnaux que lui en­voie son corps.

Le Journal de Montreal - Weekend - - MUSIQUE - Da­ny bou­chard Le Jour­nal de Mon­tréal

L’au­tomne der­nier, la chan­teuse a re­non­cé à la toute der­nière mi­nute à sa place d’ani­ma­trice, aux cô­tés de Mike Gau­thier, à la barre de l’émis­sion Af­faires de stars à Mu­simax.

« Mes jour­nées com­mencent à 6h le ma­tin et elles se fi­nissent à 11h le soir. Soit j’écou­tais mon corps, soit je fai­sais sem­blant et je me ra­mas­sais sur le cul. Je me sen­tais brû­lée de A à Z. Des fois, c’est phy­sique, ou men­tal. Là, c’était les deux en même temps », confie-t-elle.

En 2004, la chan­teuse s’est même éva­nouie sur scène, du­rant un spec­tacle à La­chute.

« Ça m’a don­né un si­gnal. Quand je suis ren­due au bout du rou­leau, je m’ar­rête. Je suis une fille in­tense, je donne, je donne, je donne, et des fois, j’ai ten­dance à m’oublier. »

Marie-Chan­tal Tou­pin ne re­grette pas d’avoir re­non­cé à l’ani­ma­tion de son émis­sion quo­ti­dienne à Mu­simax.

« Si Af­faires de stars re­vient, qu’on re­vient co­gner à ma porte, que je suis top shape, ça va me faire plai­sir de re­prendre où j’ai lais­sé », dit-elle.

LA FRANCE

Il y a main­te­nant deux ans que Marie-Chan­tal Tou­pin a re­noué avec son gé­rant Eduar­do Da Cos­ta, de qui elle s’était abrup­te­ment sé­pa­rée en 2005.

« Éduar­do, c’est le meilleur gé­rant au Qué­bec. On par­tage les mêmes idées, il me connaît par coeur, il connaît mes li­mites. »

Si ce n’avait été cette sé­pa­ra­tion, Marie-Chan­tal Tou­pin est d’avis que sa car­rière se­rait sû­re­ment ren­due plus loin.

« Si j’étais res­tée avec Éduar­do, ma car­rière au­rait pris un peu plus d’am­pleur. J’avais un contrat pour al­ler en France (au mo­ment de leur sé­pa­ra­tion). Là, je se­rais des deux cô­tés de l’océan. »

Marie-Chan­tal Tou­pin n’a pas tout à fait re­non­cer à l’idée de per­cer le mar­ché fran­çais.

« Ça se­rait l’fun, avant que je sois toute ra­ta­ti­née », dit-elle en bla­guant.

Pour 2010, la chan­teuse, tou­jours cé­li­ba­taire, se pro­met aus­si l’amour.

« C’est quand tu cherches que tu ne trouves pas. Il doit bien y avoir quel­qu’un qui veut d’une ro­ckeuse qui tri­cote ! Je me sou­haite ça pour 2010 », confie-t-elle.

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